@Abou Antoun Pour l’instant le journal Le Monde permet d’aller encore sur la page après cet avertissement. Mais pour éviter qu’il recharge automatiquement la page et se retrouver sur ce foutu avertissement paramétrer Firefox pour qu’il ne la recharge pas. Le torchon « Le Monde » est en plus subventionné par nos sous. De toute façon je le dégagerai de mes signets.
Je conclurai en disant : - De Gaulle : homme d’état et de vrai pouvoir. - Pompidou : héritier d’une partie du pouvoir du précédent. - Giscard : ne sait pas ce qu’est le vrai pouvoir qui est derrière lui. - Mitterrand : passionné de pouvoir qu’il cherche à masquer - Chirac : atteint de la maladie du pouvoir dont il veut se débarrasser - Sarkozy : animateur de télé qui, par incapacité ou ego infantile s’est agrippé aux colifichets du pouvoir sans même entrevoir ce que c’était. - Hollande : homme de synthèse sans pouvoir, perdu dans ses synthèses, perdu dans ses synthèses, perdu dans ses synthèses.
Superbes photos qui en disent long sur la manière d’envisager le pouvoir : - De Gaulle en face, tête vers la gauche, regard vers un ailleurs, bibliothèque en arrière plan nette, main droite appuyée sur un livre fermé. Tout de Gaulle est là ! - Pompidou : même posture mais regard légèrement vers la droite , bibliothèque floue et pas de livre ! - Giscard : plus de repère spatial, seulement la tête (homme de tête), regard vers l’observateur (rapprochement ?) sourire indéfinissable (plaire ?) drapeau envahissant et menaçant. - Mitterrand : comme De Gaulle mais cette foi-ci regard bienveillant et de face (pour plaire) et livre ouvert (ce qui est à l’inverse du personnage qui, s’il aimait la littérature n’était pas précisément un livre ouvert) - Chirac : de Face , debout , tête penchée (importance du physique et du mouvement) dehors (sans commentaire, tellement c’est évident), sourire coincé mais qui reflète une certaine authenticité et un malaise par rapport à tout ce qui est officiel. - Sarkozy : à l’intérieur devant des livres non ouverts qui ne servent qu’au décorum, costume trop grand, regard de face mais corps tourné (inverse de De Gaulle et Pompidou), visage qui sent le retouché à plein nez (bronzage, etc............... on sent la Rolex et les Ray ban qui rôdent) expression artificielle (lumière etc...) , symboles des drapeaux pour montrer et renforcer son statut ( c’est moi le président ! et de l’Europe aussi !).......... pas d’autres commentaires. - Hollande : comme Chirac, c’est à dire dehors avec une gaucherie qui fait tout de suite pitié et qui n’est pas masquée. Homme qui est sincère mais débordé. Drapeaux de la France et de l’Europe , comme avec Sarkozy mais sur des bâtiments qui donnent une impression de ravalement de façades................
@Antoine Je vous assure que l’orgueil national n’a rien à voir , en ce qui me concerne avec ma mélomanie. J’ai déjà écouté Boris Godounov en partie... mais je ne peux dire que je le connais bien que j’ai une petite idée sur Moussorgsky et puis les monuments musicaux me laissent assez froids.............car les étiqueter ainsi donne plus envie de les fuir. Je n’ai pas dit que Wagner était un compositeur à oublier. J’ai dit que je le trouvais moyen dans son expression lyrique et le fait qu’il ait inventé l’usage inflationniste du leitmotiv n’y change rien. L’expression lyrique, selon moi (je précise) n’a pas besoin pour être forte et juste de l’emploi structurel de leitmotiv...qui en fait sent plus le procédé formel que la volonté (ou capacité ?) d’exprimer. d’ailleurs Verdi ne disait pas autre chose sur Wagner et ses « tunnels » ennuyeux. Le leitmotiv ne me gêne nullement quand il est utilisé à petite dose comme Berlioz dans la symphonie fantastique . Mozart n’avait pas besoin du leitmotiv car il se focalisait sur l’expression et la possibilité de la développer, c’est à dire qu’il utilisait des procédés autrement plus complexes et expressifs pour renforcer l’expression. C’est mon avis en tout cas. Je suis d’accord avec vous avec l’orchestration de Wagner mais à mon avis c’est trop insuffisant et trop tape à l’oeil pour en faire une ressource expressive riche. Cela marche un temps (comme les leitmotiv d’ailleurs) mais cela s’épuise vite. Quant à Beethoven , dont j’admire les sonates pour piano et certaines symphonies, c’était un compositeur d’opéra peu convainquant.