J’ai oublié aussi, que moins consommer globalement de tout, se déplacer mieux, sont des actions très fortes dans la réduction de notre dépendance au pétrole. Mais ce sont d’autres sujets, qui toutefois ont du sens ;
Ah les besoins énergétiques, l’indépendance énergétique, sujet qui revient cycliquement sur le tapis, le tout emprunt d’idéologies, parfois non rationnelles. A mon sens l’atome ne « nique » pas le climat, le mode de vie consumériste de l’humain OUI.
Je suis de ceux, qui pense que le nucléaire est une source de production d’électricité, non pas ultime mais transitoire en attendant que soit trouver une ou des solutions pérennes qui permettent de se désengager du « pétrole » et du « nucléaire » tout en assurant la demande actuelle et grandissante de surcroît en terme d’électricité, énergie d’avenir à mon humble avis..
Tout comme je refuse les sempiternels « débats » stériles emprunt de catastrophismes sur les risques du nucléaire et de ses déchets associés et et si, et si. « L’industrialisation » ayant fait bien plus de morts et généré bien plus de pollutions aux effets immédiats sur la même période d’exploitation du nucléaire.
Toutefois je suis d’accord avec vous, le « nucléaire » n’assurera jamais l’indépendance énergétique de la France, ni de personne d’autre d’ailleurs, puisque le combustible, n’est pas présent sur notre sol. En plus comme vous l’évoquez à juste titre le précieux minerai serait de nos jours « abondant » comme l’’était le pétrole lors de sa découverte, mais pour combien de temps face au développement du nucléaire chez nous et dans le monde.
Je fais abstraction des constitutifs nécessaire à la construction d’une centrale eux aussi absent, tout comme ceux constituant de nos jours les « renouvelables », chacun ayant aussi ses défauts sur le recyclage, l’un est plus durable je vous l’accorde bien volontier.
Quant aux Pays dans lesquels nous achetons ce précieux minerai, un jour ils sont amis, le lendemain ennemis pour des raisons « X », ou nous fermons les volontairement les yeux sur le pillage de leur ressources, ou encore sur la façon dont vivent leur peuple, ce sujet est soumis à bien des contradictions « géopolitique, liés avec des soupçons de finances et de profits »
Par contre le nucléaire ne peut être classé parmi les « fossiles » comme le gaz et le pétrole du fait de la minéralité de son combustible, tout comme le charbon d’ailleurs. Son seul « avantage » c’est qu’avec peu de matière première est produit beaucoup d’énergie pendant une durée assez longue.
Quant au coût de l’énergie produite, elle est tellement soumise à la « loi du marché » aux lois de la « spéculation » et autres accords hérétiques, que de toute façon elle sera trop chère en regard de son coût réel.
Vous évoquez une surproduction d’électricité ce qui ne me semble pas anormal techniquement, ceci essentiellement dû au mixte renouvelable/nucléaire présent sur notre sol. Techniquement, l’usage du renouvelable n’est pas un problème, c’est un peu comme une torche électrique, lorsqu’elle est éteinte elle ne produit pas de lumière, il suffit d’appuyer sur le bouton pour que la lumière soit, car en son sein elle possède une batterie.
Techniquement une centrale nucléaire n’est pas une batterie, alors que la part importante du renouvelable lui impose de l’être. L’on enlève pas les crayons comme ça, pour qu’elle baisse de production et les remettre en service quatre heures après, car le vent à diminué, ou les nuages obscucisses le ciel alors qu’ils ne devraient pas être là, seul l’énergie hydroélectrique est en capacité de se substituer rapidement à un manque. Mais cette « batterie » est grosse, prend beaucoup de place et j’en passe.
Une centrale nucléaire n’a pas été conçu techniquement pour fonctionner de cette façon, elle est faite pour fonctionner continuellement, c’est « normalement » le renouvelable qui devrait venir en appoint pour faire face à un surcroit de demande momentané, Hors le fait que ces baisses et montées en régime sont « préjudiciables » aux centrales, nous voyons là, tout la difficulté de cohabitation et de régulation de ces deux modes de production d’électricité.
C’est un sujet hautement technique, totalement inconnu des décideurs « politiques » et des promoteurs du renouvelable, soit par manque de compétences ce qui peut être compréhensible à la rigueur, soit par le déni de la réalité, soit par aveuglement idéologique ou « politique ».
Les fameuses « interconnexions » électriques Européennes ont été conçues elles aussi pour une énergie à production continue, vous comprendrez aisément, que l’injection d’énergie intermittente difficilement maîtrisable tant sur le moment que sur la puissance fournie pose un sérieux problème technique sur l’équilibre du réseau, autre phénomène obscur inconnu des mêmes, alors que cet équilibre est constant dans la vie de tous les jours, même chez soi.
Vous mélangez à la fin de votre article les choux et les carottes, est évoqué principalement l’électricité et vous abordez le transport, si je suis d’accord avec vous sur le fait impérieux de se désengager progressivement du pétrole, les « transports » représentant environ 60 % de la consommation du précieux liquide, l’électrification massive du transport est impérative.
Mais une fois de plus nous assistons à du n’importe quoi, des actions irréfléchies, de l’imprévison, décidée sous le coup de l’émotion, ou entre la poire et le fromage au gré d’un repas lobbyiste, au vu de l’offre hérétique de véhicules. Electrifier des chars est une co....rie.
Pour ma part, je considère que la source d’énergie liée aux bio-Agro-Alimentaire doit exister bien sûr, mais à l’échelon local, l’ont produit beaucoup (trop) de déchets, mais pas suffisamment encore pour remplacer l’usage du pétrole en globalité sur les transports.
Pour conclure, sur une note hélas négative, nous voyons ou constatons que globalement il y a moult choses à mettre en oeuvre, toutefois ces dernières demandent à être calculées sainement et raisonnablement, planifiées surtout, s’intégrant dans une vision d’avenir.
Ors les deux dernières constantes fondamentales à mon sens, ne semble pas être des caractéristiques dont seraient dotés nos « politiques » de toutes les couleurs. Le devenir d’un Pays ne devant pas changer tous les cinq ou six ans.
Un coup je te fait, un coup je t’annule, etc, etc. Bon provenant de gamins dans une cour d’école c’est admissible, mais de « dirigeant » surement pas.
La fusion nucléaire, ce la fait bientôt 120 ans que l’on cherche, ont est encore très loin, à des années lumières de pouvoir maîtriser ce phénomène.
L’hydrogène... Pour casser la molécule H2O par exemple, pour garder l’hydrogène, l’oxygène ont s’en fou ont le balance et on verra bien après ce qui se passe, demande beaucoup, mais alors beaucoup d’énergie, que nous n’avons pas.
La majorité du monde se fou de l’environnement, mais la « France » enfin nos visionnaires gouvernementaux et nos écolos non. Regardons rien qu’en Europe qui tente vraiment de verdir, pas les teutons qui ont besoin de leur centrale à charbon et de notre électricité nucléaires les jours d’hiver ou ceux sans vent..
C’est sûr que le sort des Français ne changerais pas !
Mais, mais, imaginons l’espace d’un instant que l’argent issu de l’or noir coule à flots dans les « caisses de l’état », les manifestations s’enchaîneraient à un rythme soutenu, pour des augmentations de salaires, l’abaissement de la retraite à 50 ans, le passage à 4 jours de travail, tout cela pour le public cela s’entend. Suivis de près par celles des bénéficiaires des subsides ou aides en tout genre, l’état devenant soudainement « riche ». Le Louvre achèterai à tout va pour cultiver la France, Les spectacles seraient gratuits, etc, etc.. Les éoliennes compensatrices fleuriraient dans les champs comme les pâquerettes au printemps, sans compter que nos cotes seraient encore plus pourvues.
Soyons un brin réaliste, nos « hautes élites énarquiene » championnes de l’administration et de la finance seraient incapable de gérer cette manne. N’oublions pas qu’ils arrivent tout de même à vendre des entreprises stratégiques pour les racheter plus chère après, les sociétés d’autoroute d’état étaient déficitaires, bénéficiaires avec le privé. La liste de leur incompétence est trop longue pour être énumérée ici. Quant à l’Europe, mais ils seraient capable de verser plus d’argent pour soutenir les autres Pays.
De surcroît ils n’arriveraient même pas à rembourser la dette de 3 400 M d’euros.
Et une fois les puis à sec, c’est la France qui serait à vendre, ruinée par nos « élites », le statut de la Grèce lors de ses soucis serait enviables par rapports au notre..
Par contre, techniquement, une petite plateforme d’un autre Pays, à la limite de nos eaux territoriales, avec la technique du forage dirigé, arriverait à puiser sans soucis dans nos gisements.
J’oubliais, ils seraient tout de même capable, de vendre ce pétrole à des compagnies étrangères touchant de modeste subsides par un contrat en béton romain, celui durci avec le temps alors que le béton moderne se dégrade....
Merci pour
l’image d’illustration, elle m’a bien fait rire par son réalisme.
Dans mon
Village de 1200 âmes, ou la variation de population est liée aux conditions
climatiques emportant des vaillants anciens, les élections sont d’abord un
moment de convivialité, commençant par un bonjour franc malgré les brumes
matinales, car en campagne ont vote tôt, l’occasion aussi de croiser des
semblables inconnus ayant accomplis ou non leur devoir citoyen, chacun
plaisantait y allait de sa blague dans la petite file d’attente, du minuscule
bureau de vote.
Puis on se
sert la main, on regarde nous cartes d’électeurs, déjà bien pleine, on
s’identifie auprès de l’assesseur bienveillant qui cherche votre patronyme dans
une liste mal imprimée, nous autorisant ensuite à se saisir de l’unique
bulletin, personne n’ayant osé de présenter contre l’équipe gagnante s’occupant
dignement de la commune.
Enfin vient
le moment solennel, les plus anciens s’isolant derrière rideau pour glisser
dans la vieille enveloppe République Française l’unique bulletin, et se
présenter fièrement devant le dernier assesseur et le Maire, écoutant non sans
fierté le « A voté ». Sortant souriant, heureux d’avoir accompli son
devoir.
Six années
plutôt un « encarté » est venu dans nos terres délivrer la bonne
parole, lorgnant tout d’abord sur le bilan financier positif de la commune, faisant
miroiter les changements, des édifications devant faire du village une vitrine
départementale, il n’a pas ménagé sa peine pour tenter de convaincre, le pauvre
fut balayé en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire et je suis gentil.
Notre Maire
sans étiquette, ou du moins avec l’étiquette de la commune et de ses citoyens,
a été réélu avec un score soviétique de 100 %, sans faire campagne, car il est
né et vit dans la commune, ce n’est pas un parachuté ! Non c’est un des nôtres que
l’on peut croiser tous les jours.
Bref les
élections municipales c’est la bonne humeur dans les territoires ruraux, ou les
étiquettes sont absentes, ou le stress dans les villes, l’angoisse de la
position, contraignant parfois à des tractations contre nature, des
retournements de vestes, des pertes énormes de mémoires sur ce qui s’est dit
avant.