• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Jean Umber

Professeur agrégé de chimie (spécialisé en chimie organique) en retraite
Ancien élève de l'ENS St Cloud

Tableau de bord

  • Premier article le 16/02/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 549 102
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • janequin 11 avril 2008 14:36

    Les politiques familiales des entreprises de transport européennes sont souvent très différentes.

    Etant moi aussi parent d’une nombreuse progéniture et adorant les voyages en chemin de fer, j’ai fait découvrir à mes enfants la France, puis les pays germaniques grâce aux diverses tarifications proposées.

    Je m’étonne que l’on considère la carte famille nombreuse comme un "must" dans ce domaine.

    Premièrement, elle est réservée aux français.

    L’achat de la carte annuelle suisse (13 € par an), qui permet à chaque enfant de moins de 16 ans de voyager gratuitement sur tout le réseau ferré, routier, et même fluvial est tout de même plus incitatif que les réductions françaises (le prix par personne d’un AR FN 75 Bordeaux - Lyon est de 15,40 €). Cerise sur le gâteau, tout étranger peut en bénéficier.

    Mieux, en Allemagne, les enfants (européens, voire étrangers en général) de moins de 14 ans (inclus) voyagent gratuitement avec leur(s) parent(s) même si ce(s) parent(s) bénéficie(nt) des tarifs promotionnels tels que "Europa-Spezial Frankreich" (Berlin - Lorraine TGV pour 39 € pour un parent et 4 enfants de moins de 14 ans, oui c’est possible).

    Il est vrai qu’il faut un peu chercher et réserver à l’avance.

    Mieux encore. A la suite des accords qui ont été passés entre les trois pays de langue germanique, la carte TEE-ALLIANZ (gratuite), permet aux enfants de moins de 16 ans de voyager gratuitement avec leurs parents s’ils traversent une de leurs frontières. Ainsi, grâce à la BahnCard 50 (200 € par an), qui me donnait 50% de réduction sur le réseau allemand, j’ai pu accomplir le trajet aller-retour Coblence - Zürich - Klagenfurt - Graz pour 190 € avec 5 enfants de moins de 16 ans.

    Incidemment, comparez également les tarifs commerciaux donnant le droit de circuler à 50% : la tarification française (300 € par an pour 250 km) et allemande (200 € pour tout le réseau).

    Sans commentaires.



  • janequin 14 mars 2008 14:08

    Eh bien, je serais effectivement circonspect quant à l’utilisation de ces substances.

    En effet, cette publication montre que l’absorption de Viagra augmente la probabilité de séroconversion de manière significative.

    L’explication qui vient naturellement est que le viagra permet l’augmentation du nombre de relations sexuelles et donc l’augmentation du risque.

    Mais le lien, qui semble évident maintenant, entre les peroxynitrites (et donc le monoxyde d’azote) et le Sida (ou du moins le VIH, comme le montre cette étude), donne à réfléchir et fait penser qu’il faut également évaluer la responsabilité biologique du viagra dans l’augmentation de cette probabilité de transmission.



  • janequin 13 mars 2008 16:59

    Bernard Dugué, vous écrivez fort justement :

    "Le sida, comme le cancer, nécessite une approche nouvelle, ne serait-ce que pour comprendre la logique d’ensemble de ces mécanismes de dysfonctionnement portant sur des « logiciels du vivant »."

    Mais, contrairement aux logiciels informatiques, dont nous connaissons le fonctionnement intime, à savoir ce que fait le code déduit du code binaire - par exemple MOV(AX,01) veut dire que l’on dispose la valeur 01 dans le registre AX du processeur - on ne connaît pas le rôle exact des acides aminés qui composent les protéines, et donc celui des AA de TRIM22, dont la séquence peut être retrouvée au bas de cette page .

    On a pu décortiquer le rôle de quelques acides aminés de protéines à sérine comme la chymotrypsine, où la sérine, l’histidine et l’acide aspartique permettent, par leour propriétés chimiques acido-basiques, d’hydrolyser les liaisons peptidiques. Mais dans de très nombreux cas, dont le TRIM22, on ne connaît que la partie superficielle du mécanisme, c’est-à-dire quelle est son action globale sur telle ou telle cible, l’inhibant ou la stimulant, mais quant à savoir quelle réaction chimique a lieu, c’est toujours plus ou moins la bouteille à l’encre.

    Pardon, je ne vous avais pas lu en détail : vous indiquez que TRIM22 agit par ses deux résidus cystéines, mais vous ne précisez pas comment. Et pourtant, c’est cela qui est le plus important, car, en croisant ceci avec les études sur l’apoptose dont nous avons débattu récemment, on se rend compte qu’il y a un lien on ne peu plus étroit entre ces cystéines et l’apoptose : la cystéine est, entre autre, un agent capable de transporter le monoxyde d’azote d’un point à un autre de la cellule, voire de l’extraire de la cellule, grâce à la stabilité de la S-nitrosocystéine.

    Or, il est dans ce cas scientifique de supposer que l’absence de TRIM22 (due peut-être à sa destruction par l’excès de peroxynitrites), renforce le caractère toxique du monoxyde d’azote intracellulaire, car sa présence en excès provoque automatiquement la formation rapide des peroxynitrites provoquant l’apoptose (la constante de vitesse de formation de ces peroxynitrites par réaction non enzymatique du monoxyde d’azote sur l’ion superoxyde est de 10^10 mol-1.s-1).

    Donc, si au lieu de se concentrer sur l’éradication d’un virus, qui semble indéracinable, on cherchait à éliminer les sources de monoxyde d’azote en excès, je pense qu’on aurait fait un grand pas vers une éradication plus importante de la maladie sida.

     

     



  • janequin 8 mars 2008 17:32

    Claude, il est bien intéressant votre copié-collé du 4 mars à 23h02.

    On y lit qu’en 1997, il y avait 31millions de séropositifs, et, un peu plus loin, 33 millions en 2007.

    Cela, c’est bien plutôt une stabilisation qu’une explosion épidémique, non ?

    Et puis, l’Inde, qui présente actuellement 2,5 millions de séropositifs, pour une population de 1 milliard, a un taux de séropositivité identique à celui de la France (0,25%).

    Pourquoi Bill Gates est-il allé en Inde, et pas en France ?



  • janequin 5 mars 2008 14:30

    Je poste ici mon commentaire déjà scellé dans l’article concernant le Sida :

     

    GRL, vous me comblez...

    Je vais essayer d’apporter un petit plus à cette discussion en remettant sur le tapis l’intervention de ces peroxynitrites qui me tiennent à coeur.

    En effet, quelles sont les substances les plus à même d’induire classiquement un cancer ? Chacun sait déjà que la fumée de tabac contient ce qu’il faut pour, et certains composés en faisant partie sont plus précisément montrés du doigt. Le principal est le benzopyrène.

    Or, ce benzopyrène, aromatique très riche en électron, est très facile à nitrer par ma méthode classique (acide nitrique dilué), et le sera donc également par ces peroxynitrites, qui, s’ils sont éliminés du cytoplasme par ces substances, ne seront plus à même d’induire l’apoptose, sans doute par le phénomène de translocation décrit ici.

    Autre composés fortement cancérigènes bien connus des chimistes : la toluidine, la N,N-diméthylaniline, bref les amines aromatiques très activées, que l’on nitre avec un soupçon d’acide nitrique, et qui piègent donc très efficacement les peroxynitrites.

    D’ailleurs, si on regarde de plus près, il semble de plus en plus certain que dans les deux maladies, c’est justement ce processus d’apoptose qui est dévoyé, soit dans un sens, soit dans l’autre.

    Et, en ce qui concerne le sida, on se rend compte que les cofacteurs qui favorisent le plus l’infection à VIH sont justement ceux qui libèrent le monoxyde d’azote et donc les peroxynitrites : poppers, amines secondaires, viagra :

    http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16505748?dopt=Abstract

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv