1200 cochons pour la création d’un emploi à temps partiel ? Ca mérite à minima d’être subventionné car le cochon devient un dispositif de lutte contre le chômage.
Puis imaginez l’après aussi, la saucisse « bio » de Vassivière, la triperie, l’andouillette de Vassivière, rendez vous compte des retombées économiques locales, revalorisations des terres, retombées nécessitant la création de nouvelles infrastructures , campings, piscines, stades, centres aquatiques, etc...
Suivra un « désenclavement » du territoire, la création d’autoroute vers Limoges, ou autre. D’éoliennes aussi pour alimenter en énergie verte les futurs besoins de la population locale.
Puis enfin l’exportation du bon « porc Français » vers les Pays Asiatiques, redorant la balance commerciale du Pays.
Les déjections porcines ? Sera établi dans une second temps une usine d’engrais « bio » indispensables pour nourrir les terres « agricoles » rendue arides par la surexploitation...
Comment raisonnablement l’on peut être contre un tel projet d’avenir ?
"Le plus souvent, on est submergé d’informations : on peut parler alors d’infobésité.
Les informations viennent à nous sur nos smartphones, avec des alertes incessantes, une info surabondante, etc...."
Surprenant !
Il n’y a d’infobésité que chez ceux qui le veulent bien, pour une raison que j’ai bien du mal à percevoir, donc il n’y a aucune « agression », ni « submersion » informative.
Cessons d’évoquer un « problème » qui n’en est pas un.
L’on ne peut comparer ce qui fut dans une cité Antique et une Nation composée de millions d’individus. Sachant aussi que le « droit de parole » était très loin d’être égal, femmes et métèques n’avait pas le droit de citer.
Nous connaissons tous l’étymologie du mot démocratie, tellement il nous est seriné, ressassé, etc que cela en devient ridicule. Cependant, nous pouvons constater que dans la dite citée, ce sont les « orateurs » presque tous issus de l’aristocratie Athénienne, qui accordaient la parole au peuple, sans que nous sachions avec certitude que cette dernière certes écoutée n’ait été suivie d’actes.
Bref, c’est toujours la même « caste » dominante qui règne, tout l’art étant de faire croire que c’est le peuple qui a le pouvoir.
Bref, le fonctionnement actuel c’est largement inspiré de ces « récits », de l’idéologie « démocratique », élimant le fondamental et pour cause (toutefois ils ont tous bien compris l’art de l’éloquence et ses effets).
De nos jours le « peuple » à le pouvoir, à bien des niveaux, depuis la commune à la Présidence. Le « système » n’est pas parfait certes, mais quand nous constatons que ce fameux « pouvoir » accordé au peuple n’est pas exercé par ce dernier (l’abstention) pour des raisons parfois douteuses, je me dis que le système actuel à de très beaux jours devant lui.
Ce qui est lassant à force, c’est d’écouter les mêmes discours dithyrambiques, ces grandes paroles, sans compter les évocations en tout genre. On évoque quant on est incapable de véritablement rallier ou d’avoir un idéal fédérateur.
Les belles paroles, promesses non tenues pour la plus part, ont cependant nourris vidant les bourses et maintenant la suite ne sera pas délectable, mais se rapprochera plus d’une célèbre phrase d’une fable plus que centenaire, comme quoi nous n’avons rien compris.
Alors la démocratie.. Un rêve, une utopie bien écrite.
J’ai bien aimé votre texte, qui m’a fait plongé dans des souvenirs.
Fut un temps, ou jeune, très jeune même, après la maternelle, ou je marchais aux cotés de mes grand parents fidèles protecteurs, je traversait la ville, grimpant gaiment les reliefs, retrouvant au fil du chemin mes copains, pour me rendre à mon lieu d’apprentissage du savoir.
Oui je l’avoue volontiers, nous faisions parfois des bêtises, testant la résistance des boîtes aux lettres ou des pots d’échappement à l’aide de pétards très loin en taille des explosifs de maintenant. Bref, sur les dernières centaines de mètres, le nombre de tête blonde augmentait considérablement, pour devenir un véritable flot de tous âges, avant de s’engouffrer par le portail sous la surveillance des maîtres, gagnant ensuite la court ornée de ses marronniers, dont les racines maléfiques, avait une très forte tendances à faire dévier la course des billes.
Un troupeau de têtes blondes, piaillant modérément, avec leur soif de savoir, prêt à devenir le bras armé de la Nation, afin qu’elle prospère, suivant les traces de leur Pair dès que la cloche (réelle) sonnait, les rangs se formaient en silence. Je note toutefois que bien des décennies plus tard ces bras armés fatigués par leur labeur, sont devenu des parias de la Nation, suçant indûment le sang de la jeunesse par un juste retour des choses.
Quel périple que ce parcours de plusieurs kilomètres, fait de ruelles, de petites rues, de traversées terriblement dangereuse de routes, ou les véhicules cherchaient à vous happer, du franchissement de la voie ferrée, indicateur du retard ou de l’avance de la progression.
Que dire encore des mêmes trajets parcourus lors des phases hivernales, ou de vieux lampadaires avec leur éclairage jaune blafard, créaient des ombres menaçantes. Le plus terrible était les jours de pluies, ou malgré nos « cirés » nous arrivions trempés, avant de nous jeter sur les « devoirs » pas tout le temps réalisé avec ferveur, je l’avoue volontiers. C’était une époque ou nous n’avions pas peur de tout et de rien, affronter le « danger » était notre lot quotidien.
Instruit de très longues années par une institution privée catholique de surcroît, est arrivé la bascule vers le « public », la fameuse école de la République, si chère à nos hommes « politiques » qui majoritairement ne l’ont jamais connue, hormis la différence considérable d’enseignement, ou j’ai pu mesurer avec surprise, la différence comportementale (déjà) des professeurs et des élèves. Les trottoirs du Boulevard menant au Lycée étaient eux aussi, noirs de marcheurs, quelques cars ou autobus, délivrant les charges scolaires de ceux habitants « loin ».
Bien plus tard encore, j’ai souvenance de quelques traversées de PARIS à pied du Nord au Sud, les jours syndicaux, non inscrits dans le calendrier, alors que leur récurrence cyclique, aurait au moins mérité un rappel.
Bref, il est vrai que je n’ai pas souvenir de chaussée encombrées par des véhicules délivrant à foison des têtes blondes. j’ai bien vu parfois quelques Mères accompagner à pied leur progéniture honteuse de leur présence rassurante, c’est bien tout.
De nos jours, il est hallucinant de constater le phénomène cité dans votre article, fort heureusement il n’est pas systématique, mais toutefois bien réel.
Car là ou je vis par exemple, dans une belle campagne, malgré la présence d’un bus scolaire passant partout même dans les lieux dits, il est curieux de voir la place du village remplie de véhicules l’espace d’un instant avant de retrouver une certaine sérénité une fois les bambins derrière les grilles du savoir.
Alors, que s’est-il passé dans cette évolution civilisationnelle et bien heureuse ?
Je n’ai pas regardé chaque audition de cette commission, tout de fois celles vues, l’ont été avec attention et certaines parfois m’ont fait bondir. Pour la défiance et l’outrecuidance des interrogés vis à vis de la commission.
Notons au passage, que tous connaissent la suite des évènements, la production d’un rapport, lu par peu, tombant dans les oubliettes de la « politique » au vu de la période législative qui approche. Je dirais trivialement que les interrogés devaient penser « Cause toujours mon coco, dans peu de temps tu ne sera plus là....Alors.... »
Clémenceau ne disait il pas que lorsqu’il voulait enterrer une affaire, il créait une commission d’enquête. Dont ont sais en plus que
Ecrire à des députés pour leur signifier son indignation, lors des réponses aux questions doit être empreint d’une certaine neutralité, afin que cela ne soit pas balayé du revers de la main, les propos faisant ressortir son orientation politique qui n’a rien à faire dans cette affaire, même si je vous l’accorde elle fut largement sous jacente.
Ainsi l’audiovisuel public n’est nullement un système mafieux, mais un service public non contrôlé (comme tant d’autres) dans tous les domaines et surtout celui du coût de fonctionnement et comme vous l’avez écrit le manque de pluralité qui devrait être constant. Elle l’est mais en partie seulement, car nous pouvons aisément ressentir lors de « certaines interview » que le comportement du « journaliste » est largement empreint de son idéologie politique lors de ses questions.
Les dérives financières sont injustifiées et inacceptables selon moi, mais elles sont presque légion, il faut le reconnaître. L’utilisation irraisonnée du denier public est impensable, en plus dans ces temps de crise, qui ne sont pas nouveau, la « dette » n’étant pas née que sous la présidence de Mr MACRON.
C’est très simple, devant les excès financiers injustifiés le budget global alloué se devrait d’être réduit drastiquement, ne dois pas être accordé l’octroi de redevances publicitaires supplémentaires, qui auraient pour conséquence première de faire perdurer le système, par ce complément de ressources.
Reste après à mesure l’efficience de l’organisme, il est inacceptable qu’un service public quel qu’il soit coûte plus qu’il ne rapporte. L’état, nous donc, ne sommes pas des « sponsors ». Certes l’audiovisuel public est depuis sa création un vecteur de communication de l’état, il ne peut hélas être totalement neutre, car il est difficile de mordre la main qui vous nourris (grassement).