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Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
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Derniers commentaires



  • janequin 14 novembre 2008 13:35

    Docdory,

    Tout cela, ce n’est que de la chimie, et rien d’autre....



  • janequin 14 novembre 2008 12:46

    Certes. Les équations mathématiques ne sont parfaites que pour l’atome d’hydrogène. Pour les autres atomes et les molécules, si elles permettent d’expliquer les règles de remplissage, ne permettent en aucun cas de déterminer parfaitement et l’énergie associée, ni même les zones de probabilités de présence exactes.



  • janequin 14 novembre 2008 11:20

    Lorsqu’on lit toutes vos interventions, on constate qu’elles portent plus sur l’épistémologie que sur la connaissance pure. Chacun vient ici avec ses choix profonds et les applique aux diverses théories qui prétendent expliquer la différenciation des espèces.

    Même Jacques Monod, dans son essai sur le hasard et la nécessité, est obligé de faire ce type de choix, car il ne s’appuie pas sur les véritables bases de la science actuelle que sont la physique et la chimie.
    Les lois de la chimie, en particulier, sont infrangibles et indiscutées. malheureusement, elles ne sont très mal connues des personnes qui utilisent les concepts post-darwiniens comme la notion de mutation.

    Un exemple qui m’interpelle est la quasi certitude des biologistes quand au hasard qui préside à la dégradation des codons de l’ADN par la pression environnementale.

    Or, cette dégradation est le fait de réactions chimiques qui sont connues depuis des lustres par les chimistes, et en particulier les réactions d’oxydation ou de nitration. Mais cette dégradation ne peut se faire au hasard, car toute réaction chimique présente une régiosélectivité plus ou moins importante. Ces réactions étant la plupart du temps des attaques électrophiles, les bases puriques qui sont plus riches en électrons seront attaquées préférentiellement aux bases pyrimidiques. C’est ainsi qu’on retrouve expérimentalement que la guanosine est bien plus fréquemment oxydée en nitroguanosine ou oxy-guanosine.

    De plus, le coeur de l’hélice de l’ADN étant formée des paires de bases superposées, avec des cycles aromatiques bien parallèles les uns par rapport aux autres, et de plus très proches, les interactions entre ces plans vont encore modifier la réactivité d’une même base, car son environnement sera différent.

    Il n’y a donc pas de hasard, il n’y a que des structures qui suivent strictement les lois de la chimie, élément par élément. Ce qui serait intéressant à ce moment-là, c’est de déterminer d’où viennent ces lois de la chimie... mais, comme nous ne savons même pa résoudre exactement l’équation de Schrödinger pour la molécule d’hydrogène ou pour l’atome d’hélium, la question demeurera encore très longtemps en suspens.



  • janequin 13 octobre 2008 08:35

    Un petit mot encore à propos de la PCR. Vous connaissez sans doute le découvreur de cette méthode, Kary Mullis, qui a reçu le prix Nobel de chimie pour cela. Vous serez sans doute étonné d’apprendre que, lui-aussi, se pose des questions quant à la véritable responsabilité du VIH dans le Sida.



  • janequin 13 octobre 2008 08:32

    Je connais nombre de Docteurs en biologie moléculaire et connaît leur bagage en chimie.Et je me rends compte qu’en dehors des modélisations à coup de rubans... ils n’osent pas aller au fond des choses. Par exemple, les chimistes ont décrypté le mécanisme du transfert de l’oxygène sur l’imine de l’arginine grâce au Fer III (qui passe au degré IV) de l’hème de la NO-synthase. Les chimistes savent aussi que toute création de pont disulfure provient d’une réaction d’oxydation, généralement catalysée par un enzyme.

    Vous prétendez que le génome que Luc Montagnier a séquencé ne provient pas de la bande de gradient de densité à 1,16 g/mL ? j’aimerais bien savoir d’où son équipe l’a obtenu ? Et n’essayez pas de me mener en bateau avec les méthodes moderne de production du primer, car l’essentiel dont nous discutons ici, c’est la nature de ce qui a été trouvé en 1983, tout le reste étant facile à obtenir, grâce aux, comme vous le dites, "outils modernes de la biologie moléculaire".

    "* J’ai lu l’abstract et donc il existe des microparticules qui induiraient des mécansimes d’apoptose. Pourquoi pas mais si on élargit cette observation comme vous semblez le faire, toutes les infections virales devraient passer par ce genre de mécansime ? Donc tous les symptomes associés à des maladies virales devraient être identiques... Votre argument n’est pas assez specifique. Les microparticules que vous citez ne sont pas spécifiques du virus HIV mais de tous les virus suite à leurs sécrétions par les cellules (je suppose que vous faites référence par analogie aux enveloppes virales). "

    Votre conclusion est très intéressante, car il est fort possible que tous les réttrovirus soient justement des particules légèrement infectieuses - que l’on peut donc
    cultiver et que l’on peut "transmettre", ainsi que l’a montré Luc Montagnier en 1983 pour le LAV - mais qu’elles apparaissent en quantité importante lorsque la cellule est soumise à un stress oxydant particulier.

    J’ai été frappé de constater, depuis que j’étudie le problème, que toutes les personnes séropositives, puis atteintes du Sida, ont été systématiquement en contact avec des sources de peroxynitrites, qui se forment avec une constante de vitesse de 10^10 mol-1.s-1 à partir de monoxyde d’azote et d’ion superoxyde. Je peux vous en fournir la liste et les références.

    Et, comme l’importance de ces peroxynitrites au niveau de la cellule n’est connue que depuis une dizaine d’années, il me semble normal qu’au début, on soit passé à côté, et cela en toute bonne foi.

    J’aurais également aimé que vous réagissiez aux propos que je tiens sur la thérapeutique, ainsi que sur la nature des anticorps détectés au-dessous du cut’off, avec les références scientifiques qui le montrent. Evidemment, une démonstration qui utilise "we believe" ou "it may be" n’est pas valable, même si elle provient des plus grands biologistes.

    Bien cordialement

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