Je suis d’accord, que cette affirmation de « singes morts » de Guillon c’est du gros n’importe quoi, plus pour provoquer la communication « facile » façon « sophisme à tout va » plutôt que de vouloir apporter une information crédible.
Cependant c’est de « bonne guerre », et c’est en cela que j’ai compris la « plaisanterie » : Coluche avait fait de même lorsqu’il s’était présenté à l’élection présidentielle, lorsque les politiques lui faisaient remarqué qu’un comique ne pouvait pas prendre la place d’un politique et que lui avait rétorqué « c’est eux qu’on commencé ».
Par cette « fausse info », Guillon ne fait que replacer dans son contexte la désinformation organisée qu’il y a autour du vaccin contre la grippe A, et effectivement c’est la clique à Bachelot qui a « commencé »
Des amis me disent qu’on ne peut pas mentir à ce point là, et que donc il est impossible d’accuser de tous les maux ce gouvernement.
Pour eux, en filigrane, il s’agit d’une posture difficilement psychologiquement tenable : recherche de sudation importante, de regards fuyants trahissant un sentiment de culpabilité ou de honte volontairement caché.
N’auraient-ils pas compris que de culpabilité ou de honte, ils n’ont n’en à aucun moment ?
Ces « amis », c’est malheureusement, trop souvent le peuple.
Il me semble qu’on l’a trouve préférentiellement chez des « jeunes adultes » que plutôt chez des « adolescents séniors » non ?
D’autant plus, qu’en terminal on est grosso-modo en age de voter non ?
D’autant plus, que le programme actuel d’histoire en terminal est basé sur la 2ème moitié du XXième siècle à nos jours, non ?
N’avez-vous pas fait vous même le rapprochement entre « age de voter » et « apprentissage de l’histoire de la Vème république » ?
N’avez-vous pas fait le rapprochement entre « rythme effréné pour apprendre 2 ans en 1 an » et « bâclage des idées et thématiques associées aux grands événements » ?
Enfin, ne nous servez plus cet argument inique de la responsabilité pour des jeunes souvent « mal nés » et potentiellement « mal préparés », j’y serais tenté d’y voir encore planer la menace de l’eugénisme
A vrai dire, je suis plutôt partisan du risque accru associé au vaccin fait à la « va-vite » plutôt qu’aux portes-voix du gouvernement et des médias associés sur la gravité supposée de cette grippe « banale » (même si Un mort reste Un mort de trop, j’en conviens).
Mais tout ceci, dans la cohue des avis contradictoires pro et anti, ne me permet en aucun cas d’imposer une certitude, tout au plus une méfiance accrue envers « ces peoples qui nous gouvernent », en faisant le « pari » qu’au final cette grippe est comme toutes les autres : « pas grave ».
Cependant, ce qui est plus inquiétant que le fait de savoir si les vaccins sont bons, moyens, mauvais, top niveaux ou frelatés, c’est une vision « darwinienne » des choses :
Comme dit la pub « les antibiotiques c’est pas automatique ». Les antibiotiques s’avèrent dangereux dès lors qu’on les systématisent en durée et en population traitée, car il ne reste plus « que » les éléments pathogènes les plus résistants.
Lorsqu’on vaccine contre la polio, le tétanos etc... on a un rappel décénal (pas sur suivant les vaccins, mais en tout cas pas rapproché). Quand on vaccine contre la grippe, il faut le faire chaque année (serait-ce l’explication de la tentative de vaccination généralisée, alors que les lots de vaccination sont déjà payés ? -> un investissement ad vitae eternam ?). Si on vaccine tout le monde, tout le temps (tous les ans), ne risque-t-on pas au final de ne retenir que les virus résistants aux vaccins ?
Il me semble qu’en pharmaco-vigilance cette question est une des plus essentielles ?
La seule indication sérieuse de cette façon de faire est l’éradication pure et simple du virus de la grippe de la surface de la terre, sinon gaffe aux survivants
Dans le règne animal la parade du paon est souvent gage d’une fertilité accrue.
Bien que l’accouplement ne soit plus uniquement une simple tentative de reproduction dans l’espèce humaine, il reste cependant une tentative de passer un « bon moment ».
Or, force de constater que plus le modèle de « canon de beauté » est là, plus l’implication dans « les jeux érotiques » n’est pas au rendez-vous, comme si la « beauté » était une finalité en soit et comme vous le dite « être compétitives sur le marché de la séduction ».
Sans généraliser, mais la tentation est grande ^^, on pourrait conclure, que plus on se rapproche d’un certain idéal physique féminin plus on risque que ce soit un mauvais coup au lit