• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 549 102
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • janequin 17 février 2009 06:47

    Vous posez les bonnes questions.

    Pendant une dizaine d’années après les mises au point des tests séroligiques, personne n’utilisait les propriétés de la polymerase de Thermus Aquaticus, découvertes par le Prix Nobel de chimie Kary Mullis.

    Ce qui signifie que les tests EIA ou WB ne sont pas étalonnés par un dénombrement fait par PCR (ou mieux RTPCR), puisqu’ils lui préexistaient.

    Ensuite, le primer (amorce) utilisé donne des réponses non nulles en RTPCR avec le plasma de chacun d’entre nous (généralement 1000 à 2000 copies) (Rich JD, Ann Intern Med 1999). C’est pourquoi, elle ne sert pas d’outil de diagnostic, mais de suivi lors de la thérapeutique.

    On en revient donc à ce que j’indique dans l’article : un rétrovirus, certes, mais qui préexiste de manière normale chez l’individu sain en quantité très faible. Il est indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, mais l’emballement du couple peroxynitrite-rétrovirus conduit à une pathologie.



  • janequin 16 février 2009 19:51

    Acculé dans vos retranchements, vous osez des rapprochements oiseux !!



  • janequin 16 février 2009 19:47

    "C’est plus grave que je ne croyais... Je dis juste qu’il est normal qu’il y ait des contrôles négatif et positif ici comme ailleurs en immuno, puisque des signaux non sécifiques sont à prendre en compte. Dans les dosages de CRP, il y a en outre une calibration des appareils avec des gammes de protéine CRP purifiée pour obtenir une résultat quantitatif.

    Mais, apparemment, il y a méprise  : celui que vous appelez "[mon] confrère" a désigné dans votre conversation par "cut-off" non pas les règles de calibration des dosages sérologiques automatisés (dont je parle) mais, en fait, tout simplement les seuils cliniques (dans la large gamme de valeurs absolues des concentrations de CRP) utilisés dans telle ou telle étude clinique s’intéressant l’intérêt du dosage de la CRP pour telle ou telle pathologie. Rien à voir, comprenez-vous ? Il ne s’agit ici pas du tout d’un "cut-off" définissant un seuil de positivité de signal dans un test sérologique (de détection chez un individu), mais de la définition de valeurs cliniques pertinentes pour une prise en charge, par exemple (à partir des résultats des dosages de nombreux patients). Valeurs pouvant être fort hautes selon contexte. Pourquoi tout mélanger ? Ce "confrère" est, à mon avis, acquis à votre cause, tout simplement...."

    Tout cela est à commenter, et pour commencer, sachez que ce confrère est loin d’être acquis à ce que vous appelez ma cause - et qui n’est qu’une simple interrogation de bon sens - et ferait des bonds s’il vous entendait. Croyez bien que l’on peut discourir sans s’embrocher, même sur ce sujet sensible.

    Vous continuez à entretenir le flou, car vous parlez de signaux non spécifiques qu’il faut prendre en compte. Je veux bien. Mais quels sont ces signaux non spécifiques... personne n’en parle, aucune publication, aucune revue.

    Non, vraiment, vôtre façon d’interpréter ces tests n’est pas crédible !



  • janequin 16 février 2009 19:22

    "Je n’ai pas l’impression, non : la belle complexité sous-jacente et la prudence nécessaire pour la mise en évidence de réactions antigène/anticorps relevantes semblent vous échapper complètement.
    La chimie est moins "piégeuse" : vous choisissez ce que vous mettez dans vos tubes..."

    Nombre de mes élèves ont travaillé en immunologie et le principe de ces réactions antigène-anticorps est évident. Les
    tests sandwich avec antigènes synthétiques marqués à l’ombelliférone (fluorescence), à la peroxydase catalysant une réaction colorée (colorimétrie), ou d’autres types de tests tels que ceux détectant la turbidité d’une solution de complexe antigène-anticorps n’ont pas de secret pour moi.

    Lorsqu’on fait une analyse sur une matrice complexe, il est nécessaire d’éliminer les composés donnant des réactions croisées au début. En réalité, les biologistes ne savent pas faire cela convenablement - c’est bien ce que vos mots veulent dire - et se contentent d’à peu près. Personnellement, je ne peux faire confiance à de telles pratiques.



  • janequin 16 février 2009 19:10

    "Normal : le principe des différentes méthodes de dosage de la Protéine C-réactive est également fondé sur une reconnaissance antigène/anticorps.
    En quoi le fait qu’elle existe chez les personne en bonne santé entre-t-il en compte ? Il y a un cut-off reposant sur un contrôle négatif : rien de plus normal en immunochimie."

    Manifestement, vous ne comprenez pas la portée de vos propos : Si la Protéine C-réactive existe chez une personne en bonne santé, eh bien, le contrôle dit "négatif" correspond à une concentration non pathologique de cette protéine. Mais il s’agit bien de la même protéine que celle qui est détectée chez les personnes qui présentent un taux pathologique.

    Comme vous admettez que le processus de détermination du cut’off est le même, vous ne pouvez faire autrement qu’admettre que les tests de séropositivité renvoyent à la présence de protéines identiques au-dessus ou au-dessous du cut’off. C’est mathématique, et pourtant, vous ne comprenez pas ! Et c’est bien là le malheur dans lequel vous nous avez fourrés !


Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv