Devant la déliquescence des valeurs fondamentales, il n’est pas anormal qu’une partie de la population se réfugie vers elles, cela me semble naturel, humain.
Ceux prônant l’apocalypse, n’ont ils pas simplement peur de perdre leur avantages ?
L’ont nous prédit le malheur, avec tout un référentiel portant sur les pires moments de l’histoire de l’humanité, alors que ces prédicateurs, ne proposent rien en échange, sinon que des paroles non suivie d’actes, leur « valeur » électorale étant très érodées par leur immobilisme constaté.
Toutefois, ils n’hésiterons pas un instant à renouveler les promesses d’un avenir meilleur avec eux voir même de l’utopie pour les plus « courageux », les autres évoquant un danger incommensurable, sans rien proposer.
Un peu comme en Entreprise, ou une personne voyant arriver un « jeune », venu l’aider dans sa tache, à peur que ce dernier ne le chasse, sentiment parfois injustifié, car souvent sa fin de carrière est proche, mais qu’importe...
Bref, à nous de voir le jour venu, essayer ou s’enfoncer ? That is the question ! De toute façon au point ou nous en sommes, au pire nous nous enfoncerons un peu plus ou un peu moins. Ou bien...............
Pour résumer, nous aurons le choix entre les « institutionnels, les sachants, les garants, les chevaliers, les défenseurs, les vaillants architectes de la République, etc.. » nous conduisant vers l’inconnu ou d’autres nous conduisant vers un nouvel inconnu, qui fait surtout peur aux premiers. Nous le peuple ont paiera de toute façon.
Morale de 2027 + 5 ans
Si les premiers sont vainqueurs et défaillant ensuite, comme d’habitude, l’ont nous dira que l’on avait mal voté, Si les seconds font pareil, l’ont nous dira la même chose. Mais...... Nous aurons essayés.
« Le modèle français de fonction publique repose historiquement sur le statut du fonctionnaire titulaire, consacré après la Seconde Guerre mondiale »
C’est l’origine même du problème, s’il était « compréhensible » à cette époque de reconstruction, il n’a subit aucun changement majeur au fur et à mesure des décennies qui ont suivies. Le statut attirait nombre de personnes par la « sécurité de l’emploi », la notion même de service s’étiolant au fur et à mesure. J’oserai presque dire, qu’à cette époque l’efficience des services publics était bien plus élevées qu’aujourd’hui, question de mentalité je pense les devoirs étant supérieurs aux droits à mon avis.
Puis s’est développé ensuite la « pléthore », ou « la grande dérive », du à l’ère de la « technocratie. Certes une nation doit être gérée administrativement et c’est là que débute le problème, car la limite du véritablement utile et du nécessaire à la Nation à été dépassée. Ce n’est pas parce que »l’administration« , »l’organisme", etc.. est au service du public, que ces dernières doivent coûter plus que le service apporté.
Bref, pour reprendre des mots connus « La maison brûle », amère constat de décennies d’administration galopante. Ce n’est pas nouveau que l’Etat et ses institutions en général se doivent de réduire son coût de fonctionnement, seulement comment faire que faire ?
Est arrivé les périodes de « transfert » de responsabilités, inspirés d’une partie d’un modèle fédéraliste venu d’Outre Rhin, tout en gardant la « main mise » permettant ainsi à l’Etat de montrer son acharnement à réduire ses coûts de fonctionnement « Voyez comme je suis vertueux, je dépense moins ». Alors que les coûts des collectivités augmentent en parallèle en partie à cause des « statuts » mais aussi par la prolifération.
De plus dans notre Pays, règne une sorte de constance invraisemblable qui n’existe pas dans le « Privé », ou ailleurs, c’est de supprimer ce qui n’est plus nécessaire. Ont ne touche pas à ce qui est, aux acquis, etc.. C’est inenvisageable électoralement parlant cela s’entend.
Devant la lâcheté d’exécution des actes nécessaires par un état « responsable » (toutes couleurs confondues) est née l’idée que pour réduire les coûts, l’on change entre autres les statuts, progressivement, seulement une partie des acquis se doit de rester, il faut bien attirer le chaland. Lente « régression » possible des dépenses incompatible avec ls délais.
Le « fonctionnaire » en tant qu’individu propre n’y est pour rien ou pour pas grand chose, il se plie, il « fonctionne » dans un environnement, qui ne lui demande aucun compte, la fameuse efficience n’ayant cours. « Ils » ne sont pas tous inutiles loin de là nous devons leur rendre grâce, « ils » sont simplement un peu trop nombreux pour le service rendu. Et qui maintient cet état de surnombre ?
Des entités qui rendent des services aux autres, existent, elles pullulent même, mais sont rentables. Quand elles ne le sont plus elles disparaissent. Dans l’état, dans l’administration globale de l’état, jusqu’aux tréfonds de ses « territoires » elles restent.
En avons nous encore les moyens ? C’est inconvenant non ?
C’est tout de même incroyable cette « tribune » signée par des subventionnés n’hésitant pas à mordre la main qui les nourris, convaincus qu’ils sont d’être les chevaliers défenseurs de la « culture ».
La réponse du Maire de Cannes est la seule sensée.