Oh faut pas se formaliser, Cocasse fait partie de ceux qui politisent absolument tout, et voient tout à travers le filtre déformant de leur délire de persécution...
C’est évidemment hors-sujet, à coté de la plaque. Merci pour votre article
Ah ben c’est ce que j’arrête pas de dire depuis plusieurs jours : d’ou est-ce qu’il est aussi important ce type ? Je comprends vraiment pas pourquoi il a autant d’importance aux yeux de Sarkozy, avec sa tronche mal peignée un peu rougeaude, absolument pas crédible.
Je sais, c’est mal d’attaquer sur le physique, mais bon, j’ai rarement vu quelqu’un d’aussi mal fagoté a un poste de ministre.
Sinon, on se souviendra de son courage a affronter les dossiers delicats du grenelle, refugié à la buvette en envoyant courageusement NKM au front.
Ah oui, j’oubliais : les lois borloo pour l’immobilier. Super. Tout un programme.
Nous attendions avec impatience les propositions du Parti Socialiste
susceptibles de provoquer un vrai changement pour la France en 2012.
Rien que là j’ai arrêté illico ma lecture.
Je me considère plutôt avoir des positions altermondialistes que gauchistes. Malgré cela, je me retrouve dans les valeurs de défense des plus faibles et de solidarité publique.
Mais alors par contre, de ce que le PS avait à proposer, j’en avais RIEN A CIRER.
J’en n’ai rien a foutre du programme de ces hypocrites, de ces usurpateurs du nom de « socialistes » vendus à la mondialisation et au libre-échange le plus débridé !
Qu’ils crèvent en 2012, je préfère me couper une main que de voter pour ce mafieux de DSK tout frétillant à l’idée d’appliquer les « ajustements structurels » du FMI à la France.
Non et puis à la base, avant tout, on sait tous que quelque soit la teneur du programme pour lequel on votera (ou pas) en 2012, on sait tous que de toute façon, les gouvernements élus n’auront pas d’autre choix que de ne pas l’appliquer, trop cher, trop en faveur des peuples, trop protectioniste, trop d’entrave à la « compétitivité », à la « flexibilité » à la « modernisation ». Et il y a les armes pour ça : la dette, la pression des marchés, le lobbying, le matraquage médiatique...