C’est une histoire vieille comme le monde. L’Etat emprunte pour renflouer des caisses vides. Il n’y a jamais d’autres raisons.
Il y eut l’emprunt Pinay dont le succès fut immédiat car basé sur l’or. Malheureusement est arrivé Giscard, le plus mauvais président de tous les temps depuis Robespierre, qui a dénoncé les engagements de l’Etat français et les épargnants ont été floués. C’est d’ailleurs le sort habituellement réservé aux souscripteurs des emprunts d’Etat.
Vous allez souscrire à des conditions qui vous intéressent mais rien ne garantit que le prochain président ne change pas unilatéralement les règles du jeu.
Quand on a des sous de côtés dont on ne sait pas quoi faire il vaut mieux acheter la « relique barbare » qui a traversé tous les remous de l’histoire contrairement aux papiers qui ont sans exception finis par perdre toute valeur.
Trés bon article, surout pour ce qui est du sondage. Préférez-vous être riche et bien portant ou pauvre et malade ?
La solution de Fillon serait la bonne si en même temps il faisait ce qu’il faut pour éviter l’hémorragie de la création de richesses dans notre pays. Bien au contraire, il continue avec l’ensemble de la classe politique, sauf les nationalistes, à penser que l’avenir se trouve dans le déplacement des emplois à l’extérieur de notre pays, dans l’importation déloyale mettant en faillite ceux qui restent et dans l’endettement. Le pipeau sur les emplois qualifiés est définitivement tombé la semaine dernière avec la première livraison par la Chine d’un A320 construit là-bas. La presse aurait pû en faire sa Une pendant une semaine et interroger tous ceux qui nous ont vanté les emplois dans la haute technologie. Leur mutisme démontre leur mensonge.
Dans ces conditions, si les vieux gardent leur travail et que l’emploi diminue, les jeunes trouveront encore moins facilement du boulot. Rajoutez à cela une immigration forcenée qui nous concurrence sur toute l’échelle des sources de revenus et vous verrez qu’il ne reste plus qu’une seule solution, l’appauvrissement général.
Tant que le public ne veut pas regarder en face les déséquilibres économiques que nous infligent les mondialistes la solution des retraites passe à la fois par la hausse des impôts, par l’augmentation du temps de travail, par un endettement public croissant et par la baisse des prestations.
Merci pour votre réponse. J’ai lu le commentaire en premier car il m’a plus attiré l’oeil dans la colonne de droite que l’article dont le titre ne me tentait pas, sujet trop éculé à mon goût. Comme quoi le titre est important. Rassurez-vous, depuis j’ai lu l’article et l’ai trouvé trés bien.
Je vois que tout compte fait nos points de vues ne pas trés éloignés, votre limite de 50 et vos exemples sur les bouquetins et le roi Charles corroborant ce que je pense.
Je prend ce fil un peu au hasard sans avoir lu l’article mais votre commentaire.
Vous dites que lorsque la consanguinité est fortement marquée, l’extinction n’est pas loin.
Tout d’abord il faudrait savoir ce qu’on entend par consanguinité. S’il s’agit du mariage d’un père avec sa fille ou d’un frère avec sa soeur on est d’accord là dessus. Maintenant, s’il s’agit du mariage d’une homme avec une fille de son même village, je ne vous suis plus du tout.
L’homme s’est d’abord constitué en groupes de toutes petites taille qui ont nécessairement pratiqué la consanguinité la plus stricte pendant des siècles. Cela ne nous a pas empêché d’arriver à 6 milliards. Les tribus indiennes actuelles sont toutes consanguines et les individus sont beaux et en bonne santé. Ils ne résistent pas à nos maladies mais c’est un autre sujet.
La consanguinité accumule peut-être les tares mais elles sont éliminées par la sélection naturelle. Au bout du compte ne se répilquent que les individus sains. Si c’était le contraire, les tribus indiennes auraient toutes des tares visibles ce qui n’est pas le cas.
Sur ce sujet il y a une distorsion culturelle et politique trés forte. Ceux qui poussent au métissage ont vite fait de sortir l’exemple de deux tarés célèbres pour en déduire que la consanguinité conduit au développement des tares puis à la disparition de l’espèce. Les faits démontrent le contraire. C’est la consanguinité (au sens large) qui permet la perpétuation du clan, de la race et au-delà de l’espèce. Ceci n’interdit pas la diversification par l’évolution. Le métissage est au contraire une régression qui diminue le nombre de génomes et détruit les variétés. Ce n’est pas la marche de la nature. En liberté vivent côte à côte des nués d’oiseaux interfécons que ne différencient qu’une petite plume de couleur différente sur la tête. Cependant ils ne se mélangent jamais. Il n’y a qu’en captivité que les animaux se métissent, par la force. Au zoo de Thoiry on a même obtenu le croisement d’un lion et d’un tigre, stérile fort heureusement (tiens, le métissage a apporté une tare, c’est pas possible).
La recherche des femmes chez les autres tribus fait selon moi plus partie de la quête du butin que d’une pulsion instinctive pour lutter contre la consanguinité. Il suffit de regarder le comportement des tribus les moins civilisées aujourd’hui encore. Par exemple lors des récents événements de Côte d’Ivoire, les françaises se sont faites violer par les noirs qui ont conquis leur quartier. Croyez-vous que ce soit pour se métisser ? J’en doute vu le nombre d’habitants à Abidjan. C’est le même phénomène de quête du butin qui poussaient les vinkings à ramener chez eux quelques saxonnes.
Le métissage est porteur de tares et de maladies. Au Mexique, pendant des années le mariage entre indiens et noirs a été interdit car cela donnait des individus disons pas au mieux de leur forme, avec des problèmes de peaux (acnée) assez graves. Je sais, cela fait nazi d’en parler mais c’est cependant la vérité, vérifiez la loi mexicaine. Regardez aussi les « races » de chiens obtenues par métissage. Il y en a même qui n’arrivent plus à voir devant eux, d’autres qui marchent avec difficulté sur des pattes trop courtes alors qu’ils descendent de dogues allemands, d’Husky ou de Saint-Bernard.
Dans le domaine végétal, l’hybridisation est une catastrophe et en tant que scientifique vous devez le reconnaître. Avant d’obtenir par croisement une plante qui ait quelque avantage on en obtient cent qui ne valent rien du tout. Les ratés on peut les jeter à la poubelle ce qui n’est pas le cas des hommes obtenus par métissage. L’hybridisation (le métissage) fait que nous avons aujourd’hui à peu prés perdu les agrumes, le marché nous vendant quelque chose qui se situe entre le pamplemousse et la mandarine et qu’on appelle une fois orange, une fois pamplemousse l’autre fois mandarine ou clémentine selon leur taille.