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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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  • LeMerou 28 février 09:00
    @C’est Nabum

    Bonjour,

    Vous avez cité un fabuliste célèbre qui eu grand succès en son temps. Je trouve que ces écrits malgré une célèbre révolution sont toujours d’actualités. Le changement dans la continuité semblant être un Art réservé à une fraction de la population.

    Toléré par amusement bienséant, hier nul doute que de nos jours, le même homme serait frappé par la censure et d’autres condamnations. Tenter de faire un rapprochement entre le monde animal que l’on dit féroce et certaines de nos « élites » aujourd’hui n’est pas approprié, car dans la nature règne un cycle naturel évitant la propagation des « nocifs », il règne un équilibre, car tous dépendent l’un de l’autre à la finale, monde bouleversé par l’humain depuis son expansion.

    Le monde humain, n’est en rien comparable, c’est surement la pire espèce engendrée par je ne sais qui ou quoi qui vit sur terre. Pour en revenir à nos « élites », je ne pense pas qu’aujourd’hui cela soir pire qu’hier, les « médias révélateurs » n’existant pas. 

    Il y a toujours « eux » et le bon peuple !

    La « condition » de ce dernier à changé bien sûr il ne trime plus pour quelques sous, il travaille libre, pour un salaire. Il ne croule plus sous les charges, mais acquitte impôts et taxes. Certes il a sa liberté d’expression, non réprimée par la justice ou les gens d’armes, mais comme avant, les vociférations sont écoutées avec un certain amusement. Le bon peuple travaille pour lui, tout en enrichissant les mêmes.

    Ou est le changement ?

    Bref, rien n’a changé pour le bon peuple depuis le moyen âge, le fond est le même, seule la forme à changée après la « révolution », les « lumières » étant aussi passées par là. A force d’être aveuglés par cette luminescence perpétuelle dans tous les domaines, le bon peuple ne sait plus trop à quel sein pervertis se confier.

    L’ont entend ça et là, un grand mot « Révolution » faisant ressortir un imaginaire bien construit, sauf que cela n’aura jamais lieu, ceux l’ayant fomenté, initié à une époque, font désormais parti avec leur descendance du sérail, de la cour des seigneurs ou Roi, car ce que ces derniers ont retenus, c’est qu’il vaut mieux avoir son énnemi à coté de soi, les faire vivre dans « leur monde », enfin leur faire croire qu’ils vivent dans « leur monde ». C’est peut être cet aéropage malfaisant qui est le plus terrible pour le bon peuple.


  • LeMerou 22 février 07:23

    C’est étrange, car si l’on écoute bien les Ukrainiens interrogés lors de différents reportage non focalisés exclusivement sur l’arrivée des troupes rouges pour reprendre l’expression consacrée, la durée du conflit n’est pas la même.

    Pour les médias occidentaux le conflit à 4 ans, pour les habitants il en à 14 ! Pour eux cela fait 14 ans que le conflit ou la guerre dure chez eux. D’ou vient cette différence notable entre le narratif Occidental et la réalité vécue ?



  • LeMerou 22 février 05:03
    @lephénix

    Bonjour,

    La lecture de votre titre m’a immédiatement fait penser à un autre texte à tendance « catastrophique » portant sur l’impact de la vie humaine sur terre, les méfaits engendrés, etc, etc..

    Il en fait partie assurément, la conclusion étant à peu près similaire aux autres, qui globalement, culpabilise le lecteur lui imposant de vivre différement, plus en « harmonie » avec ce qui l’entoure encore. Faites n’attendez rien des autres, ce n’est pas faux bien sûr.

    Cependant, je dois dire que certains de vos constats, de citations reprises ça et là, sont différentes de l’habituel et soulèvent plus de réflexions de questionnements. 
    Mais une fois la lecture terminée ayant titillée ces notions en phase de disparition que sont le « bon sens et l’instinct primaire de survie » survient l’inévitable retour à la réalité de ce qui nous entoure, avec une grande question « Que puis-je faire ? » f

    Face à l’immensité qui n’aura pas lu votre article et poursuivra la « folie » de la vie actuelle, sans se rendre compte de l’ impact de son consumérisme ou bien est dans le déni dévoré qu’elle est déjà, comptant sur le progrès, la technologie et le « génie » humain pour y remédier. C’est une notion très apaisante et « déculpabilisante » notons le

    Devant tout ces discours, ces démonstrations, ces alertes dont le bien fondé n’est pas à remettre en cause, car physiquement bien réel, L’envie de « bien faire » est d’une fugacité extrême en fait, s’apparentant à la lutte du pot de terre face au pot de terre et surtout bien vite rattrapé la vie sociétale imposée. 

    Alors que puis-je ? Tout et Rien en fait ou si peu.
    Si tout le monde pense cela le monde est foutu me répondrez vous, rendons nous à l’évidence, ce qui vous réduirez, d’autres le consommerons pour suivre votre modèle paraissant « bienheureux » à leur yeux et à mon avis il en reste beaucoup plus. Donc pour certaines générations il peut être pensé d’en profiter, tant que ça dure et tout est fait pour qu’ils en soient convaincu, des « prisonniers » de leur plein gré.

    D’autant plus que les « échéances » inéluctables, tant clamées, ont des dates prévisionnelles supposées (quant elles arrivent à être fournies) lointaines, très lointaines, qui ne sont pas en rapport avec la durée d’un vie humaine. 

    Je prend l’exemple du « pétrole » pour illustrer, combien de fois il nous à été dit, que nous allions en manquer ? Des décennies et force est de constater que l’ont en produit toujours autant. Un champ perd de la productivité, un autre compense par un soutirage plus important. La fin ? que des prévisions, même les meilleurs, les vrais autorités en la matière ne peuvent le prédire. Il se raréfie, deviendra de plus en plus cher, qu’importe il est le moteur principal de « l’économie », dont les « spécialistes » arriveront à juguler l’impact, jusqu’à temps qu’il n’y en ait plus. La commencera le drame qui se propagera inéluctablement sur tous les Pays « riches » et « pauvres » dans la plus parfaite inégalité.

    La seule notion sûrement égoïste par réflexe ? par intuition ? Est ne pas créer une génération qui subira plus qu’elle ne profitera du « génie » humain est je crois ce qui se déroule dans les Pays dit « riches ». Là l’impact est mesurable à court termes par les « économistes » voyant en cela un frein à l’expansion sans limite, la fameuse croissance continue et font mettre en place par tous les prétextes possibles des notions à mon sens « dangereuses », faisant durer un peu plus le système et ils ne sont pas avares d’idées.

    Pour ma propre part, je fais ce que je peux, ce que je trouve possible, raisonnable, je dirais qu’égoïstement je me donne bonne conscience, tout en sachant que je ne suis rien et après tout, il ne m’en reste que très peu à parcourir. Mon humble parcours n’est pas l’Odyssée , j’avoue très humblement de ne pas ressembler à Ulysse et céder par relâchement peut être, aux multiples sirènes consuméristes, qui m’assaillent de plus en plus diaboliquement.

    Ne cédant toutefois pas au « futile » et Dieu sait que c’est un moteur économique très puissant, avoir demain ce que l’on possède à peine. La « vieillesse » est elle un retour au raisonnable ? Pour certains oui, pour d’autres non ! Tout dépend du degré d’infection.

    En conclusion, je très pessimiste sur le devenir humain à long terme, sur la survenance d’un « miracle » générant d’un coup une énorme prise de conscience, une fois les murs percutés. Mais entre temps, je trouve que certaines oeuvres cinématographie dystopiques sont très représentatives de ce qui sera ou potentiellement sera.

    En tout cas Merci pour votre texte qui sort du lot.


  • LeMerou 18 février 19:08

    @Eric F

     Bonjour,

    J’ai ouie la dernière fois que 22 millions de foyer en France vivaient en zone inondable, il est vrai aussi que l’urbanisation galopante associée à trouble mémoriel volontaire ont permis cela, fut un temps ou le progrès laisser penser à l’homme qu’il pouvait domestiquer la nature à son aise, c’est possible, mais pas longtemps et ça coûte de plus en plus en entretien. Bref, maintenant on élève des digues ou autres afin de contenir les eaux, seul fléau naturel contre lequel l’homme ne peut rien malgré son savoir, sa « puissance », sa « technologie »...

    Reste le problème des primes d’assurances ou comme il a été évoqué dans cette émission par un spécialiste non financier, non politique, etc.. 
    Actuellement les primes sont établies en fonction du risque mais surtout dans une grande mutualité à la façon sécu ou retraite et il sera difficile à l’avenir de faire payer à un habitant du Puy de Dôme une surprime pour sa résidence principale car des foyers secondaires en bord de mer coûtent à l’assurance à chaque tempête.



  • LeMerou 18 février 16:34

    @Fergus

    La loi littoral est une bonne chose, car en dehors de « protéger » nos cotes elle permet aussi de ne pas renouveler les erreurs de constructions en zone inondable, ou proche d’une cote soumise aux aléas.

    Certes il y a les promoteurs, les Mairies qui voient les recettes fiscales, mais les « acheteurs » tout de même le jour de la signature chez le Notaire sont aussi informés, je me demande d’ailleurs si un Notaire à le droit de rédiger un acte lorsqu’une irrégularité à la réglementation est constatée par lui.

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