Et quelles sont les preuves de ce "forcément" ? On ne peut pas avancer l’idée d’un tel test en se basant sur une présomption de la sorte.
Cette phrase me fait penser à : "il faut que cela soit ainsi pour que la théorie que nous avançons fonctionne". Or ce n’est pas ainsi que l’on est scientifique, tout au plus dogmatique.
Bien entendu, je n’ai pas donné toutes les références qui m’ont poussé à formuler ces hypothèses.
L’oxydation chimique lente du glutathion et des thiols en général par l’AZT a été démontrée in vitro en 1988 par Handlon et Oppenheimer et confirmée en 1994 par Reardon et Crouch.
La vitesse de réaction est de l’ordre de 10^-3 mol-1.s-1, ce qui est très faible, d’où le terme "oxydation lente", ce qui peut expliquer l’action diphasique de l’AZT, améliorant l’état au départ du traitement, puis hâtant une évolution fatale par la suite.
Bien de ton avis, Brieli. L’amitié franco-allemande est une nécessité vitale pour l’Europe, mais aussi pour nos régions du centre-europe qui sont divisées depuis 843. Nos parents - de chaque côté du Rhin - ont tant souffert de ces guerres qu’il est temps que chacun fasse des efforts, et tout d’abord que chacun efface de son esprtit toute rancoeur, tout mépris.
Il ne faut pas, bien entendu oublier l’existence des deux dernières guerres, mais aussi se rendre compte que les guerres Napoléoniennes, les guerres de Trente ans et de sept ans, toutes ces guerres ont décimé, mais aussi modelé nos contrées.
Les responsabilités ne sont jamais unilatérales. Nous, lorrains et alsaciens le savons mieux que quiconque, et nous ne voulons pas retourner dans les errements du passé.
Certaines personnes n’ont pas besoin de trous de mémoire pour avoir le crâne vide ! Quand on n’a aucune connaissance en la matière, on se tait. Où alors, on bosse la matière en question.
Voici une déclaration récente de Luc Montagnier au sujet de son dernier ouvrage Les combats de la vie, JC Lattès, février 2008.
" Le modèle de l’industrie pharmaceutique est de moins en moins pérenne. Il faut […] revoir tout notre système de santé.
La biologie moléculaire […] a atteint des limites et elle n’explique pas tout. Certains phénomènes, comme l’homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé la « mémoire de l’eau ») car j’ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer.
Je pars d’observations, pas de croyances.
Certaines choses nous échappent encore, mais je suis convaincu qu’on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse. Encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet ! Si l’on commence par nier l’existence de ces phénomènes, il ne se passera rien. J’ai la chance d’avoir pu faire mes preuves dans la ’grande science’ en particulier dans l’identification du virus du sida.
Je me sens libre d’explorer de nouveaux domaines et d’en dériver des concepts originaux, même s’ils prêtent à controverse."