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Jean Lasson

Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.

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  • Premier article le 03/04/2007
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Derniers commentaires



  • Jean Lasson 13 juin 2009 18:29

    Olga,

    « [...] si quelqu’un a une courbe sur l’activité solaire durant cette même période... »

    Voici, sur une période plus longue, les cycles de Schwabe :

    Voici ensuite une comparaison entre la « TSI » (Total Solar Irradiance, courbe noire marquée « Sun » du graphique supérieur) et les températures arctiques.



  • Jean Lasson 13 juin 2009 17:28

    « Ce qui était clair cependant, c’est que les variations du climat sont peu influencées par l’activité solaire [...] »

    Ben voyons ! On reconnait bien là le discours du GIEC... J’adore aussi votre distinction entre « froide » et « fraîche » smiley

    Ce qui est clair cependant, c’est que les variations du climat sont principalement influencées par l’activité solaire, très probablement via la modulation du rayonnement cosmique atteignant la basse atmosphère (hypothèse de Svensmark en cours de vérification au CERN).

    http://www.pensee-unique.fr/froid.html



  • Jean Lasson 13 juin 2009 17:11

    « [...] Il arrive que ce cycle soit couru en 9 ans ou en 13 [...] »

    Presque exact. En fait, le cycle de Schwabe peut durer de 9 à 15 ans, la moyenne étant de 11,3 ans. Aujourd’hui, le cycle 23 ne semble toujours pas fini et sa durée atteint donc déjà 13 ans.

    C’est un très mauvais signe pour le cycle 24, qui sera beaucoup plus faible que le 23 (voir ici).


    La situation nous rapproche, au mieux, de celle du minimum de Dalton (période froide d’environ 30 ans - soit 2 longs cycles de Schwabe - au début du XIXe siècle).

    Mais il est possible, si le soleil reste calme plus de 2 cycles, que l’on ait alors l’équivalent du minimum de Maunder (période la plus froide du 2e millénaire, durant tout le règne de Louis XIV - quelle ironie pour le Roi Soleil ! - soit 60 ans ou 4 longs cycles de Schwabe). Les cycles du minimum de Maunder avaient une durée de 15 ans...

    Les températures semblent être liées - par une corrélation inverse - à la longueur des cycles de Schwabe - plus qu’à leur intensité. Mais il aussi vrai que longueur et intensité sont fortement correlées...




  • Jean Lasson 7 juin 2009 14:51

    @ gblyon,

    Concernant B. Séguin, j’ai été très intéressé par son travail avec Leroy-Ladurie (Nature, 2004) sur l’été 2003 et les dates de vendange.

    Dans un commentaire précédent, je posais une question simple : sur quelle(s) étude(s) se fonde le GIEC pour affirmer que le CO2 séjourne dans l’atmosphère en moyenne entre 50 et 200 ans ? Personnellement je ne trouve dans la littérature scientifique que les travaux récapitulés par Segalstad. Il se peut fort bien que des articles pertinents m’échappent (Google Scholar n’est pas exhaustif). Si vous pouviez me fournir au moins une référence sur ce point précis, je vous en serais reconnaissant.

    Si, par contre, comme le prétend Segalstad, il s’avérait impossible de trouver une seule publication scientifique corroborant l’affirmation du GIEC sur la durée de vie du CO2 dans l’atmosphère, je ne doute pas que vous en tireriez les conséquences qui s’imposeraient sur les bases scientifiques du rapport du GIEC (AR4-2007).

    A vous lire.



  • Jean Lasson 4 juin 2009 17:29

    @ Alain,

    "Mais quand on tronque la courbe à partir d’une année record, comme 1998 proposée plus haut, la tendance à la hausse n’apparaît pas au début. La même troncature produit le même effet sur les évolutions de surface de glace arctique. C’est malhonnête de partir de 2007, qui est le record absolu de fonte de glace en été. On se comprend là ?« 

     »On« se comprend. Mais encore une fois, vos critiques doivent être adressées au NSIDC, responsable de la présentation de ses graphiques. Sachant que cet institut très officiel est dans le camp des réchauffistes, le ridicule de la situation ne devrait pas vous échapper.

    Et puis, question troncature et choix malhonnête d’une date de départ, c’est l’histoire de la paille et de la poutre. Ainsi, le choix de 1979 comme année de départ des comparaisons n’est pas innocent (cf. le graphique d’Akasofu présenté plus haut) : 1979 était une année de bas de cycle. Les températures montent évidemment jusqu’en haut du cycle (1998). Mais elles ont commencé à redescendre après.

     »Pour la jolie courbe ci-dessus, la légende est tronquée, on ne sait pas de quoi il s’agit (température de quoi ?)« 

     »On« pourrait commencer par lire les commentaires auxquels »on« répond... Il s’agit des températures mondiales terrestres. Voir ce lien pour détails.

     »Pour les données non tronquées que je vous recommande depuis 4 ou 5 messages, google Keeling curve. C’est le CO2, bien sûr, pas la température. Contestez-vous aussi que le CO2 s’accumule dans l’atmosphère et les océans ?« 

     »On" pourrait aussi faire attention à ne pas utiliser un raisonnement logique circulaire : le CO2 atmosphérique est responsable du réchauffement. Donc, si la concentration de CO2 augmente, la température doit monter. La preuve : la concentration de CO2 augmente. smiley

    Ça n’est pas un raisonnement scientifique valable.

    Le rôle du CO2 atmosphérique dans la variation des températures n’est absolument pas démontré. La courbe des températures du XXe siècle n’est pas corrélée à celle de la concentration de CO2 dans l’atmosphère.

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