• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

JC. Moreau

JC. Moreau

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 07/02/2007
  • Modérateur depuis le 15/02/2007
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 14 235 975
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 10 6 4
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • JC. Moreau JC. Moreau 24 avril 2009 19:23

    @pendragon

    Une victime qui fait cesser le processus qui l’humilie publiquement est parfaitement cohérente. 

    Ce n’est cohérent que si l’on parvient à faire totalement abstraction du fait qu’elle n’a pas pris part à l’action en justice contre ceux qui l’on humilié à l’origine.


    En revanche, les prétendus journalistes qui récupèrent cet avènement ne sont pas cohérents avec la démarche de la victime.

    Bien que je ne me prétende pas journaliste, il me semble que vous confondez un brin le métier de journaliste avec celui de porte parole.



  • JC. Moreau JC. Moreau 24 avril 2009 18:31

    @ Tous

    Pour ceux qui l’auraient manqué et dans l’espoir de dissiper quelques malentendus peut-être, un article de Cyril Benassar paru sur Causeur et dont je partage les développements ainsi que la conclusion.

    ’antiracisme est le communisme du XXIe siècle.” Cette phrase d’Alain Finkielkraut, il faut la répéter jusqu’à ce qu’elle soit comprise par tous. Evidemment, il faut partir du constat que le communisme, celui qui est passé par l’épreuve du réel, pas l’utopie restée dans les livres, est une catastrophe, mais nous sommes tous d’accord là-dessus, non ?

    Les petits Sartre d’aujourd’hui nous le disent : les anti-antiracistes sont des chiens et leurs méthodes sont fascistes. Ainsi les rares médias qui n’ont pu ignorer la vidéo de l’agression dans le Noctilien après qu’elle avait été largement vue sur le net s’accordent sur une seule chose : l’intention raciste des diffuseurs. Impossible d’incriminer les filmeurs, quoi de plus objectif qu’une caméra de surveillance, les racistes sont donc ceux grâce à qui nous avons tous pu la voir.

    Remercions néanmoins le doigt et regardons un peu la lune. Pourquoi ne parler ici que de racisme ? La bande de racailles coupable de l’agression n’est pas ethniquement pure, ce n’est pas sur des critères raciaux que se forment ces groupes. Au contraire, bien dans son époque, elle est ce soir-là parfaitement black-blanc-beur.

    Majoritairement composées de Français noirs et arabes, ces tribus modernes que sont les bandes incluent dans leurs rangs des Français blancs des mêmes cités, à condition qu’ils fassent l’effort d’intégration qui s’impose et adoptent les codes en vigueur :

    Les quartiers où ils vivent sont leurs fiefs. Territoires perdus de la République ou en passe de le devenir qui ressemblent au far-west, à la différence que les honnêtes gens de toutes origines y sont désarmés et qu’on n’y élit ni le shérif ni le juge. (Imaginez le changement si on pouvait voter localement pour un type capable de les garder en prison).

    Pour cela, le recours à la violence est indispensable. Sans limites et sans aucune proportion, contre la bande rivale ou contre les “boloss”, comprenez vous et moi (je vous inclus en partant du principe que vous savez lire). Leur sens de “l’honneur” n’interdit pas le lynchage et légitime le coup de couteau en réponse à un regard de travers.
    Le vol, le racket, le vandalisme, le viol, collectif de préférence (l’individualisme c’est bourgeois), sont encouragés. Tous les moyens sont bons pour trouver de l’argent et compléter la manne des allocations diverses, logement, famille, chômage… enfin presque tous les moyens, le travail est plutôt mal vu, on commence par gagner sa vie et on finit “boloss”.

    La multiplication des gardes à vues garantit aux membres la reconnaissance du groupe. La prison en fait pratiquement des notables.

    La pratique d’un sport de combat dans des gymnases que les contribuables “boloss” financent et re-financent après les incendies volontaires y est plus répandue que l’apprentissage du violon. La racaille délaisse la musique, celle qu’on joue avec des instruments, (la précision peut sembler étrange mais elle est nécessaire), la lecture, le théâtre et tout ce qui vous fait passer immédiatement pour un pédé.

    Si l’ethnie a peu d’importance dans ces nouvelles tribus, le sexe en a beaucoup. Pas de filles dans les bandes puisqu’il n’y a que deux sortes de filles. Celles qui restent à la maison et les putes, aucune des deux catégories n’étant admise.

    Enfin, le respect. S’il ne se montre pas respectueux des interdits et des hiérarchies, le petit blanc a peu de chances de survie au sein d’une bande de racailles. Attention, pas le respect que nous nous devons vous et moi. Il peut cogner une vieille dame pour lui voler son sac mais ne risquera pas une plaisanterie sur le Prophète, et si l’envie lui prend de tenir tête au caïd, elle lui passera très vite.

    Ainsi s’il respecte ces quelques règles tacites et se soumet à la loi du dominant, le jeune homme de banlieue aura toutes les chances d’être intégré au groupe quelle que soit la couleur de sa peau.

    Voilà, qu’on le veuille ou non, avec quoi nous sommes obligés de partager nos bus, nos villes, notre pays. Voilà la France barbare, multiraciale mais culturellement réduite à des mœurs mafieuses, d’où sortent les agresseurs du bus.

    Face à eux, les agressés semblent appartenir à une France plus civilisée mais confrontés à un groupe de crétins dangereux, soudés et déterminés, les Français civilisés du bus sont terrorisés, isolés, paralysés. Sans doute plus cultivés que culturistes et élevés dans l’idée qu’il faut aimer son prochain ou à défaut le respecter, ils se révèlent incapables de répondre à la violence.

    C’est plus facile à dire qu’à faire mais j’ai attendu désespérément en regardant cette vidéo que les hommes du bus échangent des regards, se parlent, se lèvent, opposent une résistance.

    J’attends la même chose de mon pays. Que la France civilisée qui a réduit le communisme à des résultats électoraux inoffensifs et qui laisse des merdeux de seize ans lui pourrir la vie se parle et devant le danger qui menace réagisse au-delà de ses clivages, commence par déjouer cette vieille arnaque “racisme/antiracisme” et finisse, avec ou sans Sarkozy, par se débarrasser de la racaille, cette France barbare.



  • JC. Moreau JC. Moreau 24 avril 2009 18:04

    @Pendragon

    Et on peut aussi affirmer que tout est égal à son contraire, qu’il est légitime de porter plainte contre les témoins éloignés de l’agression plutôt que contre les agresseurs eux-mêmes, et fustiger ceux qui doutent de la cohérence d’un tel comportement en faisant maladroitement appel à leur sens moral. Tout cela sans expliquer où est la cohérence, la proportionnalité entre la réaction de la victime à l’égard de ses agresseurs et celle contre les diffuseurs de la vidéo.



  • JC. Moreau JC. Moreau 24 avril 2009 17:46

    @HUBERT BONISSEUR DE LA BATH

    la perte de la nationalité avec reconduite à la frontière évitent les récidives plus que fréquentes et donnent à réfléchir aux éventuels immigrants.
    l’interdiction de territoire aux racailles venues d’ailleurs est trés dissuasif...nous en avons assez chez nous !
    Une coopération avec les pays concernés est nécessaire...pas d’émigrant délinquant...dans les deux sens.
    je ne vois pas pourquoi un FRANCAIS multirécidiviste irait en toute légalité emmerder un pays d’accueil.
    Immigration choisie, cela s’appelle, je crois.

    Vous omettez je crois un point essentiel. Un français d’ « origine étrangère » ou « issu de la diversité » n’est pas systématiquement un migrant fraîchement débarqué sur le territoire, mais le plus souvent un fils ou une fille, petits-fils ou petite-fille d’immigrés dont la France est le seul pays, que cela lui plaise ou non, et que cela vous plaise ou non également
    Bref, pas de solution miracle, pas de pays vers lequel retourner les pièces défectueuses, pas de réclamation possible ! Ce qu’il faut comprendre, c’est que notre problème est bien « Made in France », et qu’il dépasse les clivages ethniques. Les bandes délinquantes ne sont pas « ethniquement pures », pour reprendre une expression lue récemment. Elles ne se fondent pas sur une solidarité d’origines mais sur une haine de l’archétype français, qui sera d’autant plus facilement haï qu’il sera faible.
    Et je ne parle pas de la faiblesse de l’Etat, dont on connaît le penchant pour la surenchère pénale et l’inefficacité en la matière. Non, la faiblesse la plus nocive est celle qui pousse les individus à croire encore qu’une loi peut et doit être respectée simplement parce qu’elle est promulguée, oubliant ainsi que son autorité procède avant tout de la volonté de chacun de la faire appliquer, fut-ce au prix de quelques ecchymoses. Car peut-être certains l’ignorent-ils, mais tout citoyen a le droit de procéder par lui-même à l’interpellation de l’auteur de faits de violence et de le mener manu militari au poste de police le plus proche. Bref, pas besoin d’instaurer une dictature ni d’établir la loi martiale, juste de se souvenir que la justice est une œuvre collective, et que la loi autorise en conséquence chacun a lutter contre les infractions les plus graves.



  • JC. Moreau JC. Moreau 24 avril 2009 16:58

    @ Gazi Borat

    « à s’interroger sur le fait que cette peur soit encore si courante dans un Etat de droit. »

    Doit on comprendre que « l’Etat de Droit » soit un système anxiogène et que seule une dictature puisse apporter la tranquilité d’esprit aux bons citoyens ?

    Traduction : Il s’est installé dans l’Etat de droit une dictature de la part d’une minorité délinquante, une tyrannie qui ne dit pas non nom et qui discrédite le fonctionnement régulier de la justice.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv