Les libéraux n’ont toujours pas compris le paradoxe fondamental sur lequel ils sont assis : baser la croissance économique sur de la consommation, et ne pas donner aux consommateurs les moyens de consommer. C’est d’une absurdité délicieuse.
1ère couleuvre : l’aveu que les « euro-bonds » étaient une promesse-bidon
Moi qui suis fermement opposé au néolibéralisme, je suis pour le coup, aligné avec mes ennemis, mais pas forcément pour les mêmes raisons : je suis contre les eurobonds, qui étaient pour moi la création d’une NOUVELLE DETTE européenne, qui serait venue s’ajouter aux DETTES EXISTANTES avec un résultat désastreux dans 20/30 ans selon la situation de la croissance, qui sera inéluctablement insuffisante pour financer cette nouvelle dette.
Ca aurait été une NOUVELLE trahison des générations futures, en ne faisant que repousser dans le temps et sur d’autres personne le soin de PAYER LA FACTURE. Il y en a assez de ces inepties de développement basé sur l’endettement auprès des marchés et de la finance dérégulée. A quand une croissance basée sur l’investissement (le vrai, pas les casinos à effet de levier) et vraiment corrélée sur la production de VRAIE richesse, tout en portant atteinte le moins possible à l’environnement ?
Ah ben je vous conseille de vous reporter aux livres de Chomsky. Dans la presse capitaliste, le terme « modéré » est réservé aux formations et dirigeants pro-business et pro-néolibéralisme, quand bien même ce serait de sévères sanguinaires, comme le mec d’Indonésie dont je ne me rappelle plus le nom.
Par contre, les « radicaux », « extrémistes », « terrorristes » sont des termes réservés contre tous ceux qui osent s’élever contre les intérêts pro-business. C’est parfois vrai, mais parfois faux.
LOL, ça y est on est parti sur l’entropie, pour faire croire qu’on est savant et qu’on se base sur des concepts scientifiques pas accessibles au commun des mortels pour mener sa réflexion.
Ce texte est grotesque. Faut absolument qu’Amaury Watremez vienne donner son avis !!