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Krokodilo

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Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

Tableau de bord

  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique


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339 visites 6 oct. 2026 | 0 réaction | Krokodilo  












Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 16 octobre 2008 19:08

    D’accord avec vous sur la question de la brevetabilité du vivant, mais dans ce cas, votre article est tout à fait confus, car on y voit davantage un plaidoyer pour l’anthroposophie que pour les causes citées. Et je crois que je ne suis pas le seul à l’avoir trouvé confus dans ses motivations et sa structure.



  • Krokodilo Krokodilo 16 octobre 2008 16:05

    Bravo Zen, toujours sur le coup !
    Il est beaucoup plus facile de croire, que d’apprendre tout ce que la raison a pu expliquer de notre monde. Par ailleurs, NWN, la science , la vraie, reconnaît tout à fait que le cerveau est encore largement terra incognita, beaucoup moins qu’avant grâce aux avancées par exmple de l’imagerie fonctionnelle (quelles zones activées pendant telle activité).

    Je n’ai rien compris à cet article, qui aurait plutôt dû tenter d’expliquer ce qu’est l’anthroposophie... Au mieux une doctrine philmosophique, presque une religion, ce qui est tout àfait respectable, car nos sciences ont terriblement progressé mais pas notre philosophie, notre psychologie et notre comportement. En ce sens, nous avons grand besoin de sagesse et de progrès sociaux, mais pourquoi vouloir en faire une science ? La philosophie est tout à fait honorable.



  • Krokodilo Krokodilo 16 octobre 2008 15:51

    Curieusement, on va interrompre les matches lorsque la Marseillaise sera sifflée (ce sera pratique pour arrêter une partie mal barrée  !), alors que nos poltiiques et nos scientifiques peuvent en toute impunité trahir la langue française en donannt leurs entretiens en anglais :
    http://www.francophonie-avenir.com/Index%20RR%20Marseillaise%20siffl%E9e%20et%20langue%20humili%E9e.htm



  • Krokodilo Krokodilo 16 octobre 2008 09:37

    La formation est peut-être largement payée par la société, mais elle coûte pas mal aux familles, même avec une bourse et/ou un logement en cité-universitaire... Autant d’années durant lesquelles celui qui aurait eu une vocation plus courte toucherait son salaire selon votre système.
    On choisit souvent un métier sans en avoir une idée bien précise, ni des revenus réels (nets) ni des conditions.
    Par ailleurs, je vous informe que les toubibs sortent encore en pleine nuit, et font des weekends, SOS médecins c’est seulement dans les villes... et à un tarif qui n’a rien à voir avec la facturation d’un serrurier réquisitionné par la police, ou de SOS plombier à 2 heures, ou d’un avocat à 22h. De plus, c’est une profession au moins aussi hétérogène que les avocats, rien à voir entre un ténor du barreau ou un avocat d’affaire et un débutant smicard qui fait les comparutions immédiates.
    Au petit jeu de regarder l’autre, on avance jamais : moi, je croyais que les notables, c’était les footballeurs, les notaires (comparez les locaux et le nombre de personnel), les agences immobilières, les promoteurs, ou les gérants mandatés par les tribunaux de commerce !

    Mais revenons à nos moutons :
    « Imagine juste une société où les gens pourraient vraiment choisir ce qu’ils ont envie de faire, vraiment, sans contrainte de temps, de fric ou autre... »
    Le mot clé, c’est bien imagine, car je n’arrive pas du tout à l’imaginer ! Mettons que chacun fasse ce qui le tente, admettons même qu’on lui paie sa formation, il faut supposer qu’à salaire égal pour tous, le temps de travail demandé sera lui aussi égal. Bon, mais comment définir ce qu’il convient de faire durant cette heure de travail ? Ca me rappelle Astérix légionnaire qui discute avec un légionnaire flemmard et puni : « je fais cette demi-dalle, puis quand j’aurai fini, je ferai l’autre demi-dalle, et cet après-midi, je ferai la dalle d’à côté.. ; » ou quelque chose comme ça.
    De plus, le même pouvoir d’achat pour tous, ça veut dire le même train de vie, plus de grosses ou de petites voitures, plus de gros ou de petits bateaux, plus de robes Prisunic et de grand couturiers, etc. Sans oublier le même logement pour tous : faut-il raser les villas pour les reconstruire à l’identique, et partager les grands apaprtements à plusieurs familles comme dans l’ex-URSS ? En fait, ce sujet a souvent été traité dans des nouvelles de SF. C’est beau, mais ce n’est pas vraiment dans notre nature. A la base, nous sommes faits pour survivre dans une nature hostile, où se nourrir, vivre et se reproduire étaient déjà des exploits considérables. S’il n’y avait pas l’exutoire du sport, la tranche 17-35 se battrait encore plus souvent. Même les commandements religieux ne nous ont pas apporté la paix de l’esprit et la sagesse, sauf pour quelques rares personnes. Alors, un idéal philosophique comme celui que vous imaginez, pourquoi pas, mais de grâce : des détails ! Des études de marché, des schémas techniques, des plans organisationnels !
    L’argent est souvent le moteur qui nous fait tourner, car la vocation peut fléchir par moments avec les aléas de la vie, les circonstances, etc.
    Ceci dit, un de mes premiers articles était un compte-rendu d’un classique de la psychologie du bonheur qui peut-être vous intéressera :
    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=18155
    « L’auteur rappelle que "l’univers n’a pas été créé pour satisfaire nos besoins ; la frustration est profondément incrustée dans la trame de toute vie". Et il analyse les racines de l’insatisfaction, rappelant que pour la majorité des gens sur Terre ne se posent malheureusement que des problèmes de survie. Lorsque ces besoins de base sont satisfaits - survie, descendance, confort minimal - "de nouveaux besoins et de nouveaux désirs surgissent.
    Il analyse les boucliers de la culture qui luttent contre cette insatisfaction. Il conclut que si les progrès matériels et technologiques ont été faramineux, "nous n’avons pas progressé en termes d’expérience vécue, de qualité de vie et de bonheur." Et rappelle aussi que les voies de la libération, la découverte de soi-même, sont connues depuis l’Antiquité - "Connais-toi toi-même" - et ont été traitées dans diverses religions. »
    Comment mieux critiquer le consumérisme et sa course sans fin ?




  • Krokodilo Krokodilo 14 octobre 2008 19:20

    Alors, ça existe déjà chez nous dans certaines régions, non ? ce sont les SEL.
    Et l’échange entre une heure de travail de chacun ne tient pas compte de la formation. L’ex-URSS qui valorisait tant le travail des ouvriers et des mineurs, tout en dévalorisant les professions intellectuelles et en permettant aux dirigeants de mener (discrètement) la grande vie, a complètement dysfonctionné. Pourquoi passer quatre ou cinq ans à devenir dentiste, si une heure de travail non ou peu qualifié rapporte la même chose, et beaucoup plus jeune. Cosmonaute = bac + 15 comme on disait en plaisantant de la nôtre. L’égalité des chances, oui, mais l’égalité tout court reste à inventer. Les SEL sont sympathiques et peuvent exister à côté de l’économie réelle, mais de là à les imaginer remplacer totalement l’économie...

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