« Il ne s’agit donc pas de se demander si l’Intelligence artificielle surpassera le cerveau humain, ce sera le cas d’une façon inévitable »
Affirmation à laquelle je ne souscrit pas. Le cerveau au delà de son domaine fonctionnel, à des capacités assez extraordinaires, très largement sous-exploitée chez l’humain.
Des espèces animales ont des cortex largement moins « gros » que le notre et montre des signes avérés de développements importants, je n’emploi pas les mots « signes d’intelligence » car ils semblent seul réservé à l’espèce humaine, cette dernière ayant une faculté extraordinaire à ne plus vivre en communauté mais en une destruction de ce qui l’entoure, toutefois c’est un autre sujet.
Cependant, vous en partie raison, l’espèce humaine, à une caractéristique fondamentale, qui s’est développée avec le temps, c’est de faire faire à ses semblables ce qu’il ne veut pas faire avec des prétextes fallacieux. Saupoudrez à cela un zeste « d’argent » et vous obtenez de la substitution humaine par des « machines », le dernier stade étant la substitution « cérébrale ».
Et « l’IA » pourrait avoir un effet amplificateur, j’en convient.
En exagérant un peu, qu’adviendra t-il de l’espèce humaine, quant cette dernière grâce au « progrès » sera remplacée par les « machines dotée d’IA » est une question bien réelle que personne ne veux aborder réellement, tellement les prévisions de « gains » font briller les yeux de certains.
Pour ma part je suis pour et contre « l’IA ».
Je suis pour dans le sens ou cette dernière peut être non pas une source de progrès, car incapable de montrer des signes évident d’intelligence. La doter « d’intelligence », nécessite à mon sens de connaître à minima comment cette dernière s’établie, fonctionne dans le cerveau humain et donc nous sommes très loin de pouvoir la reproduire. Par contre elle peut être un facteur important d’expérience, qui pour l’humain s’acquière au fil du temps, facteur j’en convient de moins en moins compatible avec le monde actuel, ou il faut avoir de l’expérience de suite.
Bref grâce à sa bibliothèque de connaissances, elle peut synthétiser et offrir des probabilités de réponses face à une interrogation précise d’un « spécialiste » pressé par le temps. En cela il n’y a rien d’intelligent. Simplement une armée de bibliothécaire, lisant des ouvrages et vous faisant ensuite la synthèse de ces derniers.
Et donc, je suis contre « l’IA » mercantile, celle qui en ce moment fait l’objet, de toutes les promotions pour le « grand public » et qui en plus porte de plus en plus atteinte à la planète. N’apportant rien au développement de l’espèce humaine à mon sens. « L’IA mercantile » est comme le foie gras, outrancièrement gavée, hier produit rare et goûteux, aujourd’hui insipide et commun.
La première évolue dans le silence, la seconde dans le fracas médiatico-financier, qui une fois découvert les aspects fortement négatifs, pourrait nuire à la première. Cependant quid de l’effet de « dépendance » généré.
« Une machine est capable de penser à la place des humains »
Cette phrase est une abbération, dangereuse en plus, une machine ne pense pas, elle ne le fera jamais, tellement ce processus est complexe et dont les fondements sont peu connus des « spécialistes », tout juste elle fait l’objet de supputations, rien d’avéré.
Bref elle ne fait qu’une chose ! EXECUTER.
Qu’est ce que « l’IA » alors ? Ce n’est uniquement que la simple expression des connaissances humaine dans le domaine des « mathématiques », accolées aux possibilités de la technologie numérique. Le danger de « l’IA » est en premier son contenu.
Cette dernière favorisera t-elle l’apparition de « meutes », de dominations ? Possible, quoi qu’au niveau de la domination cela existait et existe toujours bien avant l’apparition des « machines ». « L’IA » mercantile, peut elle favoriser un abêtissement globalisé, augmentant le troupeau du fameux mougeon mais numérique ? Peut être, probable, possible, le « génie » d’hier devenant le mouton noir demain se ferait de plus en plus rare.
« Le progrès est affaire de hasard et de talent, deux traits qui ne supportent pas les contraintes du collectivisme », affaire de hasard j’en suis presque sûr, pour le reste je doute.
« Or les réseaux sociaux sont l’expression suprême de la liberté mondiale, permettant d’avoir des informations en temps réel, venant de n’importe quel endroit de la planète et sans aucun filtre, bien sûr ce n’est pas parfait mais vous avez votre libre arbitre et votre intelligence pour faire le tri. »
En tout premier lieu à mon sens il conviendrait de parfaitement catégoriser les fameux « réseaux sociaux », car l’affaire est vaste et une fois de plus ces mots sont employés à tort et à travers, leur faisant perdre leur signification de base. Nommons les choses ! Les « réseaux » dont le seul but est uniquement commercial, laissant croire à une liberté d’expression débridée.
Bref « AGVX » est un réseau social, un espace d’échange, ou la liberté d’expression règne, cependant ont ne peux pas écrire tout et n’importe quoi, ce dernier étant « modéré ». Normal, car l’anonymat favorise allégrement la délation et autres comportement qui ne font pas honneur à « l’évolution humaine ». Il existe bien d’autres forums identiques dans leur mode de fonctionnement.
Toutefois j’en convient, certains peuvent être source d’alerte avant d’être source de délations en tout genre, venant altérer le fonctionnement. Notons toutefois que les dérives (fakes) deviennent légion aussi, ainsi démêler le vrai du faux devient ardu. Et le peu d’aspects positifs sur la globalité de leur fonctionnement mondial, n’est qu’une exception et cela n’en fait pas une règle.
Mais beaucoup ont dérivés, passant d’espace conversationnel et d’échanges, subissant les effets de « mode » n’ayant plus rien à voir avec une « liberté d’expression », passant à de l’exhibition globale, de nourricière à comportementale et j’en passe. Je ne vois plus le coté « sociétal » de ces derniers.
« Ils doivent avoir raison, ce doit être pour notre bien que notre esprit doit être violé 24H/24 7J/7 par la propagande gouvernementale »
Je ne comprends pas ! Rien ne vous force à subir ceci, il existe des gestes simples pour mettre fin à cette agression de votre esprit, finissant par altérer votre libre arbitre. N’exagérons pas dans les propos, nous ne sommes pas contraints et forcés.
Revenons à l’interdiction des « réseaux sociaux » pour les moins de 15 ans ! L’influence néfaste procurée par la lecture, le mot est grand pour qualifier le « scrolling » est désormais avérée et dans un jeune cerveau normalement en « construction », cela ne favorisant la « structuration » de ce dernier à cause l’incapacité de discernement encore non acquise. Tout autant que ceux permettant d’écrire brièvement, des « mots » (encore un terme inapproprié) pouvant être source de harcèlement.
Pour reprendre vos mots, à douze ans vous avez votre libre arbitre et l’intelligence nécessaire pour faire le tri lors de la fréquentation des dits « réseaux » ?
Non évidemment, les réactions formulées à l’encontre de cette proposition de loi certes imparfaite sont formulées majoritairement par des « adultes » en pleine addiction ou complètement ignorants de ce qui se passe véritablement sur ces « réseaux » pour les « jeunes » ainsi que les effets de ces derniers dans le futur. Conscience, libre arbitre, faculté d’analyse, ne naissent pas un beau matin au saut du lit.
Entre l’atteinte à la « liberté d’expression » et les effets néfastes sur une certaine jeunesse par une fréquentation bien trop importante des « réseaux » il y a un monde égoïste à mon sens.
Diable, ça ne me choque pas, paraît il que la natalité baisse fortement, donc fourbir de nouveau enseignants alors que le nombre d’élèves va drastiquement baisser, me paraît logique. En « embaucher » pour remplacer ceux partant en retraite alors qu’ul n’y a plus d’élèves......
Moins d’élèves, moins d’enseignants.
Il va falloir attendre que les écoles se repeuplent, un poil non ? même à coup de 250 euros par mois, pour en faire un, la tête blonde n’entre pas dans le cycle de suite, c’est un peu comme les médecins.
Par contre le « staff » leur permettant d’exercer leur métier lui ne baisse pas.
C’est possible en effet, mais il y a une chose qui ne peut être assuré par ses revenus, certainement bien « placés » au vu des postes occupés, c’est le charme du pouvoir.
Car avoir été dans les « hautes » sphères et tout ce que cela comporte, qu’il est doux de voir et d’entendre des affables vous appeler Mme la Présidente.... Le mot s’emploi aussi au masculin, Président de ci, Président de ça, d’officines publiques ou semi publiques bien entendu, dont les coûts de fonctionnement sont à la charges des travailleurs et entreprises, sans qu’elles n’apportent réellement une amélioration notable au regard de leur coût de fonctionnement.
Cela permet aussi, de ne pas trop s’éloigner du business politique, dès fois que « l’ex » soit appelé à d’autres fonctions, quittant alors son poste pour se mettre au service de la Nation...Etre en « responsabilité » comme ils aiment tous déclamer.
Ce « pantouflage » ciblé est d’une indécence impensable, après l’on s’étonne que le citoyen ne vote plus, ou ne s’intéresse guère à la « politique ». Le système public dans son ensemble déborde de hauts et de bas « fonctionnaires ».
Un scandale de plus, cette jeune femme n’ayant aucune honte en plus à mentir effrontément lors d’interviews, doté d’une suffisance comme tout bon « macroniste ».
Même si elle est compétente, ce poste qu’elle va occuper, dans lequel elle va juger son budget le moment venu est une des nombreuses hérésies de la politique. Pour l’avoir entendue de nombreuses fois s’exprimer... Bon de toute façon,
Le navire va couler, les passagers (nous) sombrent avec le bateau, l’équipage à pris tous les canots. Ce « pantouflage », ces « récompenses » qui n’e sont pas propre au Président actuel est tout simplement scandaleux, que leur mission soit une réussite ou pas, ils/elles l’ont accompli et ont été rémunérés en conséquence, le job fini, ils/elles devraient en trouver un autre, comme pour tous ceux bossant dans le privé.
Mais la caste « politique » ne l’entends pas comme ça, le mot d’ordre est d’en profiter, d’assurer ses arrières par de multiples façons, chose aisée vu le nombre de postes qu’ils/elles occupent en même temps, le tout étant de choisir celui qui ne l’éloigne pas trop d’un scrutin électoral.