Boutin a bien raison. L’enfant n’est pas un droit mais un devoir. Il n’y a aucun droit légal à avoir un enfant. C’est la nature qui le donne par l’union de deux personnes. Il y en a qui ne peuvent pas en avoir, et alors ? C’est la vie. Il y a aussi un tas d’autres choses que certaines peronnes n’ont pas sans que qu’on se préoccupe de faire des lois pour cela.
De petits pas en en petits pas notre civilisation recule en considérant les enfants comme des animaux de compagnie que l’on peut acheter, vendre ou s’en débarasser quand on n’en a plus envie. (mères porteuses, adoptions douteuses, mise en concurrence du mariage avec toute forme de regroupements d’individus, mariage des pédés etc).
Ce n’est pas à l’Etat de dire ce qu’est une famille. C’est à l’Etat de la reconnaître et de la protéger comme une valeur sûre fondant notre société. Le reste, c’est du show-bizz politique pour faire du buzz en choquant le passant. Regardez le cv de Morano, on se semande vraiment ce qu’elle fait dans un gouvernement.
Vous parlez de 90 milliards d’actifs dont une partie devra être vendue pour faire face aux engagements des sociétés immobilières. C’est là que cela coïnce ! J’ai lu quelque part un article au sujet d’un problème hypothécaire américain qui à mon avis doit être multiplié par dix à DubaÏ. Environ 30% des ménages américains qui sont gagés à mort (mortgage) on une valeur vénale de leur bien inférieure au montant à rembouser. Autrement dit, ces pauvres gens sont coïncés avec leur crédit hypothécaire et ne peuvent pas vendre car s’ils vendent ils doivent rembourser tout d’un coup à la banque et ce qu’ils doivent est supérieur au prix de la maison. Autrement dit, ne peuvent se défaire de leur maison que ceux qui ont assez d’argent à côté pour payer la différence. La bulle immobilière de Dubaï étant bien plus importante que celle de Joe-six-pack je pense que leur problème est sans solution.
Je veux bien que la méritocratie n’existe que sur le papier mais je n’ai pas compris le lien que vous faites avec le capitalisme. Vous associez les deux parceque vous n’aimez ni l’un ni l’autre mais on a du mal à y voir d’autre raison plus tangible.
Si l’on applique pas la méritocratie alors on applique le népotisme, le déli de bonne gueule et les pulsions personnelles.
Quand vous arrivez à cette conclusion « ..si une décroissance soutenable est envisageable pour rééquilibrer les richesses dans le monde, la notion même de hiérarchisation par le mérite devient alors un concept totalement hors sujet. » j’espère que vous envisagez bien les conséquences. Par exemple, dans les blocs opératoires on pourrait confier l’opération à quelqu’un qui en a déjà raté une bonne dizaine au lieu de choisir le meilleur chirurgien sur des critères professionels. A ce rythme la décroissance sera vite faite.
La méritocratie sera toujours injuste et partielle mais il vaut mieux garder ce système.
Peut-être qu’en greffant une tête de veau sur les chercheurs de l’INRA il finiront par trouver la solution.
La recherche n’est pas une excuse pour faire n’importe quoi. Ceux qui font cela sont des Mengele dans l’âme. Cela fait des siècles qu’on vit avec les vaches et ce n’est vraiment pas un problème de survie planétaire.