"Le plus souvent, on est submergé d’informations : on peut parler alors d’infobésité.
Les informations viennent à nous sur nos smartphones, avec des alertes incessantes, une info surabondante, etc...."
Surprenant !
Il n’y a d’infobésité que chez ceux qui le veulent bien, pour une raison que j’ai bien du mal à percevoir, donc il n’y a aucune « agression », ni « submersion » informative.
Cessons d’évoquer un « problème » qui n’en est pas un.
L’on ne peut comparer ce qui fut dans une cité Antique et une Nation composée de millions d’individus. Sachant aussi que le « droit de parole » était très loin d’être égal, femmes et métèques n’avait pas le droit de citer.
Nous connaissons tous l’étymologie du mot démocratie, tellement il nous est seriné, ressassé, etc que cela en devient ridicule. Cependant, nous pouvons constater que dans la dite citée, ce sont les « orateurs » presque tous issus de l’aristocratie Athénienne, qui accordaient la parole au peuple, sans que nous sachions avec certitude que cette dernière certes écoutée n’ait été suivie d’actes.
Bref, c’est toujours la même « caste » dominante qui règne, tout l’art étant de faire croire que c’est le peuple qui a le pouvoir.
Bref, le fonctionnement actuel c’est largement inspiré de ces « récits », de l’idéologie « démocratique », élimant le fondamental et pour cause (toutefois ils ont tous bien compris l’art de l’éloquence et ses effets).
De nos jours le « peuple » à le pouvoir, à bien des niveaux, depuis la commune à la Présidence. Le « système » n’est pas parfait certes, mais quand nous constatons que ce fameux « pouvoir » accordé au peuple n’est pas exercé par ce dernier (l’abstention) pour des raisons parfois douteuses, je me dis que le système actuel à de très beaux jours devant lui.
Ce qui est lassant à force, c’est d’écouter les mêmes discours dithyrambiques, ces grandes paroles, sans compter les évocations en tout genre. On évoque quant on est incapable de véritablement rallier ou d’avoir un idéal fédérateur.
Les belles paroles, promesses non tenues pour la plus part, ont cependant nourris vidant les bourses et maintenant la suite ne sera pas délectable, mais se rapprochera plus d’une célèbre phrase d’une fable plus que centenaire, comme quoi nous n’avons rien compris.
Alors la démocratie.. Un rêve, une utopie bien écrite.
J’ai bien aimé votre texte, qui m’a fait plongé dans des souvenirs.
Fut un temps, ou jeune, très jeune même, après la maternelle, ou je marchais aux cotés de mes grand parents fidèles protecteurs, je traversait la ville, grimpant gaiment les reliefs, retrouvant au fil du chemin mes copains, pour me rendre à mon lieu d’apprentissage du savoir.
Oui je l’avoue volontiers, nous faisions parfois des bêtises, testant la résistance des boîtes aux lettres ou des pots d’échappement à l’aide de pétards très loin en taille des explosifs de maintenant. Bref, sur les dernières centaines de mètres, le nombre de tête blonde augmentait considérablement, pour devenir un véritable flot de tous âges, avant de s’engouffrer par le portail sous la surveillance des maîtres, gagnant ensuite la court ornée de ses marronniers, dont les racines maléfiques, avait une très forte tendances à faire dévier la course des billes.
Un troupeau de têtes blondes, piaillant modérément, avec leur soif de savoir, prêt à devenir le bras armé de la Nation, afin qu’elle prospère, suivant les traces de leur Pair dès que la cloche (réelle) sonnait, les rangs se formaient en silence. Je note toutefois que bien des décennies plus tard ces bras armés fatigués par leur labeur, sont devenu des parias de la Nation, suçant indûment le sang de la jeunesse par un juste retour des choses.
Quel périple que ce parcours de plusieurs kilomètres, fait de ruelles, de petites rues, de traversées terriblement dangereuse de routes, ou les véhicules cherchaient à vous happer, du franchissement de la voie ferrée, indicateur du retard ou de l’avance de la progression.
Que dire encore des mêmes trajets parcourus lors des phases hivernales, ou de vieux lampadaires avec leur éclairage jaune blafard, créaient des ombres menaçantes. Le plus terrible était les jours de pluies, ou malgré nos « cirés » nous arrivions trempés, avant de nous jeter sur les « devoirs » pas tout le temps réalisé avec ferveur, je l’avoue volontiers. C’était une époque ou nous n’avions pas peur de tout et de rien, affronter le « danger » était notre lot quotidien.
Instruit de très longues années par une institution privée catholique de surcroît, est arrivé la bascule vers le « public », la fameuse école de la République, si chère à nos hommes « politiques » qui majoritairement ne l’ont jamais connue, hormis la différence considérable d’enseignement, ou j’ai pu mesurer avec surprise, la différence comportementale (déjà) des professeurs et des élèves. Les trottoirs du Boulevard menant au Lycée étaient eux aussi, noirs de marcheurs, quelques cars ou autobus, délivrant les charges scolaires de ceux habitants « loin ».
Bien plus tard encore, j’ai souvenance de quelques traversées de PARIS à pied du Nord au Sud, les jours syndicaux, non inscrits dans le calendrier, alors que leur récurrence cyclique, aurait au moins mérité un rappel.
Bref, il est vrai que je n’ai pas souvenir de chaussée encombrées par des véhicules délivrant à foison des têtes blondes. j’ai bien vu parfois quelques Mères accompagner à pied leur progéniture honteuse de leur présence rassurante, c’est bien tout.
De nos jours, il est hallucinant de constater le phénomène cité dans votre article, fort heureusement il n’est pas systématique, mais toutefois bien réel.
Car là ou je vis par exemple, dans une belle campagne, malgré la présence d’un bus scolaire passant partout même dans les lieux dits, il est curieux de voir la place du village remplie de véhicules l’espace d’un instant avant de retrouver une certaine sérénité une fois les bambins derrière les grilles du savoir.
Alors, que s’est-il passé dans cette évolution civilisationnelle et bien heureuse ?
Je n’ai pas regardé chaque audition de cette commission, tout de fois celles vues, l’ont été avec attention et certaines parfois m’ont fait bondir. Pour la défiance et l’outrecuidance des interrogés vis à vis de la commission.
Notons au passage, que tous connaissent la suite des évènements, la production d’un rapport, lu par peu, tombant dans les oubliettes de la « politique » au vu de la période législative qui approche. Je dirais trivialement que les interrogés devaient penser « Cause toujours mon coco, dans peu de temps tu ne sera plus là....Alors.... »
Clémenceau ne disait il pas que lorsqu’il voulait enterrer une affaire, il créait une commission d’enquête. Dont ont sais en plus que
Ecrire à des députés pour leur signifier son indignation, lors des réponses aux questions doit être empreint d’une certaine neutralité, afin que cela ne soit pas balayé du revers de la main, les propos faisant ressortir son orientation politique qui n’a rien à faire dans cette affaire, même si je vous l’accorde elle fut largement sous jacente.
Ainsi l’audiovisuel public n’est nullement un système mafieux, mais un service public non contrôlé (comme tant d’autres) dans tous les domaines et surtout celui du coût de fonctionnement et comme vous l’avez écrit le manque de pluralité qui devrait être constant. Elle l’est mais en partie seulement, car nous pouvons aisément ressentir lors de « certaines interview » que le comportement du « journaliste » est largement empreint de son idéologie politique lors de ses questions.
Les dérives financières sont injustifiées et inacceptables selon moi, mais elles sont presque légion, il faut le reconnaître. L’utilisation irraisonnée du denier public est impensable, en plus dans ces temps de crise, qui ne sont pas nouveau, la « dette » n’étant pas née que sous la présidence de Mr MACRON.
C’est très simple, devant les excès financiers injustifiés le budget global alloué se devrait d’être réduit drastiquement, ne dois pas être accordé l’octroi de redevances publicitaires supplémentaires, qui auraient pour conséquence première de faire perdurer le système, par ce complément de ressources.
Reste après à mesure l’efficience de l’organisme, il est inacceptable qu’un service public quel qu’il soit coûte plus qu’il ne rapporte. L’état, nous donc, ne sommes pas des « sponsors ». Certes l’audiovisuel public est depuis sa création un vecteur de communication de l’état, il ne peut hélas être totalement neutre, car il est difficile de mordre la main qui vous nourris (grassement).
Un sujet, maintes et maintes fois débattu, mais qui curieusement n’a laissé aucune trace dans la tête des électeurs, reconduisant une « équipe » qui pour le moins à démontrer toute son incompétence en la matière, cette dernière étant reproductible sur le restant des sujets.
La crise du « Covid » à été d’une absurdité folle, tant du point de vue de sa gestion, que dans la population ayant été saisie d’une peur irrationnelle.
La gestion de la crise ou la politique à pris le pas sur le « médical » fut sidérante, les sachants n’étant plus ce corps, mais des « Hauts fonctionnaires », démontrant toute l’incapacité du système politique à gérer une crise, de surcroit sanitaire, ou la règle de base convient de ne pas céder à une peur panique, mais de définir l’actions réelle du virus sur l’humain et si cette dernière portera atteinte à la densité de population, une éradication en fait.
Ne jetons pas la pierre que sur le système politique, gardons en une sur le système « médical » aussi. Car à part quelques uns qui ont su garder la « tête froide », la « révolte » médicale concernant les mesures imposées, les préconisations de « traitement » préliminaires fut terriblement faible notons le.
La médecine qui sait parfaitement mettre en avant « Hippocrate » et son fameux serment quand ça l’arrange a courbée l’échine, le coup du « doliprane » et la presque interdiction d’exercer son art, pour venir en aide aux patientx sans contestation, leur « autorité de tutelle » ayant déclarée que... est invraisemblable et à mon sens « ils » ont largement contribués aux troubles qui ont suivis.
Il est connu et depuis longtemps un « virus » un peu « virulent » tue en premier les vieux et les faibles, avec quelques fois des « sains » fauchés en pleine jeunesse pour des raisons qui reste à définir.
Parce qu’une « autorité » décrète qu’il faut se jeter par la fenêtre, vous devez obéir. Il vrai que journèlement nous voyons des « gens » tomber en pleine rue, fauchés soudainement par le « virus », même des vaccinés sont tombés..
Coté politique, il serait trop long ici, de décrire les déclarations mortifères, les mesures imposées, dont la majorité sont irrationnelles sur le plan « médical ». Forcer les Français à rouler en électrique pour ne plus polluer et laisser des milliers de camions roulant au charbon traverser gaiment le territoire, c’est à peu près ce qu’il à été proposé, ou s’autoriser à sortir pour affronter un « virus mortel »...
La preque réquisition de Rungis pour stocker les morts dans les chambres froides, Bref, notons aussi les silences coupables, des opposants au régime, exacerbant leur incompétence en matière de gestion de crise et leur peur viscérale d’être pris à partis si jamais....Par contre après, si ma tante avait..... Quant aux médias ! N’en parlons même pas.
Mais l’épisode le plus extraordinaire fut quand même, les vaccins, la vaccination de masse. Premier vaccin, qui ne protège pas, mais nécessaire, vital, voir obligatoire, ayant nécessité une réécriture de l’histoire de la « vaccination » ayant éradiqué de véritables fléaux, avec l’excuse délirante « Vous pouvez être contaminé, mais l’impact sera plus faible, vos chances de trépasser sont plus faibles... » dont la moindre réflexion, opinion, interrogation légitime à son sujet vous classait immédiatement comme ennemi de la Nation. Le porteur sain aussi, l’infecté non malade, mais mortel pour les autres...
Les vaccins ou l’ont bien été mesuré le ratio bénéfices/risques. Bénéficies financier cela va de soi.
Pour finir avec la population, alors là, les heures les plus sombres du genre humain ont fait grand jour, l’abence du carré vert ou bleu sur votre visage et vous étiez foudroyé, l’ont se détournais du pestiféré, pire même, vous risquiez le lynchage. Même les enfants étaient des vecteurs mortifères envers leur grand parents. Va pas tuer Mémé, mais elle est vaccinée répond l’enfant, justement.... Elle peux te contaminer... Mais je suis vacciné aussi.... Sans compter les effets « secondaires » certains bien réels, mais d’autres......
Alors je ne suis pas trop d’accord avec le titre de l’article car
Trois ans après la fin officielle de la contamination mondiale que reste t’il de l’épisode « Covidien » ? RIEN.
Qu’à t-on tiré comme enseignement de cet épisode concernant le monde « médical » ou de la santé . RIEN.
Que sais t-on de son apparition, Chauve souris, Pangolin, expérience de labo ? RIEN
Car en ce moment le plus l’important c’est l’impact du coût des carburants sur ses congés...Alors l’infâme virus tueur....Et puis il y a 2027....