Je trouve assez extraordinaire que Jouyet (autant dire Sarkozy) se préoccupe du souhait des irlandais et envoie des émissaires pour étudier comment modifier le TCE afin d’en tenir compte.
En même, temps, ils de fiche complètement des préoccupations des français.
On en a assez de cette bande de cosmopolites qui gouvernent pour les intérêts de n’importe qui sauf des nôtres. L’UMPS se désolidarise de la France.
Le véritable problème se situe dans le magnétisme exercé par certains groupes de pression sionistes sur nos hommes politiques. Pourquoi donc Chirac, Villepin, Perben, Raffarin et aujourd’hui Sarkozy servent-ils de porte-parole à ce lobby puissant mais marginal ?
Tout le monde se souvient des sorties ridicules de Chirac et Perben qui menaçaient des foudres de la république (laquelle ?) les auteurs des crimes factice du RER ou des dégradations réelles de cimetières juifs en Alsace. Ces mêmes donneurs de leçons se sont tus pour la dizaine d’Eglises brûlées en Bretagne et pour tous les actes de violences contre des français qu’il serait pourtant facile de mettre au compte du racisme anti-français (ex : le [br]photographe tué[/br] par des africains et qui n’a fait l’objet d’aucun soutien officiel).
Nos homme politiques ont choisi leur camp. Au lieu de gouverner pour tout le monde il ont leurs priorités, leurs petits chouchous et ce n’est pas nous.
La déclassification de Ambac et MBIA va porter un coup beaucoup plus dur que prévu aux banques et aux investisseurs. En effet, un produit dérivé, même mauvais, reste négociable lorsqu’il est assuré par une entreprise de qualité. A partir du moment ou l’assurance n’est plus garantie, il y a toute une classe d’investissements qui passent de la qualité bonne à risquée uniquement parceque l’assureur qui est derrière a été déclassé.
On assiste à l’effet domino des sub-prime vers des crédits prime tout court. Par ricochet, des actifs de qualité vont être vendus en masse par les investisseurs pour combler leur manque de liquidité ou faire fasse au retrait des particuliers ce qui devrait faire encore baisser la bourse.
Ceci dit, ceux qui ont du cash ne devraient pas attendre beaucoup avant d’acheter car il y beaucoup de sociétés trés solides qui sont vendues pour trois fois rien.
Relisons le "défi américain " de Jean-Jacques Servan Schreiber (le fondateur de l’Express). Il y parlait du "technological gap" entre les Etats-Unis qui partaient vers la stratosphère d’un société "Post-Industrielle" et les économies européennes ringuardes et qui allaient disparaître.
Selon lui, la Californie allait être la première à rentrer dans la "société des loisirs". On y est en plein ! Avec les délocalisations et les faillites successives, beaucoup de californiens commencent à avoir plein de temps libre. Malheureusement ils n’ont pas les ressources suffisantes pour en profiter.
Les services ne sont possibles qu’au-desus d’une industrie florissante. Ils la complètent et sont une forme de redistribution des richesses. Les services sans usines conduisent à la ruine la plus évidente. La désindusrialisation des USA, suivie en cela par les pays européens est le point le plus préoccupant pour nous.
Vous avez bien changé Neos, ou alors tenez-vous cette fois-ci un langage que je comprends mieux. En tout cas, je suis d’accord avec le principal de votre analyse.
Un bémol sur les raisons du NON irlandais. Tout d’abord, le décollage de l’Irlande n’est pas dû qu’à Bruxelles. Est-ce Bruxelles qui a demandé à l’Irlande ne baisser fortement l’impôt sur les bénéfices des sociétés, provoquant ainsi une vague d’installations de sièges sociaux de trés grosses entreprises en Irlande ?
Les irlandais ont trés bien compris que la forme d’UE actuelle est un pouvoir mondial avec lequel ils perdent leurs liberté individuelle. Pas besoin de décortiquer les centaines d’articles du TCE à titre personnel. Certains activistes s’en sont chargé pour la majorité.
Je vous suis à 100% quand vous dites que l’Europe doit cesser de se faire en catimini. 80% de nos lois sont des traductions en français de directives européennes et quand on nous les présente on n’ose même pas le dire. Par exemple, l’absurdité du changement de plaque automobile n’est pas sorti du chapeau de Sarko par hasard. Les citoyens sentent bien qu’ils sont complètement tenus à l’écart d’un système qui chaque jour pond une nouvelle loi privative de liberté, un nouveau règlement leur imposant des contraintes inutiles. La question de l’UE doit être le thème central de toute élection nationale, régionale et locale. Dés les législatives, c’est le seul thème qui devrait être traité.
L’introduction de l’UE dans les thèmes de campagne nationale permettra aux oppositions de proposer les fameux plan B (tout simplement un autre modèle de coopération intra-européenne) que la nomenklatura fait semblant d’ignorer.