Scientifique, créateur d’entreprises. Observateur de la res publica depuis de nombreuses années, de plus en plus concerné et préoccupé par la tournure des évènements.
Insultes, menaces, provocations. Avec le nombre de témoins disponibles, ça pourrait aller loin et aboutir à un bel avertissement à ceux qui s’en sont rendus coupables. Non mais !
Phenix est-il « fonctionnaire de police représentant la loi démocratique » ? Dans ce cas, il pourrait peut-être nous citer les articles de loi qui l’autorisent à provoquer des citoyens paisibles, à les insulter, à les menacer avec ses armes diverses et variées, à utiliser ces armes - en tir tendu - hors de toute situation de légitime défense (cf. l’autre témoignage que je cite plus bas ) ?
Phenix soutiendrait-il la dérive qui transforme nos policiers républicains, nos braves gardiens de la paix à notre service, en petits tortionnaires sadiques sous la couverture d’un pouvoir fascisant ?
Un vieux proverbe bien de chez nous dit : qui sème le vent récolte la tempête. Et la tempête fait voler toutes les couvertures... Phenix, s’il est policier, ferait bien de méditer cela.
Vous étiez environ 50, dites-vous. Donc, regroupez-vous, associez-vous et, ensemble, déposez plainte directement auprès du procureur (voyez ça avec un avocat, en vous y mettant à plusieurs, ça ne devrait pas être trop cher par personne).
Vous remarquez, comme nous tous, la dérive policière fascisante. Il est temps d’y mettre un frein. Vous pouvez y participer par l’action que je vous suggère.
Les flics sont capables de bien pire encore : lire ce témoignage tout récent et semblable au votre.
PS : s’il vous plaît, faites relire votre texte par un ami plus lettré : les trop nombreuses fautes en rendent la lecture difficile. Désolé.
Le fait d’aimer ou pas la musique techno et les raves n’a rien avoir avec la question posée dans l’article, qui est : est-on encore libre et en sécurité dans ce pays ?
Au vu de ce témoignage, la réponse est non, à l’évidence. Sûrs d’être couverts par un pouvoir politique fascisant, les flics se lâchent et se livrent à toute la gamme des exactions imaginables : voies de fait, comportement de brutes sadiques, destructions dignes des pires casseurs, confiscations qui s’apparentent à du vol, etc. Pour les flics, la chasse aux jeunes est ouverte !
Répétons leur calmement, mais aussi fermement, que nous ne les laisserons pas tirer sur nos enfants et les blesser impunément ! D’une manière ou d’une autre, nous répliquerons à leur comportement illégitime et même illégal. Qu’ils réfléchissent bien à ceci : nul n’est tenu d’exécuter un ordre illégal. Quand nous aurons rétabli la légalité républicaine, ceux qui se seront livrés à des exactions telles que celles décrites dans cet article, seront tenus pour responsables de leurs actes. L’obéissance supposée à des ordres ne les protégera pas.