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  • Internaute Internaute 22 juin 2009 20:58

    « le chaos règne dans la tête de Lars ! »

    C’est un film cochon paraît-il.



  • Internaute Internaute 22 juin 2009 14:19

    La constitution de la 5° république de 1958 séparait clairement le rôle de l’exécutif et du législatif. Le président est élu au suffrage universel et n’a de compte à rendre qu’au peuple. Il nomme le premier ministre qui forme son gouvernement, avec son aval et non pas avec l’aval des députés. Les députés ont un rôle purement consultatif et peuvent voter une motion de censure, seul point de force de l’Assemblée sur l’exécutif. Cette faiblesse apparente du président est immédiatement compensée par une autre. Il a le droit de dissoudre l’assemblée. Autrement dit, un député qui vote la motion de censure risque fort de repartir illico devant ses électeurs et de perdre sa gamelle. Vu l’état d’esprit des députés cela en refroidit plus d’un. Non seulement le président décide de tout mais en plus il peut prendre les pleins pouvoirs quand cela lui chante (ou presque) par l’Article 16.

    Donc, il est établi dés 1958 que le président dirige le navire et vous vous trompez en écrivant « Le discours prononcé par M. Sarkozy face au Congrès revêt une seule signification, celle d’officialiser la position du président en tant que capitaine du navire France, celui qui décide à la fois des manœuvres à exécuter pour affronter la mer houleuse des crises économique, sociale et géopolitique. »

    Le jeu de la 5° a été joué par de Gaulle et Pompidou lesquels n’ont jamais fait une présentation de politique générale à l’assemblée. Pompidou a même interdi à Chaban-Delmas de la faire puis l’a quand-même autorisé à présenter à la chambre son projet de nouvelle société à condition qu’il n’y ait pas de vote.

    Les conférences de presse annuelles du président, lorsqu’elles sont bien menées, sont l’occasion de présenter au peuple son programme et les directions de sa politique.

    Le grand absent de la réforme de Sarkozy est le peuple. Ce n’est pas aux députés que le président devrait présenter sa politique mais au peuple. La véritable rupture sarkozyenne est la rupture du lien constitutionnel qui unit le peuple et le président de la république. Il s’est d’abord comporté en chef de parti, allant donner des conseil et présidant les sessions de l’UMP pendant les campagnes électorales, et le voilà maintenant qui s’abaisse à discuter avec les députés de son programme.

    Lire à ce sujet le livre de Marie-France Garaut « La fête des fous ».



  • Internaute Internaute 21 juin 2009 12:13

    Comme on dit, l’argent n’a pas d’odeur. On prétend, à juste titre pour ce que j’en sais, que Pablo Escobar a financé le métro de Medellin.

    Je préfère voir l’argent de la drogue qui se reconvertit en biens publics plutôt que de voir nos impôts légaux servir à détruire les autres comme en Irak, Palestine, Pakistan, Afghanistan etc.

    Les bien-pensants veulent d’ailleurs légaliser la drogue en Europe. Alors pourquoi être contre l’investissement des narco-dollars dans des raffineries ou la construction ?



  • Internaute Internaute 21 juin 2009 12:06

    @l’auteur,

    Etes-vous sûr que l’obligation alimentaire se fait de haut en bas une fois que le bas n’est plus classifiable comme « enfant » ?

    J’ai relu les articles du code civil que vous citez et n’y ait vu que des obligations des jeunes envers les vieux. C’est vrai que mon petit Dalloz est l’édition 1914 ; peut-être la loi a-t-elle été changée depuis.

    En tout cas, votre article est bien intéressant et montre qu’une fois de plus on ne regarde que le gros titre de la loi sans regarder le détail.



  • Internaute Internaute 20 juin 2009 08:59

    Je ne vois pas où est le progrés. Cette montée en puissance de l’immigration est naturelle. Elle montre simplement que nous sommes entrain de perdre pied. Cela fait partire du suicide collectif que nous pratiquons en chantant puisque l’immense majorité a le choix mais refuse de lutter contre l’invasion.

    Alleluia, venez mes frères de la terre entière, l’Europe a jeté l’éponge et vous laisse les bancs de ses assemblées.

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