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kimbabig

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Derniers commentaires



  • kimbabig 28 octobre 2013 23:29

    Au 2d degré, c’est rigolo, quand on aime l’humour noir smiley



  • kimbabig 28 octobre 2013 23:27

     « il faut sortir de l’OTAN, l’OTAN ne nous appartient pas, c’est un projet américain ». Parfaitement exact, et c’est aussi le cas de l’union européenne : un projet américain qui ne nous appartient pas. Donc il faut aussi en sortir. C’est même nécessaire.

    « L’Europe peut et doit gérer sa propre force armée »

    Pour qu’elle puisse l’envoyer dans les pays qui se révoltent contre les mesures d’austérité ? Mais vous êtes tombé sur la tête, Robert Gil ?!

    « une force armée garante de paix et qui n’est pas au service d’intérêts privés
     »
    Mais bien sûr... Déjà que c’est pas évident avec des armées nationales, alors avec une armée d’une organisation internationale noyautée par les banques et les lobbys depuis sa création... Je la vois d’ici, l’« armée européenne » : à chaque intervention planifiée par les pontes de Bruxelles (enfin, surtout de Washington, dans ce domaine) son appel d’offres auquel répondront tant les armées nationales semi-privatisées ainsi que des sociétés de mercenariat liées à des multinationales de l’armement... C’est déjà un peu le cas direz-vous. Mais qu’est ce que vous voulez, c’est ça l’europe...

    « un service armé européen de six mois pour tous les jeunes, afin qu’ils se connaissent et d’éviter une armée de professionnels et de mercenaires capable de réprimer les populations »
     
    Cela ne peut s’appliquer qu’à l’échelle d’une nation : une telle mesure ne peut s’envisager qu’au sein d’une communauté assez soudée, c’est le cas de la France en tant que nation (et encore, il y avait de nombreux réfractaires au service national), mais ce n’est certainement pas le cas de l’europe (d’ailleurs je ne suis pas sûr que ça gênerait autant des conscrits baltes de charger des émeutiers grecs que s’ils s’agissait de leurs compatriotes).

    Je trouve d’ailleurs extrêmement malsaine l’idée de chercher à faire de l’europe une communauté soudée : pourquoi ferait-on cette communauté avec des pays européens et pas avec d’autres ?

    Surtout que c’est parmi les autres que l’on trouve le plus de francophones.



  • kimbabig 17 octobre 2013 23:19

    Cette vaine tentative d’intégration supranationale nommée union européenne est une catastrophe pour les pays qui en commis l’erreur d’en être membres.

    Les populations de ces pays se rendent bien compte de la réalité de l’« idéal européen » : leur asservissement, la déroute économique, la perte de leurs acquis sociaux, avec en conséquence des drames humains comme des enfants souffrant de malnutrition ou des malades crevant faute de soins en Grèce.

    Mais ils se réveillent un peu tard, car ces conséquences néfastes étaient prévisibles : elles découlent de l’application de ces traités qu’on leur a vendu comme un « idéal européen ».

    Certains avaient pourtant lancé des avertissements : Mendès-France lors de la signature du Traité de Rome, Seguin lors de la signature de Maastricht.

    Malheureusement ce furent les arnaqueurs qui furent écoutés. Ceux qui parlaient d’« idéal européen »...

    On sait maintenant ce qu’il en est des soi-disant « pères fondateurs » : de vulgaires attachés de presse du Département d’état US.

    http://www.lecanardrépublicain.net/spip.php?article338

    Rien que la comparaison absurde entre les USA et l’union européenne est une marque de soumission envers les USA : c’est vouloir comparer 28 pays à un seul, comparer des nations millénaires à des états régionaux découpés à la règle sur une carte, vouloir que 28 pays aux intérêts et modes de fonctionnement incompatibles fonctionnent commme un seul.

    L’europe est un échec et ni la France ni aucun autre pays n’en ont besoin. Il faut juste s’en débarrasser, il n’y a aucune raison de lier notre destin aux 27 autres pays de l’ue, il y a 200 pays sur cette planète, et bon nombre de pays non-européens feraient de biens meilleurs partenaires pour la France que la plupart des pays européens !



  • kimbabig 16 octobre 2013 00:38

    Le programme de l’UPR en résumé ?
    Sortie de l’union européenne, de l’euro et de l’otan

    Ce que propose Asselineau pour les ouvriers ?

    Simplement leur donner le moyen d’éviter que tous leurs acquis sociaux soient réduits à néant sur ordre de Bruxelles. Or, c’est ce qui est en train de se produire, figurez-vous, la réforme des retraites de Hollande, qui reprend les termes de celle de Sarkozy, fait partie des « recommandations » de la commission européenne au gouvernement Français, tout comme ces réformes austéritaires au goût de plus en plus « méditerrannéen », qui visent à détricoter le code du travail, à rogner sur la protection sociale.

    Asselineau et son parti, l’UPR, ne visent pas spécialement à satisfaire des revendications ouvrières. Leur objectif est de rassembler des gens de tous bords pour libérer la France de l’union européenne et de l’otan, afin que cette majorité de 55%, faite de gens d’horizons et d’opinions aussi diverses que disparates, qui s’est manifestée lors du référendum de 2005 puisse enfin être respectée (et il y a urgence vu les conséquences nocives de l’unification européenne).

    Pour ce faire, l’UPR et ses membres évitent les sujets qui ne sont pas directement en rapport avec leur objectif, et s’efforce d’y rester neutre, afin de continuer de rassembler des gens de tous bords politiques. C’est une stratégie qu’ils ont depuis la création du parti en 2007 par Asselineau. C’est plutôt une bonne idée, car il est vrai que le clivage gauche-droite empêche cette majorité de Français hostile à l’union européenne de porter au pouvoir des dirigeants qui aient le bon sens d’exiger un retrait Français de cette organisation, puisque cette majorité a tendance à se répartir des 2 côtés de l’échiquier politique.

    Depuis, ils ont atteint pas loin de 3400 membres avec quasiment pas de passages médias. Ils comptent beaucoup sur le Net pour se faire connaître, c’est leur seul moyen de diffusion (c’est un peu le 1er « parti du Net » Français).

    Bien que n’étant pas membre de ce parti, j’ai néanmoins beaucoup de sympathie pour son action, car il est plus qu’urgent de sortir la France de l’union européenne.

    Bien que que cela ne fasse pas spécifiquement partie des objectifs de l’UPR, cette libération et le retour de la souveraineté nationale auront clairement des conséquences positives pour le monde ouvrier, et pour tous ceux qui rament, car ils seront en position de force face au patronat dans un cadre national, alors qu’ils sont en position de faiblesse dans un cadre européen, sans compter les conséquences positives pour l’économie de la sortie de l’euro (2 millions de chômeurs en moins et plus de déficits, dixit J.Sapir).

    C’est pourquoi 2 partis réellement progressistes et engagés pour le monde ouvrier demandent eux aussi la sortie de l’union européenne : le M’PEP et le Pôle de Renaissance Communiste en France. Ils la demandent car c’est un préalable indispensable à la politique vraiment progressiste qu’ils souhaitent mener.



  • kimbabig 10 octobre 2013 23:42

    D’après Jacques Sapir, directeur de recherches en économie, le retour au Franc, c’est : 2 millions de chômeurs en moins, 5% de croissance et plus aucun déficit. La démonstration ici (avec Mélenchon en face) : http://www.youtube.com/watch?v=tQx4UM8YFhU

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