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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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Derniers commentaires



  • LeMerou 30 avril 07:03

    @George L.ZETER

    Bonjour,

    Il y a aussi le fait des fermetures « écologique » de certaines raffineries, qui ont pour conséquences d’acheter des produits finis (env : 20%), ce qui au delà des « taxes » nous place dans une situation de dépendance accrue pour la quantité et les cotations boursières de ces derniers.

    L’action des « Marchés » aussi n’est pas à négliger, du pétrole non produit s’échangeant gaiement.

    Pour conclure, nous sommes d’une part comme tant d’autres Pays très dépendant du pétrole par ses « dérivés » et ce bien au delà du fait de pourvoir se déplacer ou bon nous semble, ou par obligations. Rançon du progrès d’une économie et « évolution » mondiale très largement basée sur cette ressource et d’autre part, nous « bénéficions » d’une dette abyssale, dont les intérêts nous coûtent fort cher, dont personne ne semble se rendre compte encore de leur impact futur, alors si l’état réalise une petite « plus value », permettant d’alléger momentanément les intérêts bah....

    Le souci réel, c’est que je ne suis pas sûr du tout que cette plus value temporaire soit véritablement employée à bon escient, l’état ne cherchant aucunement à réduire ses dépenses conséquentes, donc il continu son rôle de providence, crucial en ces temps électoraux.

    Enfin nous sommes dans une époque d’exagération permanente, ou l’on entend qu’une augmentation de 20% d’un produit qui n’entre que dans 5% du produit fini, ou d’un service, porte des atteintes terribles à la rentabilité, voir même risque de rendre défaillant l’entité. Cela peut être vrai pour certaines professions tout de même, mais pour d’autres ?

    Je serais curieux de savoir, l’impact réel de la variation du cours du baril sur les yaourts ou le lait par exemple, car l’alerte à déjà été donnée.

    Tout de fois, l’augmentation du prix du baril se répercutera sur la consommation, contraignant à modifier un peu son comportement individuel, ses usages, donc l’état gagnera d’un coté mais perdra en recette de l’autre. Si l’état « compense » la variation par des subsides cette dernière sera t-elle inférieure ou supérieur aux manques de recette ? L’on peut compter sur nos génies de la « finance » pour avoir calculer les impacts..



  • LeMerou 30 avril 06:23

    @Marc Dugois

    Bonjour

    « Qui aura le courage de mettre le vrai sujet sur la table lors de l’élection présidentielle de 2027 ? »

    Mais personne voyons.



  • LeMerou 29 avril 07:14

    @beo111

    Bonjour,

    Nous approchons d’une campagne électorale et nous voyons fleurir des mots, des phrases magiques comme la « réindustrialisation Française », la « préférence Nationale » en matière d’achats.

    Tout d’abord à mon sens il conviendrait de définir clairement, ce dont sont incapable les « politiques de tout bord » et leur affiliés, ce qu’est réellement le tissu industriel Français actuel pour eux, sa performance et ce que doit devenir ce fameux « tissu » pour les décennies à venir. Car nombre d’activité ont largement disparue au fil du temps, évidemment sera cité par les « politiques » Français des réussites, des « fleurons » toujours les mêmes notons le et ce ne sont pas ces derniers qui font augmenter la balance commerciale.

    Soyons un peu réaliste, pour cela il faut absolument regarder en dehors de nos frontières, ce qui se passe, faire une gigantesque étude de marché, tenant compte aussi de ce nous disposons en matière première et de nos moyens de production et aussi ce que la population consomme en fonction de ses moyens et non pas certaines classes un peu plus privilégiées ou aisées.

    Mise en place par les « politiques » pendant des décennies par un réel manque de vision stratégique, la désindustrialisation de la France est de leur propre fait. Maintenant que la barque tangue il est grand temps. Tous ces nostalgiques des années de « gloire » issue de la reconstruction, accompagnée d’une fierté nationale, mot désormais banni du langage. Quand j’entends aussi, que grâce au « savoir faire Français » des sociétés étrangères s’établissent, c’est d’abord grâce aux cadeaux fiscaux et pour eux la possibilité de pénétrer un marché « fermé ». Des milliards fournis en échange d’emplois. Le ratio est il en faveur du Pays ?

    Quant au fameux savoir faire Français, il a existé c’est vrai, perdure encore dans quelques minuscules domaines, j’en veux pour exemple la construction du dernier réacteur nucléaire... Bref, la France n’oublions pas devait devenir une société de service initiée par des années de socialisme au pouvoir, avec en plus une idéologie de réussite personnelle à tout prix en lieu et place d’une réussite collective dont chacun peut en tirer les fruits nous donne ce qui est.

    L’évocation des « marchés de niches » m’exaspère, car comme les « niches fiscales » cela ne favorise pas l’ensemble, le Pays, mais certains seulement, des « petits profiteurs » au détriment des autres. Il existe un marché de niche, comme c’est petit comme expression, une sorte de petit entre soi , non durable, mais qui peux aussi être subventionné pardi.

    La « préférence Nationale » en terme d’achats public, je suis entièrement d’accord. Mais qu’est ce que nous produisons en nom propre ? Et l’asservissement à des règles Européennes que d’autres savent bien contourner pour maintenir un tissu économique. Je pense à nos Entreprises de travaux publics par exemple lors de grands projets d’infrastructure ont à faire face par obligation légale européenne à d’autres entreprises, alors qu’elles sont compétentes pour réaliser seules les projets en s’associant à leur confrères Français. Et bien non, Allemands, Italiens, Belges, Hollandais sont de la partie, qu’ils le veuillent ou non.

    Vous me rétorquerez aussi, qu’au vu de ce qui reste de la production Française, heureusement qu’il existe d’autres Entreprises ailleurs pour se fournir.

    Alors quand est évoqué « la préférence nationale » en matière d’achats public, le concept à été détruit par les « politiques » par leur soumission à l’Europe et ce eux qui maintenant l’évoque ! On se moque de qui là ? Bien avant cette hérésie, ces dernières savaient fort bien s’associer pour réaliser des projets, chacun en tirant des bénéfices à hauteur de leur engagement. Mais le « politique » incompétent en la matière s’est immiscé dans ce process.

    Une autre question me taraude, qu’à t-on encore le doit de faire toléré par l’Europe administrative.



  • LeMerou 29 avril 06:06

    Bonjour

    Je ne connais pas M. SANSAL, ni ses écrits, donc ne jugerai pas l’auteur et ses écrits et tout ce tintamarre pour à la base un changement d’éditeur est insensé, trouvant quoique l’on en dise, les mots de M. BOLLORE parfaitement réalistes.



  • LeMerou 27 avril 11:10

    Trump ? Macron ?

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