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LeMerou

Un citoyen comme un autre, regardant ce qui se passe autour de lui.

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  • LeMerou 15 mars 07:19
    @Napakatbra

    Bonjour,

    La France championne du monde du cyber fisaco ! Voila un titre accrocheur, pour évoquer les travers d’une numérisation de plus en plus abondante.

    Etant d’une génération ou le numérique n’existait pas, ou du moins n’avait pas pénétré la vie sociale de mes semblables, je l’ai vu naître et m’y suis intéressé de près par pure curiosité ou par jeu, consacrant du temps personnel à la technicité de la chose, je dois avouer humblement que c’était assez fantastique, cette dernière pouvant ouvrir des opportunités vraiment utiles.

    Tout en étant dubitatif, sur le coté « sécurité » du/des programmes et des données afférantes, conscient que le mot « sécurité » en informatique est une notion relative. Mais cela avait eu le mérite de me procurer des fondements, des bases, avant l’explosion anarchique du « numérique » qui a embrasé la planète. J’en eu la confirmation assez tôt par le piratege de mon adresse mail, transmise à un éditeur de logiciel pour bénéficier de la garantie il y a plus de trente ans déja.

    Ce que je remarque aujourd’hui, c’est que personne n’est véritablement formé très tôt, dès l’école aujourd’hui à son utilisation globale et les risques associés. Le « piratage informatique » existe depuis sa création soit par jeu ou par intérêt, entraînant de fait au fil du temps une « cyber-criminalité » qui à pu s’étendre fortement, par les données disponibles et par le « numérique transportable », la « smartphonite aïgue », objet simplicateur de leur travail.

    Le piratage « informatique » hors ce que je qualifie« d’espionnage industriel ou d’état » est selon moi de deux ordres qui ont largement permis le développement de la « cyber-criminalité ».

    1° Le merchantilisme et l’appât du gain
     J’ai volontairement occulté le « numérique » d’état, constatant seulement que ce dernier à des apports qui peuvent positifs mais qu’il ne procure pas forcément le service attendu, toutefois celui-ci est relativement « secure » mais pour combien de temps ? C’est la grande question.

    Bref, de nos jours et depuis pas mal de temps même, vous sont demandés en quasi permanence des informations personnelles, vous l’avez écrit ces dernières ne sont pas forcéments en « sécurité » et peuvent être cédées à des tiers à des fins purement merchantiles évidemment pour « votre bien ». Qui n’a pas donné son adresse mail pour ci ou pour ça, devant le miroir des « promotions », réservées aux abonnés ou autres prétextes.

    Une preuve ? Simple, ouvrez une ligne téléphonique flambante neuve et 48 heures après vous êtes « spamés »... ou « démarchés », alors que vous étiez inconnu. Vous venez de naître dans le monde du numérique, dans une base de donnée....

    2° L’ignorance des utilisateurs et la confiance aveugle

    De nos jours, le citoyen est quasi-obligé/contraint d’entrer en partie dans le « numérique ». Refusez de fournir votre adresse mail ou d’autres information lors d’un achat ne sert plus à rien, ne vous protège en rien, car le peu que vous fournirez sera dans la base de donnés du commerçant qui vous édite la facture papier nécessaire à une garantie par exemple et par recoupement le « cyber-criminel » vous retrouvera tôt ou tard, juste une question de temps, ou d’amélioration de ses recherches grâces aux bases de données « volées » circulant ça et là...

    Vient ensuite ce que j’appelle la « smartphonite », ou nombreux sont ceux mettant leur vie dans l’objet chaudement rangé dans une poche, y faisant une confiance aveugle, grâce aux dispositifs de sécurité de son portefeuille numérique, tout en étant « tracé » en permanence par les activations d’options « ...indispensables... ». 

    Je ne vais pas juger de l’utilisation de cet appareil, chacun est libre d’en faire ce qu’il veut avec. Mais la perversité du moment, du tout, tout de suite, en permanence, n’importe ou dans le monde..fait que l’attention sans cesse perturbée, l’instinct primaire de « méfiance » s’en trouve anihilée et le « misclick include » malheureux arrive.

    La « cyber-criminalité » du moment à des étages, des strates, des compétences aussi, pour ceux organisés en haut de l’échelle, dont c’est le « métier » je dirais que presque rien ne leur est impossible, pour les échelons inférieurs, ils surfent sur l’inattention et la quantité industrielle d’informations que les utilisateurs mettent en ligne et ce qui est disponible dans les BdB du « dark-web ».

    Vous avez entièrement raison, l’arrivée de « l’IA », aura des conséquences, encore insoupçonnées. sur le perfectionnement de la « cyber-criminalité » et naviguer éclairé est une condition indispensable (ça devrait déja l’être), préférer les doubles identications c’est bien, quant elle vous sont proposées aussi, quant à la problématique des mots de passe.. le rempart ultime, le bouclier, tout va dépendre du malfaisant.
    Mais en tout cas, elle « facilitera » un peu plus le boulot du « cyber-criminel » du bas de l’échelle, les plus nombreux en fait.

    A mon sens, votre article ainsi que ma modeste réponse, ne sont hélas que prêches dans le désert, le monde entend, mais n’écoute plus, c’est lent et force à réfléchir, mais l’IA en fera la synthèse bientôt.


  • LeMerou 13 mars 08:09
    @Olivier Cabanel

    Bonjour,

    J’ai apprécié ce trait d’humour sur le nom de ce parti, de ce « courant » dont les origines sont purement récupératrice de faits ancien, par une partie de la Bourgeoisie ou petite Bourgeoisie afin d’exister, de se distinguer par les classes politiques.
    Toutefois « l’affaire Quentin » à mon sens n’aurai pas du être évoquée dans votre, car si cette dernière s’était déroulée en dehors d’un contexte « électoral », elle n’aurait fait l’objet que de quelques lignes dans les rubriques faits divers, ou de quelque secondes médiatique.

    Bref, déjà leur père fondateur, celui dont ils se réclame tous, à habilement manoeuvré pour utiliser un fait notable (ont évoque une « révélation » , au lieu « d’utiliser » phénomène fort courant en politique) pour se propulser un peu plus haut (quête de notoriété à mon sens, mais je suis perfide de douter de leur valeur...) sur la scène politique se faisant l’ardent défenseur de la veuve et l’orphelin par opportunisme.

    Puis l’affaire se poursuit tant bien que mal, jusqu’en 1981, pour apparaitre au grand jour et ce que nous savons (en partie) la perfidie tel CAIN tuant sur frère ABEL le rouge, alors ! Qu’est ce que le socialisme de nos jours est la véritable question à se poser pour tenter de classer ce « mouvement » et ses adhérents. 

    Ils sont toujours issus des mêmes classes sociales, mais ni de droite ni de gauche, car toute l’astuce est de se distinguer des deux, tout en y étant favorable utilisant avec art il faut le reconnaître, les sous-catégories politiques inventées par je ne sais qui, le centre-gauche, le centre-droit, les modérés, et que sais je encore.

    Ces dernières, ne sont en fait que de l’opportunisme pur, mot banni du langage politique, remplacé par des termes plus « élogieux » afin de naviguer dans l’océan politique, tels les grands navigateurs fanchissantsle fameux cap, ils tirent des bords pour non pas le traverser, mais pour exister, pour affronter les vagues électorales.
    Il faut bien avouer avec la complicité « cachée » de leurs adversaires, qui les connaissant bien, savent que dans ce vivier « d’indécis » en mal de révélations, ils peuvent puiser des ressources par le simple attrait du miroir.

    Nous avons en M. FAURE, je pense l’exemple même de ce qu’est le Socialisme d’aujourd’hui, d’accord sur tout mais le combattant, d’accord sur rien mais l’approuvant.
    Le rond carré.... après leur défaite digne d’Azincourt en 2018. 

    Toutefois, il faut leur reconnaître une chose, ils ont l’art de quasi disparaître de la scène politique tout en se maintenant bien présent dans les arcanes décisionnelles du pouvoir. Attention, ils sont « redoutablement intelligents », sachant qu’être en haut de l’affiche est risqué, mieux vaut grenouiller dans l’ombre des ors de la République, que d’en être le chef, même si l’ont prétend vouloir le devenir.

    Notons qu’ils sont aussi bons acteurs devant les caméras, sont aussi bons rhétoriciens, pouvant maintenir l’illusion de ce qu’ils ne sont pas, grands spécialistes des contes Homériques, utilisant le chant des sirènes, sans vergogne ni honneur.

    N’hésitent pas non plus à utiliser des « hauts faits d’armes » de leur pairs. Nous avons... Non eux ont fait pas vous... ou si peux.

    Bon, les autres en font autant me direz vous, ce qui n’est pas faux je l’avoue bien volontier, seulement ce sont eux qui sont au ban de votre article.

    Le Socialisme d’aujourd’hui représente toujours le même fragment de la population, ou plutôt une/des classes sociales, ni d’un bord ni de l’autre basculant au gré de leur intérêts personnel. S’impliquant mais pas intimement, car cela fixerait alors des limites, qu’ils ne cessent de combattre. 

    Ne pas se laisser enfermer dans un dogme, une idéologie, des convictions profondes, génétiques dirais-je est un crédo. Ils ne navigue plus dans l’océan de la politique, c’est bien trop vil pour eux, ils sont au dessus, ils flottent au dessus tel des graminées dans le vent, en quête de terres fertiles à leur propagation.
    Un « Socialiste » ne se contredit jamais, c’est simplement la portée de sa déclamation qui est mal perçue, les subtilités sont mal comprises, car hélas tout le monde ne peut être ni « élite » ni « intellectuel » c’est un domaine réservé.

    Un « Socialiste » ne se compromet jamais, il ne s’affilie jamais, il ne bascule jamais non plus, il ne collabore pas non plus, vous vous doutez pourquoi.. Tout au plus il juge en son âme et conscience que localement pour le bien commun, que nous ne sommes pas en capacité de comprendre évidemment, qu’une « alliance » temporaire voir fugace, des Archanges de la République pour combattre le Malin que nous sommes les seuls à ne pas voir est presque une obligation morale.

    Voilà des « gens » qui se débattent, dans un monde qui ne les comprend pas, alors qu’ils veulent notre bien.
    Que que nous sommes mesquins, voir ingrats, des sans dents ignares, dont ils faut qu’ils se préoccupent. 




  • LeMerou 12 mars 17:22

    @George L. ZETER

    Bonjour, 

    La Diplomatie Française fut, elle n’est plus depuis un bon moment et puis la « Start-Up Nation » est passée par là.

    D’un autre coté, ont peut être diplomate, discuter, encore discuter, faire des ronds de jambes, etc. Mais à un moment, je ne sais pas, bon certes il y a les intérêts de Paul, ceux de Pierre, ceux que nous ne connaissons pas. Mais l’on peut taper du poing sur la table, mettre surtout à exécution ce que l’ont dit, quitte à revenir en arrière une fois une fois le point de désaccord solutionné équitablement pour les deux parties.

    Bon, nous avons un ministre des affaires étrangères, qui connait la diplomatie mondiale autant que nous connaissons tous des Martiens. Cet homme de 42 ans est un peu ridicule, même le célèbre Guignol est plus crédible, bon ce dernier n’est pas un « politicien » et ne fais pas partie de la caste des « élites »



  • LeMerou 12 mars 07:18
    @George L.ZETER

    Bonjour,

    « chaque litre à la pompe est un rappel brutal, que nous payons le prix de notre fragilité énergétique »

    Je ne suis pas entièrement avec votre conclusion, vous avez décrit que le coût à la pompe des carburant est principalement issu de « profits », dû aux marchés boursier et aux raffineurs et c’est le cas, hors profiteurs bien sûr.

    Là je suis en accord avec vos propos, les premiers faisant feu de bois quelque soit le domaine, peu importe les conséquences, puisque seul le profit instantané compte, les seconds jouant sur « du velours » avec leur stock de brut dont la valeur fluctue, tant en positif qu’en négatif, à cause des premiers, leur valeur réelle, celle d’achat à un temps « X » n’entrant plus en jeu et c’est difficilement calculable. A l’évidence cela se répercute à la finale sur le consommateur. La solution serait d’éliminer les premiers.....

    Car quand même, ce « conflit » n’impacte que 20 % non pas de la production, mais du transport du pétrole, et les jeux financiers indécents impactent les 80 autres %.

    « Notre fragilité énergétique », Il ne s’agit pas de la notre en particulier, c’est ce qui me gène dans votre article, même si en tant que Pays « industrialisé » en effet nous y sommes sensible, c’est celle du monde, (quasi toute la planète à part certaines tribus ou autres), qui y est sensible par cette dépendance phénoménale au pétrole. 
    C’est le sang du progrès, de l’ère industrielle, de l’économie mondiale, ses implications dans tous les domaines sont immenses, insoupçonnées par la plupart, un monde sans pétrole, ne serait pas ce qu’il est actuellement. 

    Il suffit simplement, le matin assis à table prenant le café ou autre boisson, de regarder tout ce qui est présent dans la pièce et de chercher, ce qui n’est pas un dérivé du pétrole, tant dans sa composition, que dans sa production. C’est bien simple RIEN ou très peu. 

    Un monde sans pétrole est possible, il a existé, c’est un retour dans le passé, un rappel de l’histoire, celle d’avant la révolution industrielle, les gens vivaient, mais très différemment de notre mode de vie actuel. Notons au passage que l’action humaine sur la planète, n’avait quasiment pas d’impact sur cette dernière. Le retour en arrière est inéluctable, hélas, une fois cette ressource épuisée, l’électricité ne viendra pas à notre secours, du moins elle ne permettra pas de se substituer à cette matière.

    Alors notre « fragilité énergétique » n’est rien, imaginez le monde de la « bouffe industrielle » sans la chimie du pétrole ! finie l’abondance, finie les durées de vie des produits, etc, etc. Energétiquement le monde soit être 100% électrique, comme il est préconisé, car plus de pétrole, comment serait extrait les minerais par exemple ?
    Par contre il est sûr que « l’homme » devrait remplacer en grande partie la « machine », engendrant une baisse drastique du chômage et une durée de vie moindre aussi, car beaucoup moins de médicaments par exemple.

    Bref certes cette crise comme les autres dû au « pétrole », nous impacte plus ou moins dans les déplacements individuel, parfaitement inégaux entre villes et campagne, elle devrait nous faire réfléchir à rationnaliser ces derniers, pour des raisons financières, mais sitôt le prix du baril à un niveau « décent », hop ça repart. 
    L’économie et les profits repartent de bon coeur après s’être fait un peu peur, pour certains une peur emplissant les poches.

    Quant à notre Etat avec les profits qu’il engendre par les taxes sur les carburants, c’est insignifiant, nous serions à la rigueur à l’équilibre, ou avec une dette raisonnable, maîtrisée, l’inverse de ce qui est, il serait à la rigueur concevable que ce dernier agisse légèrement, mais là avec au moins 3 400 milliards de dette... cela serait totalement inconséquent et pourtant certains « politique » la demande cette aide.

    Notre indépendance « énergétique » est un maillon insignifiant par rapport à notre dépendance immense au pétrole et ses dérivés et ça personne ou très peu l’évoque. Pour deux raisons, la première c’est que l’humanité malgré tout son « savoir » ne sais pas ce qu’il reste dans les cuves alors tant qu’elles ne sont pas vides et la seconde parce que la perspective de ce manque est inenvisageable par ses effets sur « l’économie ». 

    Tous les dirigeants le savent, mais ils sont tous dans le déni, transmissible générationnellement, le manque de pétrole, n’est pas le fait de ne plus se déplacer, ni d’avoir le dernier smartphone à la mode, etc.. 
    Mais sera à minima de vivre et simplement en plus, de manger et de boire. Entre temps, la chasse aux Loups de la finance aura décimé le cheptel.. 


  • LeMerou 8 mars 19:02

    @George L.ZETER

    Bonjour,

    La lecture de votre article m’inspire cette réponse, il n’est pas beau de vieillir, car si paraît-il la « sagesse » vient avec l’âge, les souvenirs s’accumulent aussi pour peu que le cortex ne soit pas défaillant. Certes ils remontent à la surface plus ou moins rapidement au gré de certaines situations.

    Alors fort d’un vécu, je pense que nous sombrons, j’ose dire nous, sans avoir l’outrecuidance d’évoquer la France ou les Français, n’étant qu’un infime maillon, qui après avoir servi semble être de nos jours une charge. Bref, me basant uniquement sur le nombre de mes semblables physiques à la pensée identique, faisant quasi tous des constats amers d’un passé bafoué.

    Evidemment, ces pensées entre gens de bonnes compagnie ayant encore "les pieds sur terre« sont qualifiées péjorativement de »brèves de comptoir" par une certaine « élite » s’arrogeant le droit d’être les seuls maîtres à penser, car nantis de « titres » et vivant dans un monde d’entre soi, fortement épris du siècle des lumières, qu’ils ont réussi à éteindre.

    En Monsieur MACRON Président de la République, je crois, que c’est ce que le Pays a engendré de pire en la matière.

    Succédant à l’ère « Chiraquienne » non dénuée de défaut dans le deuxième mandat, nous avons eu le droit à l’ère de la politique spectacle avec M. SARKOSY, puis l’ère du pitoyable ou du ridicule au choix avec M. HOLLANDE et enfin l’ère de l’absurde et de l’errance doublée de contradictions avec M. MACRON.

    Notons qu’au-delà du poste occupé, toute la classe politique accompagnant ou grenouillant avec, bénéficiant des mannes plus que généreuses de la République me semble de plus en plus pervertie oubliant avec une aisance déconcertante, ce pour quoi ils ont été mis en place. Les idéaux étant excessivement fugaces face à l’intérêt personnel. Osant même nous dire, après coup que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutes.

    Vingt années de politique, de présidence qui ont desservies le Pays selon moi, l’engageant dans des directions ne préservant en rien son avenir, son destin voulu par d’illustres hommes à des moments clés de l’histoire.

    Nous courrons pitoyablement dans la basse-cour mondiale cherchant à ne pas perdre la tête face à la brillance du couperet qui nous poursuit. Qui, quel/quelle « politicien » de nos jours à une vision claire et définie de ce que doit être son Pays ? Sans non plus vouloir porter des lauriers d’un temps révolu. Nous avons été, mais ne sommes plus, il faut l’accepter.

    Bref, la peur « d’être », de devoir être et surtout d’assumer d’être un Pays à minima souverain avec tout ce que cela comporte semble être une des caractéristiques communes depuis toutes ces années et je remarque qu’elle s’amplifie fortement.

    Ainsi nous errons dans ce qu’ils combattent, La France ne doit plus être un état providence, « Aux Français d’assumer » clament-ils/elles tous plus ou moins clairement, alors qu’ils/elle se réfugient tous dans une Europe de la providence.

    Alors ce que notre Président actuel fait, dit, au gré des humeurs, des changements dans le monde, ou des « followers » n’honore pas notre Pays, par cette versatilité invraisemblable. Certes cela fait les gorges chaudes de commentateurs et de certains médias, satisfaisant sur l’instant l’intellect de quelques un, mais ne change rien à la finale.

    La question à se poser est :

    Qu’il y a-t-il après ? Je suis presque certain, que nous assisterons à un grand changement dans la continuité.

    C’est vrai que j’aimerai bien un Président posé, à la parole rare et structurée, ne réagissant pas à l’émoi fugace médiatique ou populaire, en fait un homme d’état, mais je crois bien que le moule est cassé.

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