J’aime bien la formule d’un médecin connu désormais qui avait dit « Quant t’es con tu meurt » !
C’est assez simple à comprendre, pas besoin de tergiversations ou autres débats sociétaux.
Il est toujours très difficile et délicat de discuter « politique » généralement chacune des parties en présence tentant d’imposer ses idées à l’autre. Cela peut être fait courtoisement, ou se terminer en pugilat verbal, chacun n’écoutant plus les « idées » de l’autre, l’intolérance arrivant à grand pas, faisant perdre le raisonnable.
Tous les partis « politiques » savent aisément titiller chez les électeurs des fibres qui les conduirons normalement à leur donner leur voix, le fameux racolage. Tout ce que je peux noter au dela des fausses querelles politiciennes et classements qui nous sont exposées, faisant le « régal » des médias, c’est que dans chaque il y a du bon et du mauvais.
Le message global dans le meilleur des cas pour chaque étant « votez pour nous, nous sommes votre avenir radieux et nous préserverons vos intérêts personnels » et dans l’autre cas, courant désormais, c’est votez contre. Je ne vous propose rien d’intéressant faute racolage ultra ciblé, mais avec les autres cela sera pire et vous perdrez tout. Il faut dire aussi que l’électeur peut y perdre son latin devant la rhétorique bien au point accompagnée de la valse des milliards en tout genre.
Ce qui nous conduis depuis bien trop d’années à une sorte de nouvelle démocratie ou un minorité réelle impose au restant son « succès » par le truchement des résultats. Vient ensuite le grand jeu entre tous du partage pour régner, pour avoir une certaine paix sociale dans l’hémicyclique. Je te donne ça ou ci, mais tu ne vote pas contre, ou alors tu votes contre car le sujet n’est pas important et « ils » faut bien leur donner le change. Ainsi les associations diaboliques, ou contre nature sont légion.
La « campagne » est lancée dit on, par qui nul le sait, mais elle est lancée et dans tout ce qui est formulé depuis, en aucune façon la véritable destinée de la France n’est évoquée, la destinée du Pays se devant d’être à long terme, alors que pour les « appareils politiques » cette dernière se résume à un mandat quinquénnal après ? Mystère.....
L’essentiel n’est pas la destinée du Pays, mais au mieux de gagner au pire de préserver ce qui peut l’être.
Alors, les « extrêmes », les « verdoyants », la « gauche », le « centre », « l’hyper centre », la « droite » et j’en oublie sûrement, ne sont que des charlatans, car même si certains n’ont pu exercer le « pouvoir », ces derniers ont faillit. En ne s’associant pas pour préserver les intérêts généraux de la France, la laissant s’enfoncer un peu plus, tout cela par pure idéologie. Je suis d’accord, nous avons presque la même idée, mais vu qu’il n’est pas de mon camp, je vote contre... Ou pire je m’abstient, je ferme les yeux.. Pour mieux pérorer ensuite. Je lache ou traître, mais ça ne me gène pas, du moment que je siège....
Le régime des partis outrancier, est le fondement de la déliquescence de notre Nation. Le réveil sera extrêment douloureux, qui que ce soit au « pouvoir ».
Sincèrement, ou voyez vous encore des « rouges », la photo présente un pare terre d’idéologues.
Toutefois il doit encore en exister quelque uns (j’en connais pour ma part), les vrais pratiquent au quotidien, ne fréquentent pas les hémicycles ou les salons, les symposiums.
Il ne suffit pas de s’en réclamer, d’en avoir le verbiage, mais de le pratiquer simplement. Ni de fréquenter très brièvement, des « zones particulières », actions purement racoleuse de voix en réalité.
Je n’aime pas vraiment cette catégorisation qui en fonction de ses pensées sont soit ci ou ça, seul compte l’humanisme envers son prochain, dans la mesure de ses moyens.
Car l’histoire nous démontre hélas que l’ont soit rouge ou bleu, que c’est toujours de l’exploitation de l’homme par l’homme.
Ce n’est plus article, mais un fleuve, qui à retenu mon attention, se noyant parfois dans le flot de chiffres ou de formules, que je remet pas en cause, n’ayant pas les compétences pour en juger de la véracité.
Tout ce que je peux constater comme simple citoyen, contributeur bien malgré moi d’un système vampirique, c’est la valse des milliards, virtuels ou non, empreint d’une hérésie spectaculaire, leur donnant aucune véritable valeur réelle. Toute la « richesse » d’un modèle économique pour quoi à la finale ?
Dépenser ce que l’ont ne possède pas, s’endetter au delà du raisonnable, c’est comment resserrer des rangs de radis pour en voir plus dans une surface définie, certains s’épanouissant au détriment des autres, ne donnant à la finale pas un meilleur goût global, la quantité est là certes, mais pour le restant, il à l’odeur, l’apparence d’une illusion.
L’ont aura beau tenter d’expliquer de toutes les façons qui soient aux seuls réels pourvoyeurs, au citoyen donc qui par le fruit de son labeur alimente un système délirant et le terme est faible, que tout cela n’est que virtualité comptable et mathématique, que tout se cumule en s’annulant, bref un fonctionnement incompréhensible. Que tout va bien, mais gravissime. Et que pour finir ce système à permis le « progrès » et j’en passe, que nous sommes toujours à l’aube de découvertes considérables favorisant l’évolution humaine.
Ca me fait penser à la phrase simplissime mais empreinte de bon sens d’un célèbre humoriste. Le Capitalisme c’est l’exploitation de l’homme par l’homme, le Communisme c’est l’inverse.
Car toute l’hérésie de la « chose » c’est la quasi permanence justificatrice, ses fondements, sont l’utilité, sa nécéssité, sont indispensabilité, etc.. par des « sachants », comme si faire autrement s’avérait impossible, destructeur pour l’humanité, alors que la véritable question est simple pourtant.
Quand avons nous dérivé ou déliré pour en arriver là. Bien sûr que l’humanité à progressée dans divers domaines, peut être un peu trop rapidement, enfin tous n’en profite pas non plus. Le veau d’Or biblique n’est pas qu’un conte millénaire, c’est une triste réalité, qui de toute façon sera maintenue coûte que coûte même dans l’absurde.
En tout cas, Merci pour votre travail, scintillement qui tente d’apporter un modeste éclairage de l’obscur.