Du tout. Nous faisons du droit. Et le droit est très rigoureux dans l’appréciation des faits et l’interprétation des textes. Aucun texte n’interdit le mariage aux homosexuels (ce qui serait pour le coup inconstitutionnel). Deux homosexuels peuvent parfaitement se marier en France, à condition bien sûr de respecter les conditions légales pour convoler.
— Vous vous moquez. Ce recours serait donc sans objet ?
— Nenni. Car ces conditions sont, outre y consentir : avoir 18 ans révolus ; ne point être déjà marié ; ne point être parent au 3e degré ; et être de sexe opposé. Deux homosexuels peuvent donc se marier, à condition d’être de sexe différent.
— Mais c’est bien une discrimination à leur égard !
— Pas du tout. Moi qui suis hétérosexuel pratiquant, je ne pourrais épouser, le voudrais-je, un hétérosexuel aussi adamantin que mon ami Koztoujours. Vous voyez que la prohibition ne repose pas sur nos mœurs. La loi française sur le mariage ne pose que des conditions objectives. Elle ne s’intéresse pas aux mœurs des époux. À tel point d’ailleurs que la loi française ne s’est jamais posé la question du sexe des époux tant la réponse lui apparaissait évidente. Revenons un peu en arrière, voulez-vous ?
...
— Notamment, l’article 75, qui prévoit que l’officier d’état civil « recevra de chaque partie, l’une après l’autre, la déclaration qu’elles veulent se prendre pour mari et femme », et le 144, qui disposait à l’époque que « L’homme avant dix-huit ans révolus, la femme avant quinze ans révolus, ne peuvent contracter mariage. ». Depuis, une loi de 2006 a mis les deux époux à égalité : il faut avoir 18 ans révolus pour tous les deux. Depuis cette décision, il était acquis que le Code civil exigeait une différence de sexe. C’est cet état du droit qui était attaqué par le biais d’une Question Prioritaire de Constitutionnalité.
« sachez pourtant qu’un père peur se marier avec sa fille et il y a 5 ans il pouvait même se la marier à 16 ans, il peut même se la taper à 15 ans !! ! »
« Il suffit qu’il ne l’ait pas reconnue !!!! »
Ca n’en reste pas pour autant illégal. Un test ADN et il est cuit, hors la loi.
Ce qui est bien avec Romain des bois, c’est qu’on se marre de ses exemples pourris qui ne démontrent rien du tout.
« Si c’est là où le con de parapsychopathe affirme que ce serait privé l’enfant de l’inceste virtuel. Merci bien. Sont graves de chez grave les mecs. »
Toujours aussi dans la mesure le Romain desbois
Ceux qui sont pas d’accord avec moi sont des cons.