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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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  • LeMerou 19 mai 18:47

    La « crisette » de l’or noir d’aujourd’hui, donne un bon exemple de ce qu’il adviendra. Nous en avons l’effet immédiat, son coté énergétique perturbateur des déplacements, du quotidien, des vacances surtout, reste aussi l’effet usage pour les fameuses « machines » de production, etc..

    Mais ce n’est rien à coté des dérivés pétroliers, dont l’usage est présent partout qui impacterons bien plus (hors jeu des profits). L’on peut réduire ses déplacements, les rationnaliser, mais pour le reste ?

    La « casse » arrivera, elle sera économique en premier, l’ont se moquait que fut un temps il fallait une brouette d’argent pour acheter un pain, je pense que cela arrivera de nouveau, mais plus dramatiquement, dans une sorte de chaos c’est humain et il est difficile de prévoir le comportement humain quand ce dernier a faim et soif

    Rien ne change ou si peu, les COP, les « accords » de Capitale, n’aboutissent que sur ce qui ne perturbe pas l’économie mondiale, pour les autres les impactés, ont leur donne de l’argent, pour qu’ils s’en sorte, sans pour autant changer notre mode de vie consumériste. C’est d’une hypocrisie exécrable. « Tiens j’te file du pognon et démerde toi…. »

    Ce qu’il faudrait faire, lentement progressivement en éduquant, expliquant, évitant les mensonges éhontés sera fait par contrainte. J’ai bien du mal à percevoir que d’un coup, après une nuit magique, les gouvernements mondiaux prennent conscience. Ils prendront conscience par obligation mais bien tard dans un grand chacun pour soi au début.

    Pour conclure, je n’aime pas trop le terme « action écologique individuelle », même si je l’emploi parfois, car c’est trop politique, vague, trop vaste, donc ne veux rien dire. Alors que le vrai sujet est simplement de consommer moins, raisonnablement, supprimant le futile, le non nécessaire. En parallèle il faudrait aussi cesser d’inculquer la notion de réussite individuelle qui serait l’unique moyen d’être, au profit d’un collectif. Tant que régnera cet état d’esprit bien implanté, le problème global sera toujours de la faute des autres.

    Dans mon premier commentaire, je n’ai pas évoqué l’évolution climatique, je dirais que peu importe elle soit due à l’humain ou à la planète, elle est là, ne s’exprime pas encore continuellement, donc on s’en moque car ses impacts sont épisodique, certes très coûteux en tout, alors il est cherché peu ou prou des solutions loufoques à mon sens.

    Mais c’est un paramètre qui viendra s’ajouter, cela fera beaucoup, beaucoup trop.

    Je suis effectivement pessimiste et très égoïste aussi, malgré mes très modestes « actions », car il me reste beaucoup moins de chemin à parcourir que j’en ait parcouru et quand je vois l’évolution humaine il y a de quoi être un peu effaré. Ma descendance connaîtra peut-être le début du déclin dont il est conscient, mais pas son accélération par contre. Enfin je l’espère, je lui souhaite.



  • LeMerou 19 mai 06:52

    @Philippe Prague

    Bonjour,

    J’ai lu avec attention votre texte que je place dans le contexte unique de la France. Dont « l’évolution » est très empreinte depuis la fin de la deuxième guerre mondiale d’un modèle de vie, sous influences externes, comme si le Pays, vaincu, libéré, en ruine errait à la recherche d’un renouveau, son « modèle » d’avant n’ayant plus vraiment de sens. Le basculement, la migration des champs vers la ville, allait tout changer, éloignant les « gens » de la réalité et des conséquences de leur mode de vie.

    Concernant votre premier paragraphe, bien sûr que « l’écologie » individuelle à un sens, mais faut il avoir pris conscience, de ses propres impacts sur les autres, notamment sur tout ce qui n’est pas humain au lieu d’être dans un mimétisme de masse.

    Si l’on attend des actions gouvernementales c’est un peu stupide à mon sens et « moutonnier », car cela sera vécu comme une contrainte et l’humain n’aime plus trop les contraintes, surtout quant ces dernières portent sur son mode vie. Sachant que toutes actions en faveur de « l’écologie » de « l’environnement » sera obligatoirement mercantile, sous influence pour maintenir le modèle économique de croissance, que l’on nous vend comme unique moteur de progrès et d’évolution.

    Nous sommes désormais dans une société consumériste folle, l’ont ne peut contester certains des apports bénéfiques du progrès sur le mode de vie, ayant rendu la vie moins difficile, mais nous avons basculé depuis bien longtemps dans le futile, dans une soif de l’inutile, chaque amélioration étant « vendue » comme un progrès notable, auquel nous devons souscrire, pour ne pas être « exclu » afin d’augmenter notre bonheur. En quelque sorte nous sommes des enfants gâtés, ne sachant plus nous satisfaire de ce nous possédons, il nous en faut plus pour le « principe », quant à son impact de fabrication et d’usage.....

    « Ecologie » voilà un mot qui eu un sens, une bande d’énergumènes un peu visionnaires ont pressentis que le modèle de vie et son ascension, sont basculement vers le futile ou l’inutile, aurait des conséquences néfastes et irréversibles sur la planète, sur notre Pays.

    Leur combats du début étaient souvent raillés, pour les choix faits. car devant l’ampleur des actes à mener, les choix n’ont pas été judicieux loin de là. « Ils » ont été classés par la majorité pour être gentil, comme utopistes, par le restant et je m’inclus dedans.

    Les mouvements « écologistes », « verts », « environnementaux » actuels issus des cendres, sont là que pour titiller notre conscience, ils se sont éloignés très largement des buts à atteindre, se trompant en plus de cible, en effet il est plus simple de faire culpabiliser que de s’attaquer aux véritables sources des problèmes avec des arguments incontestables et fédérateurs, sans compter leur coloration politique changeante, comme si les termes cités plus haut ne pouvait appartenir qu’à une couleur. Ils sont donc regardé comme des énergumènes en plus intolérants et autres. Voulant tout « combattre » à la fois, sans résultats, bref, tout faux.

    Ils nous faut prendre conscience au quotidien nos « impacts », déjà de se satisfaire de ce que l’ont possède déjà et que nous n’utilisons pas vraiment au summum de leur capacité, en fait d’avoir une consommation « raisonnée ».

    Vous évoquez la consommation de plastique ! C’est un sujet très important par ses impacts, qui de toute façon prendra fin inéluctablement par la diminution de la ressources. La consommation de plastique, hélas nous subissons plus, que nous ne pouvons agir dessus.

    Toutefois vous avez raison, si nous consommons moins (à minima raisonnablement), ils seront obligés de diminuer la production et ce dans tous les domaines.

    Mais.... Les « bienfaits » pour la planète, pour nous aussi en passant, s’effacerons devant un chômage, une diminution de la croissance, portant atteinte au monde de la finance, de l’argent....Et tout ce qui va avec, bref un cauchemar, un effondrement catastrophique nous dit-on.

    Le « plastique » sous toutes ses formes est un progrès non négligeable, peut t-on s’en passer complètement, bien sûr car l’humain à vécu en son absence, seulement cela bouleverserait l’économie, la sacro-sainte croissance et par la même le mode de vie. Ce qui pose problème est son sur-emploi, pour des raisons principalement mercantiles. Sans compter non plus l’arrivée de nouveau « plastique » dû aux progrès au génie humain, dont il est impossible d’en recycler une once.

    Pour ma part, je ne verrai aucun inconvénient à ce que la carcasse de mon ordinateur portable sur lequel j’écrit soit en bois, bénéficiant d’une bonne odeur, d’une patine agréable ou autre matériaux véritablement recyclable ou valorisable à 100%, au lieu d’un complexe pétro-chimique certes aisé à produire, donc peu coûteux, vendu à prix d’or, mais quasi inutilisable après ses 10 ou 15 ans de vie.

    Pour conclure, ne pas être pessimiste pour l’avenir c’est être un peu dans le déni, alors « l’écologie ».... Ne rêvons pas il n’y a rien de durable, tout à une fin, même nous. Devenir raisonnable serait déjà un très grand pas, une véritable évolution.



  • LeMerou 17 mai 17:40

    Bonjour,

    Je suis assez d’accord avec Sigurdhur, car ce dernier a relativement bien expliqué ce qui règne actuellement, le dernier Monarque (Républicain) quoique l’on en dise s’appelait De Gaulle, un homme qui avait une réelle vision à long terme de ce que doit être son Pays, notre Pays, la faisant partager à l’ensemble suscitant l’adhésion d’une majorité. Bien sûr il n’était parfait, il est critiquable, comme tous d’ailleurs, vrai aussi que la période l’a aidé, mais notons qu’il n’a pas cédé à la vassalisation comme nos voisins.

    Dès que les termes « roi » ou « monarchie » sont évoqués, revient des relents de révolution, pour abattre ce qui fut et force est de reconnaître que le système était abusif. Mais des siècles ont passés. Mais notons qu’ils ont eu une vision constante et à très long terme du Pays.

    Aujourd’hui force est de constater que nous sommes dans l’errance de notre destinée, de surcroît s’est développé en parallèle un individualisme forcené ou l’avenir de l’ensemble passe avant tout par le sien.

    Hier un Roi dirigeait, aujourd’hui ce sont des castes aisées ce n’est pas mieux, c’est pire, s’accordant des légitimités sur la base de textes qu’ils n’ont eu de cesse de modifier, d’agrémenter pour durer. Nous sommes en plein dans le retour du régime des partis, qui fut un temps catastrophique, la V ème se devait d’y mettre un terme, mais à échouée.

    Mais n’est pas homme d’état qui veux aussi, toutes ces « élites » formatées, clonées nantis de diplômes n’ont de cesse de nous vendre, comme si diriger notre Pays, en avoir une fierté, une véritable vision, affronter les écueils était au-dessus de leur compétence, je n’évoque même pas le charisme, la vrai, pas celui des mots sans intérêts.

    Nous ressassant sans arrêt qu’à plusieurs ont est plus fort, il ne s’agit pas d’être fort, mais d’être ferme et constant, de défendre ses intérêts enfin les intérêts de leur Pays et surtout de ne pas se prendre pour ce que nous ne sommes plus.

    En fait, sous leur beau costume, leur « grands discours », ce sont des petits, des pleutres beaux parleurs vivant sous les ors de la République ourdissant entre eux des complots pour prendre le pouvoir. Se référant sans arrêt des « actes » leur pair dénué tous autant qu’ils sont d’idées novatrices ou d’idéal fédérateurs.

    Pitoyable.



  • LeMerou 17 mai 07:03

    @Eric F

    Bonjour,

    Regarder le budget de votre département, combien est consacré au social, l’ont ne peut pas tout avoir, des subventions en tout genre, des jeux du cirque et de bonnes chaussées, sans payer plus évidemment. Ca coûte cher un mètre carré de bitume en plus pour le poser durablement, ça prend un poil de temps.

    Majoritairement, les « aménagements routiers » sont politiques avant tout, quelle commune n’a pas eu son rond point.. ses dos d’ânes, ses floraisons de Panneaux, parfois cela favorise aussi l’économie locale, pardon circulaire..

    Puis il y a aussi la mentalité du Pays cité par l’Auteur, imaginez la même chose en France, faire des travaux routier la nuit, car les citoyens ont hurlés sur les dégradations. Non vous n’avez pas le droit de perturber le sommeil citoyen, ils hurleraient de nouveau. Alors les travaux sont remis à l’été, ce grand moment de transhumance vidant en partie villes et communes.

    Les syndicats hurlent sur les conditions de travail, sur les entreprises « exploitatrices », mais là l’été venu, sur la plage à se faire dorer, ou autres, c’est le silence absolu, les autres doivent bosser merde ! je paie des impôts non ? Avant que les vacances terminées, débute à nouveau l’éternel cycle des revendications et grèves associées.



  • LeMerou 15 mai 07:52

    @Daniel MARTIN

    Bonjour,

    Encore le thème de l’hôpital public et son manque cruel d’argent, qui entraîne des fermetures de ci ou de ça et le personnel qui s’épuise à soigner.

    Donc le leitmotiv incessant reprend, de l’argent, de l’argent encore de l’argent. Même s’il n’y en a plus dans les caisses, il en faut. Il est vrai, que le « politique » en premier et pas que les nôtres, évacuent les problèmes en donnant de l’argent. Il est vrai qu’eux même en profitant largement, et que la ressource semble inépuisable. Des Pays subissent les effets du climat ont donne de l’argent, les « banlieues » sont en crise ont donne de l’argent, ça hurle dans la rue, ont donne de l’argent, etc, etc.. Ont ne se pose plus les bonnes questions, la réponse globale est ont donne de l’argent.

    Fort récemment, j’ai eu à faire à l’hôpital public, je m’y rend donc, après avoir pris un rendez vous avec un médecin, spécialiste. D’abord, il faut arriver une demi-heure avant, prendre un ticket, puis attendre pour accomplir les formalités administratives. (Nota, à mon sens, c’était la deuxième fois en deux mois que je venais consulter, j’étais normalement connu des services administratifs).

    Après une attente modérée, je répond donc aux mêmes questions, puis je suis autorisé ensuite à me rendre au dit service. Entre temps, j’observe, c’est une sorte de fourmilières ou certains semblent connaître les chemins et ou d’autres errent à la recherche de la bonne porte. J’ai vu un nombre important de gens portant des documents dans les mains, certains habillés de blanc d’autres non. Je n’ai pas fait une décompte vestimentaires, mais ils étaient nombreux, passant et repassant.

    Bref, je suis autorisé à me rendre au dit service, ou là encore, j’attends devant un « secrétariat », ou des femmes oeuvraient dans un délire de documents encombrant leur modeste bureau, (sans compter sur la panne informatique, augmentant le temps d’attente). Pareil que dans les couloir, un va et viens incessant, des mêmes gens en blanc ou non, sans compter les sonneries incessantes des téléphones.

    Un médecin sort accompagnant son patient au secrétariat, ou la personne, s’assoit pour répondre aux très nombreuses questions, dont une partie des réponses ont déjà été fournies auparavant. Pour ma modeste part, ce fut un quart d’heure chez le spécialiste et trois heures d’attente en tout genre sans compter le voyage contraint dû au fameux désert médical.

    Je précise que l’ensemble des personnes rencontrées ont été d’une courtoise rare de nos jours, d’une écoute agréable. Ayant été « opéré » dans les même lieux, le personnel de santé est parfait, rien à dire, attentionné, gentil, bref un pur plaisir sauf la douleur.

    Ayant oeuvré 42 ans dans le privé non coté en bourse, c’est à dire une structure dans laquelle l’efficience et la rentabilité prime, je fut quand même affolé une fois dans l’hôpital public. Bien sûr que fut un temps, les couloirs du siège social de mon entreprise eux aussi, voyaient un balai incessant de personnes avec des documents dans les mains, parfois une simple feuille, archi photocopiée. Mais des évènement extérieurs, la notion de compétitivité, le fait que si rien ne changeait, c’était la fin inéluctable, mettant 1 500 personnes sur le marché du travail, l’argent ne tombant pas du ciel. Le Budget de l’entreprise n’est pas l’oeuvre d’un « vote » par des personnes en dehors de la réalité du terrain. Un mot est arrivé « Restructuration » études des tâches, valeur ajoutée des tâches de chacun pour l’entreprise, efficience de chacun, etc, etc.

    Bref, deux ans plus tard, les couloirs étaient presque désert, l’amaigrissement global est passé par là, sans compter une responsabilisation personnelle fort logiquement , « l’administratif » a fondu comme neige au soleil alors que le productif à augmenté fortement, élimination des potentats et marquis, l’efficience est revenue, les bénéfices aussi, l’intéressement aux fruits de l’expansion itou et j’ai quitté cette entreprise désormais centenaire, qui vit toujours, preuve évidente que l’efficience sauve des emplois, certes ils ne sont pas protégés.

    Il y en a eu des Entreprises qui ont restructurés en limant, réduisant les services productifs, avant de sombrer plus tard ou d’être rachetées et subir ce qu’ils ont fait aux autres. « Fermer des lits » n’est en rien une « mesure d’économie efficace » c’est comme supprimer des camions dans une entreprise de transport, c’est stupide de prendre ce critère comme économie.

    Alors quant j’entends, je lit, que l’hôpital public ne va pas bien et qu’il lui faut de l’argent pour subsister, je bondi. J’ai franchement de la compassion pour le personnel soignant, pour les autres aussi, qui oeuvrent du mieux qu’ils le peuvent, asphyxiés qu’il est par une lourdeur administrative, coûteuse, et de plus en plus, pour telle ou telle nouvelle règle Franco-Européenne applicable, puis par les principes de précautions, ou en aucun cas les décideurs ne peuvent être mis en cause.

    En France , nous sommes champions de l’administration, il n’y a qu’à voir les agences en tout et rien, les multiples « services » pour ci ou ça, dont le coût de fonctionnement augmente sans arrêt alors que rien ne change. Mais il n’est absolument pas question d’en regarder l’utilité pour certain/certaine et surtout d’en juger leur efficience. Ont s’est habitué enfin « ils » se sont habitués, formés « qu’ils » sont à ce modèle de fonctionnement.

    Faisons des économies, les bonnes, les vrais évidemment et une grande partie de ces dernières pourront être reversées déjà à ceux qui sont en contact direct, dont la tâche est directement perceptible par le public. Mais pour cela il faut cesser de restructurer quinquennalement, de cesser de donner son nom à une énième réforme inutile, bref se poser les bonnes questions qui évidemment seront pour certaines impopulaires.

    Tout comme en parallèle, doit être mené une responsabilisation sociétale, faite de droits et de devoirs ces derniers étant largement oubliés.

    L’état subventionniste doit freiner et pas qu’un peu, la « santé » coûte, c’est vrai, avec une population vieillissante, sans compter la quasi gratuité de certains, il ne faut pas oublier aussi d’associer dans la réforme de la santé, les prescripteurs, car il est dit que le Français coûte cher en médicaments en tout genre, mais il ne peut l’acheter de son propre chef, n’oublions pas. Je reste convaincu qu’entre le traitement de complaisance et ce qui est associé et le nécessaire, il y a de fortes économies à faire.

    Qui n’a pas entendu aussi « C’est la sécu qui paie » ! Ca doit être un mot « banni », car ont paie, tous, peu ou prou. Tout le monde en veux plus sans payer, ce n’est pas tenable.

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