Cet hideux personnage ne pourrait-il pas être immédiatement exclu par le
Conseil constitutionnel qui réduirait le nombre de Députés à 576 en
précisant à ce joyeux fanfaron qu’on ne vient pas à l’Assemblée
Nationale française pour casser les couilles aux citoyens ? Si ses
supporters l’élisent ainsi, libre à eux mais devant la République on se
doit d’une certaine décence !
Euuuuh, exclure un député élu démocratiquement sous prétexte qu’il est vulgaire et indécent ? Et surtout parce qu’on n’est pas d’accord avec ?
J’en ai assez quand les gens de gauche tendent ainsi le bâton pour se faire battre, vous ridiculisez notre cause. De plus, on trouve toujours ce même travers, porté à son paroxysme par Mélenchon qui est de s’attaquer à l’effet (la montée du FN) plutôt qu’à la cause (le libre-échange mondialisé façon néolibérale qui engendre chômage massif, précarité et économies poussives).
Si dès aujourd’hui, le PS se contente de gérer en se coupant du peuple
et de ses aspirations, il y a un risque mortel de voir s’installer la
désespérance et une fuite en avant vers le populisme de droite ou même
vers l’extrême droite xénophobe....
1) Oui, certes, ok, mais c’est pas spécialement le cas de Royal qui permet de dénoncer ce type de dérive... Il y a quand même bien assez pour ne pas se servir de l’anecdotique pour illustrer le cas général. Ne faites pas comme Amaury Watremez.
2) Sans blague, comme si la dérive vers l’extrême-droite n’avait pas déjà lieu.
3) Le VRAI problème, ce n’est pas que le PS gère en se coupant du peuple, c’est le fait qu’ils sont des représentants du courant de la SOCIAL-DEMOCRATIE,q ui est une idéologie pro-marché de droite (avec des rustines sociales).
Quel rôle en définitive s’il n’est pas politique ?
Entre journaliste et politique il faut choisir. Et ça reste valable si Valérie n’est pas une femme, mais le compagnon d’une éventuelle présidente de la république. Arrêtez, les féministes, de vous sentir agressées et d’identifier à cette histoire de twitter à une manifestation de misogynie déplacée...
Quant à confondre « réserve » et « liberté d’expression », c’est du niveau d’Amaury Watremez, je n’ai même pas envie d’en discuter.
on a accepté de faire entrer la Grèce dans l’euro pour des raisons
politiques, c’est pour ça que les comptes maquillés par les Grecs n’ont
pas été dénoncés a l’époque. Il est à cette occasion trés
intéressant de se pencher sur les communications officielles de
l’époque, qui justifiaient l’union monétaire et son extension à grands
renforts de promesses d’ordre économique :
Genre ce qui se passe en Espagne et en italie, au Portugal et en Irlande n’a RIEN A VOIR avec ce qui se passe en Grèce... Le problème de la dette et des risques systémiques, ce n’est que parce que les grecs ne payent pas leurs impôts ? Mais bien sur, et la marmotte, elle se met le papier d’alu dans le fion ?
Mais qu’il est crétin ce journaleux de droite.
Bon, sinon, de voir Milton Friedmann cité comme défenseur de la démocratie, ça fait un peu frémir... @ l’auteur : vous avez lu Naomi Klein ?
A la place d’une concurrence monétaire, il faut aussi se rappeler de cela.
soit fondamentalement inutile et constituant donc un manque à gagner (le marketing)
Non, ca c’est ignorer un enjeu central, la publicité, sans lesquelles one ne pourrait pas toucher le marché qu’on cible aussi efficacement. Je suis contre la pub, mais du point de vue des entreprises, c’est irremplaçable.
on peut ramener l’effet de cette pression à un effet favorisant les
grosses structures capables de négocier durement au détriment des
petites
Oui et vous pouvez étendre le raisonnement : le libéralisme et la libre-concurrence favorisent une tendance naturelle aux entreprises à la concentration et à la formation d’oligopoles qui favorisent les profits et les marges.
Bien sûr nous n’avons fait ici qu’évoquer un aspect du problème. Il resterait à intégrer un pan entier : celui de la finance.
Non, il n’y a pas que la concurrence fiscale et la finance. Le problème que vous tentez de cerner et d’analyser est bien plus global et conceptualisé de manière très simple : c’est le LIBRE-ECHANGE, arme fatale des néolibéraux.