S’il a trouvé une drogue qui a si peu d’effets secondaires qu’il a pu se shooter pendant 7 ans et conserver une telle forme qu’à 38 ans il est toujours d’attaque, alors chapeau. Cette drogue là pourrait être dans le domaine public. Je ne dis pas qu’il ait parfois eu besoin d’un petit remontant mais il reste un super-champion.
En France on n’aime que les laissés pour compte. Si on est riche c’est forcément qu’on vole les pauvres et si on gagne une compétition ce ne peut être que grâce au dopage.
C’est un peu facile de dire que quelqu’un ne gagne que grâce au dopage mais qu’on ne le voit pas car il sait bien s’y prendre. Des scoops basés sur des suppositions invérifiables on peut en remplir des pages de journaux.
Il me semble que ceux qui se dopent gagnent brillamment une ou deux courses mais sont incapables d’être au meilleur niveau pendant longtemps. On n’est pas 7 fois vainqueur du tour de France à coup d’emphétamines ou d’autres produits. En cours de route on a déjà craqué physiquement. Il suffit de regarder la carrière d’Ullrich, de Vinokourof, de Rasmussen et de tant d’autres.
L’article fait allusions aux pratiques de dopage de l’Europe de l’est pour dire que l’épuipe Astana est sulfureuse. Ce sont vraiment des appariements terribles. L’équipe Astana n’a qu’un seul Kazak sur 9 coureurs et son manager Johan Bruyneel (pas trés Kasack non plus) à qui l’Equipe demande s’il se sent concerné par les couleurs Kazakhes qu’il porte sur ce tour répond - Non, pas du tout. Je ne dis pas que la porte est fermée avec Vinokourov. Il ne faut pas oublier que pour être payé, il a fallu que j’utilise des moyens qui ne me plaisaient pas sur le Giro, où j’ai retiré le maillot officiel pour faire pression.
Astana, Lance et Contador nous offrent un beau spectacle qu’il serait bien mesquin de dénigrer.
Heureusement qu’il y a les commentaires car je n’ai absolument rien compris à l’article. De quoi s’agit-il ?
D’abord ce mot d’humain dans le titre me fait penser à un livre de science-fiction. Les humains sont traqués par des extras-terrestre. En général, ce sont les hommes qui font la queue. Le masculin étant genérique en français il englobe tout le monde y compris les femmes, les enfants, les vieillards, les pédés et les lesbiennes. Mais on sent déjà que l’auteur a un tas d’interdits dans sa tête qui l’empêchent de penser logiquement.
Pourquoi font-ils la queue ? L’article ne le dit pas. Comme ce sont des compatriotes on peut penser qu’ils sont venus chercher leur permis de conduire.
Ils subissent des traitements intolérables. Lesquels ? L’article ne le dit pas.
« Le droit à l’indignation vis à vis de nos élites politiques et médiatiques se doit d’être présent dans ce débat public en évitant bien sûr des récupérations populistes. » Comme dirait Villach c’est une métonymie où l’on confond le droit et l’indignation. Dans ce charabia qui ne veut rien dire l’auteur exclue déjà les partis dit « populistes ». C’est quoi cette discrimination ?
« ...relative à ce qui se passe devant la préfecture de Bobigny » Mais il s’y passe quoi ? Vous le savez vous ? Le préfet est-il entrain de violer à la chaîne les jeunes filles que leur amène nos concitoyens d’origine étrangère ?
Cet article nous met l’eau à la bouche mais on reste sur sa faim. En fait il doit être copié d’un résumé de roman policier qu’on imprime au dos pour attirer le chaland.
Le journal L’Humanité, donne le compte-rendu suivant. Vu que c’est l’organe de propagande du parti communiste, il faut muliplier par 2 ce qu’ils disent pour s’approcher de la vérité.
Roger Martelli. Les premières années de la guerre sont d’une extrême
complexité. Officiellement, l’Internationale communiste considère
depuis le pacte germano-soviétique que la guerre qui s’est déclenchée
en septembre 1939 n’est pas « sa » guerre, qu’elle n’est qu’une guerre
impérialiste dans laquelle la France et le Royaume-Uni n’ont pas un
plus beau rôle que l’Allemagne hitlérienne. Les communistes français,
qui voient au départ dans la guerre contre Hitler une continuation du
combat des années précédentes, se font durement rappeler à l’ordre,
Maurice Thorez hésite, manifestement décontenancé. Mais l’URSS et
Staline ne peuvent qu’avoir raison. Le PCF, Thorez en tête, se plie
donc à la ligne stratégique de « guerre impérialiste » et se tient à
elle jusqu’au début de 1941.
Il y en a eu surement plus de trois mais trés curieusement vous ne mettez pas dans votre tiercé Pierre Laval, chef du gouvernemnt sous l’occupation. Comme je n’était pas né, je suis bien obligé de m’en remettre à ceux qui savent, comme Wikipédia.