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  • Internaute Internaute 18 août 2008 12:30

    Saachkavili a passé sa vie aux USA où il a fait ses études. Une fois nommé président de la Géorgie avec le soutien du milliardaire judéo-américain Sorros qui a financé toutes les révolutions anti-russes sur le pourtour de la Russie, il obtient pour son pays la deuxième aide extérieure américaine derrière (trés trés trés loin derrière mais quand-même) l’Israël. Son cabinet ministériel est composé d’anciens géorgo-américains et sont ministre de la Défense a la nationalité israélienne. Il obtient de l’Israël toute une panoplie d’armements ultra-modernes à commencer par les drones. Des conseillers américains et israéliens sont en Géorgie depuis longtemps et entrainent l’armée flambant neuve de Saachkavili.

    L’OTAN et l’Europe lui ouvrent les bras. Merkel vient de rappeler que l’Ukraine et la Géorgie ont vocation à rentrer dans l’OTAN même si ce sera un peu plus tard. Pas un seul dignitaire de l’UE n’a protesté contre l’utilisation abusive du drapeau européen par Saachkavili dans ses discours. On le laisse presque croire qu’il parle au nom de l’Europe.

    Dans ces conditions, comment voulez-vous que ce petit bonhomme qui a mis dans sa poche les plus puissants du monde ne se sente pas invincible ? C’est peut-être un pion, mais de son point de vue c’est quelqu’un de trés important qui a l’appuis de tout ce qui compte. Dans ces conditions, qu’il ait ou non reçu l’ordre d’attaquer l’Ossétie est secondaire. Il était déjà chauffé à blanc pour le faire.



  • Internaute Internaute 16 août 2008 19:41

    Par exemple Franco qui a réussi à épargner à l’Espagne à la fois le communisme et les désastres de la deuxième guerre mondiale sans pour autant sombrer dans la collaboration, obligeant même Hitler à faire le tour de la méditerrannée pour atteindre Gibraltar. Autre exemple Pinochet qui a évité aussi une expérience communiste à son pays et relancé l’économie ainsi que le plein emploi.

    Bon, je sais, ce ne sont pas vos idoles, un peu trop violentes à votre goût, mais que voulez-vous on ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs.



  • Internaute Internaute 16 août 2008 12:01

    Là, je ne reconnais plus l’auteur. Une fois n’est pas coutume, je plusse. M. Riot qui défend l’idée d’une Europe qui soit une association de nations (paragrahe - Troisième leçons etc) mérite un deuxième plus mais le système l’interdit.

    Je note la phrase « Le pays le plus grand du monde s’alliant avec le pays le plus peuplé du monde est un trope l’œil pour ceux qui se mettent le doigt dans l’œil. » que je ressortirai à l’occasion.



  • Internaute Internaute 16 août 2008 11:44

    On est en plein Protocole des Sages de Sion. Relisez le Chapitre 8. Cet article est donc un faux (je rigole).

    En écrivant - La seconde étape consiste à faire gravir au boulet les plus hauts échelons. Ce n’est pas si facile car tous les candidats utilisent les vieilles ficelles démagogiques et populistes, l’art du mensonge éhonté, du « plus c’est gros, mieux ça passe » - vous oubliez une méthode encore plus efficace, la saturation.

    On met en place une pré-sélection des candidats qui fait que les électeurs ont le choix entre le blanc, le blanc-gris et le blanc-beige. Quelque soit le vainqueur, il sera proche du blanc. Adieu les couleurs de la vie.

    Le régime démocratique n’est pas favorable à une bonne gouvernance en faveur de l’intérêt général du peuple. Les mandats sont trops courts pour être efficaces. Le clientélisme est la règle. Le président n’a qu’une seule priorité, sa réélection, quitte à hypothéquer l’avenir de ses concitoyens. De toute manière, je suis convainvu que le régime n’a pas beaucoup d’importance. Seuls comptent les hommes. Il y a eu de trés bon rois, de trés bons dictateurs et de trés bons démocrates. Il y en a aussi eu de trés mauvais dans les trois cas.



  • Internaute Internaute 14 août 2008 15:31

    « Nous savons par ailleurs que Nicolas Sarkozy est farouchement contre l’entrée d’Ankara à l’Union Européenne et favorable juste à un accord de partenariat. Au cours de toute la campagne électorale, il n’a pas cessé de préciser que la Turquie est un pays d’Asie Mineure. »

    ...ce qui ne l’a pas empêché d’ouvrir deux nouveaux chapitres pour faire avancer l’adhésion turque à l’UE. S’il était aussi opposant qu’il le dit il ne l’aurait pas fait. Il n’aurait pas non plus fait sauter le garde-fou du référendum en France.

    Sur l’affaire turque, il ment effrontément.

    Quand vous posez la question de savoir si la Turquie est un pays géographiquement européen ou non, vous faites déjà l’impasse sur la définition de l’UE en admettant comme principe qu’il s’agit d’une question géographique à laquelle la Turquie pourrait se plier. Nul texte ne dit cela. Les politiciens se sont toujours bien gardés de donner quelque définition que ce soit de l’Europe, ni une définition raciale qui serait pourtant la plus naturelle car aprés tout c’est bien pour les européens qu’on la fait, ni une définition géographique ni une définition politique ni une définition économique et encore moins religieuse.

    La règle est simple. « Tout pays a vocation à entrer dans l’UE selon le bon plaisir des dirigeants de l’UE ». Nous n’en saurons pas plus.

    Avant de savoir selon quels critères la Turquie est ou n’est pas européenne il faudrait déjà se mettre d’accord sur les critères qui font que la France et l’Allemagne sont dans l’UE.

    En ce qui me concerne, l’adhésion de la Turquie à l’UE porte plus de points négatifs pour les français que de point positifs. Ce point de vue égocentrique a au moins l’avantage d’être clair. Avant de poser la question aux turcs il faudrait peut-être la poser aux peuples européens.

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