La déesse-mère d’aujourd’hui est démocratique, se situant à PARIS, siégeant dans de multiples instances, pour notre bien être ne nous trompons pas, percevant différents impôts et taxes pour qu’ils vivent et pour faire vivre aussi un troupeau d’assistés aisés ou non bénéficiant de leur largesse légendaire.
En fait rien n’a changé, nous achetons les terres, payons un droit d’occupation, nous ne pouvons céder ces terres de labeur chèrement acquises à notre descendance sans acquitter de nouveau une taxe.
Cerise sur le gâteau, si jamais la terre est source de pierrailles recherchées ou autre liquide, elle n’est plus à vous.
La richesse étant réservée à certains seulement.
Bon, d’accord la taxe d’occupation est « utile » car il faut bien aussi que des gens, balayent, nettoient, arrosent les massifs floraux de la ville, entre autre.
Petite précision, en matière de déblais, outre le fait de sa qualité ou de son réemploi possible, c’est assez amusant car presque toujours l’on voit l’on peut lire des chiffres en tonnes. Ors on n’enfouie pas des tonnes mais des M3, de plus le coefficient moyen de foisonnement de ces derniers est d’environ 1,30 je vous laisse imaginer la place à trouver.
Cela permet entre autre de minimiser l’affaire des matières extraites.
Expérience : Faites un trou dans la terre et rebouchez le, vous aurez toujours trop de matériaux, faites un dôme avec le restant et il vous faudra attendre des années afin qu’il se recompacte et que votre trou disparaisse à jamais. Bon pour un déblai « caillouteux » il faudra attendre un poil plus longtemps, l’action normale de l’usure climatique, vents, pluies, etc....
Bien sûr reste la solution du « concassage », mais très coûteux, surtout si le « déblai » n’est pas ré-exploitable.
Rendez vous compte, que déjà à cette époque les menaces existentielles étaient présentes. Princes et consorts s’arrogeant le droit de la vie des autres, pauvres hères ignorants de leur destin.
« Quant à la communication d’État, elle a été en partie défaillante plus par amateurisme et improvisation que par volonté consciente de cacher la vérité aux Français. »
Faux ! Les deux
La vraie question est : a-t-on appris de la catastrophe de Tchernobyl pour ne pas recommencer les mêmes errements ?
Réponse : RIEN, il suffit de regarder la crise du Covid.
1200 cochons pour la création d’un emploi à temps partiel ? Ca mérite à minima d’être subventionné car le cochon devient un dispositif de lutte contre le chômage.
Puis imaginez l’après aussi, la saucisse « bio » de Vassivière, la triperie, l’andouillette de Vassivière, rendez vous compte des retombées économiques locales, revalorisations des terres, retombées nécessitant la création de nouvelles infrastructures , campings, piscines, stades, centres aquatiques, etc...
Suivra un « désenclavement » du territoire, la création d’autoroute vers Limoges, ou autre. D’éoliennes aussi pour alimenter en énergie verte les futurs besoins de la population locale.
Puis enfin l’exportation du bon « porc Français » vers les Pays Asiatiques, redorant la balance commerciale du Pays.
Les déjections porcines ? Sera établi dans une second temps une usine d’engrais « bio » indispensables pour nourrir les terres « agricoles » rendue arides par la surexploitation...
Comment raisonnablement l’on peut être contre un tel projet d’avenir ?