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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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  • LeMerou 11 février 07:44

    @ C.BARRATIER

    Bonjour,

    Breton de sang, il y a plus de cinquante ans déjà, je parcourais les alignements, tentant de grimper dessus, jouant avec. Le lieux n’étaient en rien semblable à ce qu’ils sont aujourd’hui croyez moi.

    Mais je n’ai jamais ressenti de picotements ni de retour d’énergie, faut dire que j’en débordait à cette époque bénie. Même aujourd’hui je regarde ce cimetière toujours avec le même étonnement. 

    J’ai toujours un sourire bienveillant écoutant les narrations de ces lieux, des supputations multiples formulées avec sérieux et convictions de ce que l’on ne comprend pas, ne sais pas concernant ces derniers. Pardonnant ces affirmations parfois un peu délirantes, qui avec le temps finissent par être contre dite.

    « Stonehenge » était peut être un lieu proche d’un village aujourd’hui disparu, ou au solstice d’été, s’exerçait déjà la fête des voisins ripaillant de bon coeur. Plutôt qu’un lieu empli de métaphysique mystérieuse...



  • LeMerou 9 février 07:40

    @C’est Nabum

    Bonjour, 

    Amusant et tristement réel, parfaitement urbain comme vous l’avez écrit quoique parfois...en zone « rurales » certaines têtes grises voir blanches nanties d’un âge canonique, s’autorisent bien des choses, qui à mon sens, n’ont pas fait partie de leur éducation.

    Bref, je résumerais ces insertions à un « MOI », les autres, mais quels autres ? Ah eux ! Je m’en moque royalement.. 

    Sans non plus faire des ronds de jambes, la politesse, le savoir vivre est une notion devenant de plus en plus abstraite par endroit.



  • LeMerou 9 février 06:55

    @Olivier Cabanel

    La « Gauche » ! 

    Si le « socialisme » à la Française fut un temps classable à « Gauche » cela s’est éteint en même temps que ses initiateurs.

    Pour ma part à « l’époque » seul le PCF était de gauche, même si l’on raillait sur lui, son idéologie, ses « appartenances » rouge, alors que ses détracteurs étaient entièrement voués à l’idéologie contraire.

    LFI aujourd’hui est une sorte de parti « révolutionnaire », proposant bien plus le chaos, qu’autre chose en fait. Usant et abusant de la rhétorique « rouge », la faisant renaître de ses cendres pour ses besoins existentiels. Des sirènes promettant monts et merveilles, mais ça peut fonctionner..



  • LeMerou 9 février 06:45
    @BlogHardi

    Bonjour,

    Etrange votre article vis à vis de son titre et des premières phrases qui suivent et surtout l’exemple du « Kiwi » qui à mon sens n’est en rien une culture nourricière de base du moins pour notre Pays, mais plutôt un phénomène de mode associée à une opportunité économique, tout comme l’est l’élevage de saumons en Gironde qui tente de poindre le bout de son nez.

    « Peut-on déplacer une espèce végétale en dehors de son milieu d’adaptation ? »
    et
    « L’introduction de nouvelles espèces en agriculture est une vieille histoire, les grands explorateurs ont ramené de leur voyage maintes plantes soit pour enrichir les collections botaniques soit pour tenter leur culture dans nos climats tempérés »
    Question et réponse de suite après en fait. 

    Maintenant, que certaines « cultures » dans des zones précises de notre territoire aujourd’hui subissent les conséquences d’un « réchauffement climatique » est bien possible. La première question à se poser, ces dernières sont elle ancestrales ou non. Leur « utilité nourricière » est elle locale ou sont elles devenues au fil du temps des « adjuvants » pour les tables.

    Que soit étudié sérieusement, l’impact du « réchauffement climatique » sur l’agriculture me paraît louable, sans tomber dans l’excès non plus, car il faut conserver l’idée d’une agriculture céréalière de base nécessaire à la population. La possible transformation se déroulant sur un temps, quasi inconnu, mais relativement long tout de même.
    Il est clair que certaines « cultures » disparaîtrons soit nous choisissons de les maintenir les transposant ailleurs, car elles sont indispensables soit nous choisissons de les « importer ».

    Ors malgré les grandes déclarations de tout coté sur la « souveraineté alimentaire » force est de constater que le problème majeur n’est pas d’ordre nourricier, mais économique et tant que ce dernier restera l’argument principal, nous assisterons à tout et n’importe quoi comme depuis des années. 

    Vous l’avez un peu évoqué dans vote article, l’homme à joué avec la nature, à joué avec ses produits, les adaptant, les transformants, devant se défier du climat et des nuisibles, etc, etc, afin d’assurer non pas une production constante en rapport avec le besoin, mais croissante pour les marchés ou l’économie. 

    A mon sens, il a été créé des produits « fragiles » en fait, le blé de maintenant est il aussi vigoureux que celui d’antan ? Certes il lui arrivait de se coucher parfois lors des épisodes de grands vents, ce dernier balayant les vastes plaines dont toutes les haies furent arrachés, déjà à l’époque était évoqué des pertes d’exploitation impactant surtout les exportations, alors le blé fut raccourci...

    Tout comme les terres d’aujourd’hui sont elles aussi nourricières donc donnant force et vigueur aux plants aujourd’hui que celles d’antant ?

    Qu’avez vous fait toutes ces années ? j’ai joué avec la nature ! Et bien pleurez maintenant. 

    Vision dystopique, dans deux siècles les Lillois produirons du citron, la Norvège du riz, L’Ecosse du vin.... Les enfants de demain apprendrons à l’école, que là ou elle se trouve les milliers d’hectares de « ville » étaient des champs nourriciers. 

    Mais peut être que la Terre aura mis un frein à tout ça bien avant alors le Kiwi et son avenir....



  • LeMerou 8 février 05:22
    @PSouchal

    Bonjour,

    Que n’entend on pas ou ne lisons pas sur l’usage du smartphone, notamment pour les plus jeunes et les autres aussi.

    Le but de la dotation initiale étant souvent « pour prévenir les parents », terriblement inquiet du sort de leur progéniture, nos rues étant fort mal fréquentés, le trajet école-maison, pouvant s’avérer d’une dangerosité extrême.

    La dotation pourrait être « entendable », mais l’objet en lui même, est victime en premier d’un effet de mode, vestimentaire hier, « smartphonien » de nos jours, certains aussi pouvant avoir dans leur main un objet dont le prix varie d’un tiers à 100 % du salaire minimum, sans qu’ils ou qu’elles ne s’en rendent véritablement compte.

    Majoritairement pour un enfant et les pré-adultes ne pas posséder un « smartphone » c’est s’exclure de la société, ne pouvant engendrer que frustrations, etc, etc.. d’après ce qu’il est affirmé par les « spécialistes ».

    Bref, si l’on considère l’utilité rassurante de cet objet pour les parents, il n’en reste pas moins un objet perturbateur dans la scolarité, par son utilisation non réglementée. Tout comme à certains endroits ou lieux, il faut laisser ses armes au râtelier pour y pénétrer il devrait en être de même dans ces établissements. Arrêtons un instant de tergiverser sur la potentialité d’une atteinte à la liberté par cette règle.

    La récré, l’intercours, etc... devant aussi être un temps consacré à l’échange de visu, au lieu d’une partie de « scroll », venant perturber l’enseignement distillé auparavant. L’objet « salvateur » étant ensuite remis à la sortie de l’établissement. Cela serait déjà, un moyen selon moi d’en limiter drastiquement l’usage.

    Reste ensuite l’utilisation et les fameux « réseaux sociaux », la restriction récemment prononcée est quasi inapplicable techniquement parlant, les réseaux sociaux sont une hydre, une tête est coupée deux autres apparaissent et nos chers bambins, retiennent plus facile les méthodes de connexion, qu’une table de multiplication. Donc, c’est de l’effet de manche, de l’esbrouff ni plus ni moins.

    Le harcèlement scolaire à toujours existé, hier de visu, qui parfois pouvait entraîner des risques physiques rapides pour le harceleur, s’exerce aujourd’hui par lâcheté car à distance, exacerbé aussi par une « meute de followers » présent ou non dans l’établissement, générant des haines infondées pour la plupart du temps, mais avec des conséquences délétères.

    A mon sens préjudiciable mentalement tant pour le harcelé que pour le harceleur ne se rendant pas compte de ses actes, inconscient de ces derniers, mais s’inscrivant dans une « éducation » sociétale qui n’augure pas de bonnes choses pour l’avenir.

    Faut-il interdire les réseaux sociaux ? C’est à mon avis impossible, d’une part à cause de ce que cela génère financièrement et qu’ils ne sont pas domicilié dans notre territoire, et d’autre part que généralement les parents et le restant de la société en sont des fervents utilisateurs/consommateurs. Il n’y a qu’à observer la manie « tweetienne » des politiques.

    Moraliser l’usage de ces derniers, par la loi, l’autorité parentale, l’éducation nationale en faisant de la prévention, est une pensée d’adulte voulant se rassurer, mais néanmoins nécessaire, car le jeune voir très jeune utilisateur lui vit au travers, dans son monde l’éloignant de la réalité, monde inconnu pour certains adultes, oubliés par d’autres.

    Car la notion d’exister qu’au travers des yeux des autres n’a jamais été aussi forte. Ils m’aiment, me suivent donc je suis, j’existe.. L’affaire va s’avérer plus que difficile.
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