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Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
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Derniers commentaires



  • janequin 18 février 2009 09:49

    Ah là là... vous êtes incapable d’être courtois... c’est dommage.

    Pour "votre" collègue - et non le mien - la détermination statistique des deux cut’off se fait de la même manière, à partir d’échantillons considérés comme négatifs et positifs. Et encore, ainsi que vous l’avez indiqué, l’étalonnage du test de la Prot C-Réactive, à partir de la protéine purifiée, est bien plus rigoureux, puisque ici, nous avons l’étalon.



  • janequin 18 février 2009 09:13

    Merci encore pour votre commentaire.

    Mais je suis entièrement d’accord avec ce que vous dites. Simplement, vous ne parlez jamais de la chimie qui sous-tend cette fixation... car il ne peut y avoir autre chose, vous en conviendrez. La liaison fait apparaître des ponts disulfure... qui sont obtenus par oxydation des thiols, et non pas par des réactions de SN par exemple.



  • janequin 18 février 2009 09:10

    J’ai plussé votre commentaire, car il contient de nombreuses informations intéressantes, en dehors - malheureusement - de votre propensions aux attaques ad hominem.

    Les deux premiers liens montrent en effet une réponse pratiquement nulle aux divers tests utilisant le génome chez les personnes considérées comme négatives par les tests protéiques. Mais pourquoi, dans le premier cas, exclure du calcul les personnes considérées comme faux-positifs. Cette démarche-là n’est pas sans a priori, même si elle est couramment pratiquée.

    Le dernier lien ne s’ouvre pas directement, malheureusement.

    Je trouverais, encore une fois, plus convaincant de parler des méthodes spécifiques utilisées par l’équipe de Montagnier pour savoir si, oui ou non, le LAV est exogène ou endogène. Et là, je dois le dire, les données de ses Southern sont bien plus convaincantes dans le sens d’une particule exogène.

    Cependant, cette étude utilise-t-elle les enzymes de restriction capable de découper l’ADN génomique en morceaux de taille un peu supérieure à la sonde - qui n’est pas le "miroir" du LAV tout entier - ?



  • janequin 18 février 2009 08:34

    Rien n’est à écarter. Cependant, des sites comme celui-ci font l’amalgame entre composition en acides aminés par exemple et ses propriétés nutritives.

    En réalité, il faudrait savoir quelles sont les protéines formées par ces acides aminés, quelles réactions elles peuvent catalyser, sous quelle forme se trouvent les oligoéléments - par exemple si le soufre en question se retrouve dans des coenzymes Fer-Soufre,...

    Vous savez, ce n’est pas parce qu’un produit est "naturel" qu’il ne faut pas essayer de comprendre la chimie qui sous-tend son action.



  • janequin 18 février 2009 07:43

    Puisque le mutation - et donc l’évolution - s’effectue lors d’erreurs de transcription de l’ADN,avec apparition d’un ADN "nouveau" stable, le processus qui va provoquer ces erreurs n’est pas totalement un effet du hasard.

    En effet, chaque base purique ou pyrimidique présente une réactivité différente vis-à-vis des composés chimiques apparaissant lors de stress externes - car tout n’est que chimie, sinon, vive le vitalisme !
    D plus, puisque ces bases - riches en électrons - sont empilées l’une sur l’autre, leur proximité elle-même va entraîner une modification des densités électroniques de chacune - interaction entre nuages pi - , et donc l’attaque électrophile externe se fera de manière régiosélective.

    Je pense même qu’il y a un déterminisme aveugle dans cette évolution, lié aux propriétés chimiques des composés concernés.

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