Les permières génération de centrales graphite-gaz avaient effectivement une vocation militaire.
Mais depuis plus de 30 ans avec les PWR la licence initiale a été achetée chez Westinghouse, le CEA n’a rien eu à faire là-dedans. (A son horrible grand dame !).
Les centrales actuelles ont été financées par emprunts sur le marché financier international et les utilisateurs de l’électricité paient dans leurs factures les remboursments d’emprunts ainsi que les provisions pour charges prévisibles des démantèlements.
Comptablement une centrale est remboursée au bout de 30 ans d’amortissement ce qui ne veut pas dire qu’elle est "morte". Les USA viennent de porter la durée de vie de certaines de leurs centrales à 60 ans.
Notre parc est en meilleur état que le parc américain.
Les anti-électronucléaires font une joyeuse assimilitation entre la durée de l’amortissment comptable et la durée de vie effective des machines...Petite contre-vérité habituelle.
L’application militaire de nos centrales est exclu pour différentes raisons techniques, économiques... Les militaires n’y mettent plus leur nez ni leur finances. Ils ont leurs stocks à eux.
En ce qui concerne ITER, c’est plus de la recherche fondamentale que de la recherche énergétique. Si cela fonctionne, le futur réacteur DEMO produira des kWh à 4 fois le prix du kWh d’un génération 4.
A une époque il a été dit : La République n’a pas besoin de savant !
La question est maintenant : Le Monde a-t-il besoin de recherche fondamentale, un peu comme cela se fait au CERN. Car c’est un projet international et nous ne sommes pas les seuls à payer..
@ L’auteur.
Oui l’encyclopédia universalis est payante, mais on est sûr d’avoir un article équilibré.
Il faut tout de même se souvenir d’une vieille maxime : Ce qui est gratuit ne vaut rien !
C’est là où le bat blesse ! L’espoir un peu fou de vouloir concilier une valeur et la gratuité.
Je me suis beaucoup investit à une époque aussi dans des articles sur le nucléaire, Tchernobyl, etc...
Et puis le nombre de revers incroyable dans les quelques minutes m’a amené à ne plus modifier les articles, intervenir seulement dans les pages de discussion. Si un lecteur veut s’intéresser à une question il ira lire les discussions. Les discussions ne sont pas soumises à revers en général.
Mais j’ai laissé tombé à cause de puissants lobbys.
Mais je n’ai jamais dis qu’un TMI était impossible, où est-ce que vous avez été pécher cela ?
Je considère comme probable un TMI sur un PWR dans les trente ans qui viennent, ce n’est pas dans la nuit des temps.
Mais conséquences de TMI sur la population : RIEN
Alors ne mélangez pas tout, tout le temps. Ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dis.
Ces affaires sont très sérieuses et vous dîtes que je vous réponds par une pirouette !!
Ce sont les anti-électronucléaires qui donnent dans la pirouette en oubliant le nucléaire médical et le aussi d’ailleurs le nucléaire militaire qui est passé d’objectif à abattre semble-t-il.
Vous dîtes que Tchernobyl est du à une erreur humaine. Je peux vous faire un copier-coller d’un long pensum que je m’étais coltiner pour expliquer avec pas mal de détails le fait que cet accident était du complètement au système soviétique, conception / réalisation / utilisation en conditions expérimentales -anormales. Visiblement vous n’avez rien retenu de ce qui a été écrit.
Quant aux 100 000 liquidateurs que vous dîtes décédés en 22 ans sur les 600 000, vous devez faire erreur, je pense qu’ils sont plus nombreux que cela, proportion équivalente au reste de la population mâle de classe d’âge équivalente en ex-URSS. Vous n’avez jamais été en Ukraine et en Biélorussie et siffler quelques bouteilles de vodka entre amis un soir...C’est assez impressionnant. Mais ça c’est votre méconnaissance du "terrain" qui fait que vous raconter n’importe quoi sur ce sujet.
Au passage en écoutant les nouvelles, j’ai l’impression que les Islandais vont avoir à faire fonctionner leurs geysers pendant longtemps "énergie gratuite" pour éponger les déficits de leurs banques qu’ils viennent de nationaliser... Grave, grave...
@ Christoff M
En ce qui concerne les réserves d’uranium, du fait du prix bas du yellow cake car on a bradé les stocks militaires de la guerre froide on n’a plus fait de recherche de gisement. Du Yellow Cake descendu à 4$/livre de poids ça ne valait pas le coup.
Mais depuis la remontée des prix on s’est remis à en chercher, et on en trouve, si vous voulez je peux vous abonner à une lettre mensuel d’uranium institute qui fait le point de la question, pays par pays, accord par accord, société par société, ne dîtes pas que vous n’êtes pas informé, dîtes seulement que vous n’avez pas cherché l’information.
Information pour spécialiste qui peut être difficilement digérée par les néophytes.
Les stocks mondiaux actuels d’uranium facilement récupérable sont estimés à 17 millions de tonnes.
Mais si seulement on se met à récupérer l’uranium des phosphates marocains (développement en cours) il faut additionner 25 millions de tonnes.
L’uranium n’est pas un métal rare, sans aller chercher les 4500 millions de tonnes contenus dans l’eau de mer. dans n’importe quel terrain français, sur 1000m2 de surface et un mètre d’épaisseur vous avez 20 kg d’uranium.
On peut toujours remettre en route les mines françaises.
Le Rhône à lui seul débite annuellement dans son embouchure de 280 à 300 tonnes d’uranium. Mias il y a des méthodes plus faciles d’exploitation avant d’aller récupérer l’uranium du Rhône.
Mais nos centrale PWR consommes de l’uranium enrichi à 4% en 235U, ce qui fait d’énormes quantités d’uranium appauvri, le 238U , qui n’est plus à ce moment qu’à une teneur en 235U de 0,23%.
Mais cet uranium appauvri est parfaitement utilisable dans les réacteurs surgénérateurs dits de Génération 4. Chaque année on stocke en France du combustible Génération 4 pour un fonctionnement de 50 ans d’un parc équivalent en puissance au parc actuel. Comme cela fait 30 ans que cela dure, et nous avons en stock 1500 ans de fonctionnement d’un parc équivalent au parc actuel.
Maintenant on peut toujours développer un cycle nucléaire au thorium. Le thorium est deux à trois fois plus abondant sur terre que l’uranium. Ca existe dans les cartons.
Alors dire que l’on arrive à une pénurie de ressource en minerai et y faire écho c’est faire de la désinformation.classique dans le cadre des tartes à la crème classiques antinucléaires.
Mais ce n’est pas circulez il n’y a rien à voir !
C’est : on vous met à disposition tous les documents et études que nous avons, avec nos conclusions et si vous ne voulez pas les accepter et bien l’on a rien d’autre à vous donner ...
Mais dans mon commentaire j’ai essentiellement parlé des ENR, essayez de lire mon commentaire jusqu’au bout !
Vous ne faites que balayer d’un revers de manche.
Aucun document sérieux à présenter, rien que de la littérature d’experts autoproclamés dont on attend toujours des publi dans des revues "avec comité de lecture"...
Le problème de la relation anti-pro nucléaire est bien là :
- d’un côté on arrive avec des expériences, des papiers scientifiques réels.
- de l’autre côté soit l’on ne veut rien entendre, rien comprendre, rien discuter, Stéphane Lhomme est l’exemple parfait où toutes les discussions évoluent vers uneéructation de sa part. Ou alors on nous propose des papiers par experts auto-proclamés qui se mettent en référence l’un et l’autre tout cela pour donner illusion que c’est "construit", mais que du pipo. L’expertise du british John Large par exemple dont on attend encore la publication de l’expérience, des essais de chocs sur des bloc de bétons, des simulations etc... qu’il a faites dans sa carrière et ui aurait pu lui valoir le tître d’expert... Expert auprès de qui ? Des tribunaux britanniques ? De British Energy ? British Air Force ?
On est face à des courants d’air.
Et les médias reprennent en coeur, car la peur se vend bien, et puis il faut bien toujours se mettre du côté de David contre Goliath c’est bien connu, Astérix le petit Gaulois qui résistait toujours...C’est à ce niveau là que la discussion se situe.
Car il est bien évident que les discussions se situent.
Les anti-nucléaires ont-ils prononcé le moindre mot pour demander la démission de la direction de l’ASN par exemple suite à la plus grande catastrophe civile qui ne se soit jamais produite en France, à Epinal ?
Mais non, de la protection des personnes ils n’ont rien à faire, il veulent simplement la fermeture des centrales, simple...