Le « BIO » est subventionné au travers de nos impôts et taxes diverses et variées, il est en plus vendu plus cher, alors que nous l’avons déjà subventionné en partie. La double peine.....
Bon, ce n’est que mon humble avis, mais le productivisme « bio » ou pas, ou l’humain se substitue à la terre produit un fruit, un légume modifié certes en quantité, afin de générer de la « rentabilité » sous le couvert qu’il faut bien nourrir tout le monde, mais au passage des choses se perdent. Comme le goût la saveur, la vraie pas de synthèse rajoutée ensuite, au travers de divers conservateurs.
J’en veux pour exemple, mon étonnement de trouver il y a quinze jours des fraises au marché alors que les miennes cultivées ça et là dans des bacs à fleur ou dans le sol encore nourricier de mon jardin, naissaient à peine.
La couleur, l’aspect, la texture d’une fraise ou mon palais certainement pas assez subtil, avait un mal de chien à trouver l’ombre du goût de fraise, qui en plus se doit d’être sucrée.
Bref, 10 jours plus tard grâce à l’action de la nature et des éléments, j’ai goûté les miennes, retrouvant les saveurs de mon enfance et en plus elles ne m’ont pas coûté les prix prohibitifs de vente.
Le « productivisme » nécessaire après-guerre, aurait dû s’arrêter car plus nécessaire en fait, mais non, il a augmenté, épuisant les terres ou rien ne peut réellement « pousser » sans chimie associée, sans compter les modifications « biologique » de ce qui devrait pousser. Les blés sont raccourcis, pour éviter qu’ils ne se couchent, par les fortes pluies, résistent à tout un tas de bestioles grâce à la science, etc, etc , etc.
Fini le temps ou le céréalier mettait de côté une partie de sa récolte pour les semailles de l’année d’après. Même s’il le fait, les grains sont génétiquement modifiés pour ne pas se reproduire. Contraint d’acheter des nouvelles semences, qui ne poussent vraiment qu’avec un apport de substitut divers et variés, tous naturels bien sûr, le pétrole étant bio non ? ça vient de la terre tout de même.
Plus aucun « céréalier » ne fait du naturel, reste quelques vrais maraichers encore, mais ils sont rares, pour la viande attendons les effets sur l’humain des vaccination ARN sur les bestioles. Nous aurons peut-être des surprises….
J’ai bien apprécié votre article, portant sur « l’évolution sociétale » ou le paraître devant des centaines « d’amis », le vivre au travers de leur jugement, fait perdre ses racines. J’ai aimé aussi la description du « mode Moine », faire son introspection me semblant utile.
Cependant j’émets des doutes concernant le « couple » car si l’autre est comme vous, que les enfants soient aussi contaminés par la « numérisation » outrancière, le havre de paix, le lieu de « ressourcement », la « grotte » n’est plus. Tout fini par éclater.
Je ne comprend pas ce qu’est devenu l’extase, le ressenti personnel, même de choses très simples comme un coucher de soleil, un oiseau qui chante, etc.. Qui nourrit intérieurement, qui forge, car elle se doit d’être absolument partagée dans l’instant, l’avis des autres comptant plus que son propre ressenti.
Ce besoin de savoir si les « autres » apprécie votre émotion, votre bonheur ou autre. Car quant « ils » n’apprécient pas pour différentes raisons, c’est le drame, vous n’êtes plus dans la « normalité ». Dans la « moutonnerie » ambiante, vous vous écarter de la masse, qui vous culpabilise en quelque sorte.
Votre article est plein de contradictions, grosso modo, vous êtes pour les révélations des abus et autres mais pas comme cela à été fait, tout aurait du être discret, dans une bonne entente, entre copains discutant sur notre dos, comme c’est pratiqué habituellement non ?
L’on s’offusque très fortement à « gauche » que soit publié les résultats d’une enquête menée à juste titre sur l’audiovisuel public, son fonctionnement, son manque de neutralité, et son coût prohibitif aussi.
L’on entend tout, de la part de cette « gauche » concernant ce dernier, les quasi insultes aussi allant bon train.
Comment cette commission à t-elle osé ? dévoiler un de nos bastions. Ne parlons pas des « gabegies » tellement elles paraissent normal au yeux des intéressés. Bref ce n’était est plus une enquête mais un procès, un comportement intolérable des questionneurs, etc, etc, Sans compter non plus l’argument ultime que cette dernière est télécommandée par l’extrême droite.
Pour avoir visionné en direct quelques séances, je peux vous dire qu’il y a de quoi être outré par le comportement de quelques « interrogés », malgré qu’ils/qu’elles se savent tous filmés en direct. Démontrant qu’ils/qu’elles pour certains se sentent parfaitement intouchables, évoluant dans un organisme financé par les Français.
Un petit monde qui vit dans une « grandeur » complètement en dehors des réalités quotidiennes car « protégés » en quelque sorte et les quelques « débordements » du rapporteur dont ont a fait grand cas étant pour ma part, bénins devant la mauvaise foi, la narquoiserie, la suffisance, etc..
Pour ma part je suis pour un l’existence d’un organisme audiovisuel public, sachant très bien que la « neutralité » est difficile à tenir, car on ne mord pas la main de son maître, toutefois cela permet d’avoir un autre son de cloche comme l’on dit. Mais ne pas voir ou en constater les dérives, en plus de son coût irrationnel c’est être dans le déni de la réalité.
Surtout dans cette époque de dette abyssale, d’augmentation des recettes par des jeux financiers machiavéliques demandés à la majorité de la population.
« que le texte final comporte autant d’arrangements avec la vérité »
Le rapport n’ayant pas été publié et même si quelques extraits ont « fuités » expurgés, ou sortis du contexte, à bon ou mauvais escient selon, vous vous faites l’écho de ceux qui hurlent au scandale. reprenant leur assertions à ce sujet.
En gros M. Bolloré le méchant, télécommandant le « politique » pour détruire le gentil service public, afin de propager sa parole malsaine.
Tout ce que je vois, dans cette affaire que l’audiovisuel public soit au service de l’état, à « droite » ou à « gauche » c’est qu’il me coûte bien trop cher, au vu de ce qu’il rapporte.
Ce « service » se devant à minima d’être autosuffisant financièrement et ne pas coûter de plus en plus à l’état, c’est à dire nous.
Il y a bien d’autres « services publics ou agences » qui devraient aussi subir des audits publics dans la plus parfaite neutralité, pour juger de leur efficience et de leur utilité aussi.
Je me souviens un peu d’un « reportage » réalisé bien après le fameux bug bien réel de l’an 2000. Ou fut donné une explication technique du sujet, compréhensible par des non initiés, il fallait un peu « s’accrocher » tout de même.
Bref, nombre d’entités n’étaient pas effrayées dû à l’utilisation d’un langage simple, préhistorique, antique, vu comme un anachronisme par les informaticiens, au départ le langage n’était pas prévu pour durer si longtemps, les concepteurs « pensant » que bien d’autres le supplanterait par le « progrès », le génie, l’inventivité humaine. Il avait été fait appel aux sommités de ce dernier, largement en retraite pour résoudre l’affaire, le « bug » fut tout de même corrigé, sachant qu’il faudra réintervenir de nouveau mais avec plus d’incertitudes sur le résultat, les « sommités » dévorant les pissenlits par la racine.
Le problème venait surtout de logiciels, de progiciels, etc.. écrit des des langages nouveaux très complexes (l’humain aime bien compliquer les choses simples) , terriblement volatils, nombre d’entre eux ayant disparus au profit d’autres, tout aussi volatils ou éphémères mais qui ’tournent" encore.
La question est :
A t-on tiré les leçons du fameux bug de l’an 2000 et se préoccupe t-on de l’affaire qui arrive car « 2038 » c’est loin, très loin même des préoccupations de l’instant. Alors là, je n’en suis pas sûr du tout, s’en préoccuper c’est dépenser de l’argent, donc faire moins de marge et ce n’est pas dans l’air du temps. Le bug de l’an 2000 à été une « formalité », malgré le catastrophisme médiatique, il en sera de même pour 2038 se disent-ils tous en choeur.
L’I.A viendra à notre secours....
Je m’inquiète modérément pour certaines « institutions » par contre pour le quidam....