Un sujet, maintes et maintes fois débattu, mais qui curieusement n’a laissé aucune trace dans la tête des électeurs, reconduisant une « équipe » qui pour le moins à démontrer toute son incompétence en la matière, cette dernière étant reproductible sur le restant des sujets.
La crise du « Covid » à été d’une absurdité folle, tant du point de vue de sa gestion, que dans la population ayant été saisie d’une peur irrationnelle.
La gestion de la crise ou la politique à pris le pas sur le « médical » fut sidérante, les sachants n’étant plus ce corps, mais des « Hauts fonctionnaires », démontrant toute l’incapacité du système politique à gérer une crise, de surcroit sanitaire, ou la règle de base convient de ne pas céder à une peur panique, mais de définir l’actions réelle du virus sur l’humain et si cette dernière portera atteinte à la densité de population, une éradication en fait.
Ne jetons pas la pierre que sur le système politique, gardons en une sur le système « médical » aussi. Car à part quelques uns qui ont su garder la « tête froide », la « révolte » médicale concernant les mesures imposées, les préconisations de « traitement » préliminaires fut terriblement faible notons le.
La médecine qui sait parfaitement mettre en avant « Hippocrate » et son fameux serment quand ça l’arrange a courbée l’échine, le coup du « doliprane » et la presque interdiction d’exercer son art, pour venir en aide aux patientx sans contestation, leur « autorité de tutelle » ayant déclarée que... est invraisemblable et à mon sens « ils » ont largement contribués aux troubles qui ont suivis.
Il est connu et depuis longtemps un « virus » un peu « virulent » tue en premier les vieux et les faibles, avec quelques fois des « sains » fauchés en pleine jeunesse pour des raisons qui reste à définir.
Parce qu’une « autorité » décrète qu’il faut se jeter par la fenêtre, vous devez obéir. Il vrai que journèlement nous voyons des « gens » tomber en pleine rue, fauchés soudainement par le « virus », même des vaccinés sont tombés..
Coté politique, il serait trop long ici, de décrire les déclarations mortifères, les mesures imposées, dont la majorité sont irrationnelles sur le plan « médical ». Forcer les Français à rouler en électrique pour ne plus polluer et laisser des milliers de camions roulant au charbon traverser gaiment le territoire, c’est à peu près ce qu’il à été proposé, ou s’autoriser à sortir pour affronter un « virus mortel »...
La preque réquisition de Rungis pour stocker les morts dans les chambres froides, Bref, notons aussi les silences coupables, des opposants au régime, exacerbant leur incompétence en matière de gestion de crise et leur peur viscérale d’être pris à partis si jamais....Par contre après, si ma tante avait..... Quant aux médias ! N’en parlons même pas.
Mais l’épisode le plus extraordinaire fut quand même, les vaccins, la vaccination de masse. Premier vaccin, qui ne protège pas, mais nécessaire, vital, voir obligatoire, ayant nécessité une réécriture de l’histoire de la « vaccination » ayant éradiqué de véritables fléaux, avec l’excuse délirante « Vous pouvez être contaminé, mais l’impact sera plus faible, vos chances de trépasser sont plus faibles... » dont la moindre réflexion, opinion, interrogation légitime à son sujet vous classait immédiatement comme ennemi de la Nation. Le porteur sain aussi, l’infecté non malade, mais mortel pour les autres...
Les vaccins ou l’ont bien été mesuré le ratio bénéfices/risques. Bénéficies financier cela va de soi.
Pour finir avec la population, alors là, les heures les plus sombres du genre humain ont fait grand jour, l’abence du carré vert ou bleu sur votre visage et vous étiez foudroyé, l’ont se détournais du pestiféré, pire même, vous risquiez le lynchage. Même les enfants étaient des vecteurs mortifères envers leur grand parents. Va pas tuer Mémé, mais elle est vaccinée répond l’enfant, justement.... Elle peux te contaminer... Mais je suis vacciné aussi.... Sans compter les effets « secondaires » certains bien réels, mais d’autres......
Alors je ne suis pas trop d’accord avec le titre de l’article car
Trois ans après la fin officielle de la contamination mondiale que reste t’il de l’épisode « Covidien » ? RIEN.
Qu’à t-on tiré comme enseignement de cet épisode concernant le monde « médical » ou de la santé . RIEN.
Que sais t-on de son apparition, Chauve souris, Pangolin, expérience de labo ? RIEN
Car en ce moment le plus l’important c’est l’impact du coût des carburants sur ses congés...Alors l’infâme virus tueur....Et puis il y a 2027....
« aucune alternative à vous proposer tant la classe politique dans son ensemble a perdu toute crédibilité. »
C’est bien là le fond du problème global de la « politique » en France, elle n’est plus crédible, du fait de l’incompétence de ses acteurs, tous formés suivant le même modèle, qui depuis deux mandatures nous explose au visage, dévoilant tout ce qu’elle est en réalité, un marigot.
Incapable tous de nous proposer des projets, un avenir réaliste, la classe politique se contentant de nous caresser pour obtenir nos voix dans l’urne, peut importe les conséquences. L’essentiel étant d’être, de paraître, de plaire.
Ils ont exacerbé à l’outrance l’individualisme, chacun ne votant plus que pour la conservation de ses petits « privilèges » et non plus une destinée du Pays d’où les promesses et les artifices évocateurs d’avenir radieux que nous savons tous sans lendemain.
Le tout, l’unité globale n’est plus, seul compte son propre sort, l’entraide est désormais personnelle, certaines étant parfois largement subventionné, par le fruit du travail des autres. Qu’importe j’ai des DROITS ! Les devoirs sont accessoires (ou monnayables), car ont me DOIT d’abord peu importe la situation ou si c’est au détriment des autres, invariablement mieux loti.
« Ils » ont fini par tuer la république, qui soit disant est si chère à leur coeur, sans compter la vente à perte à l’Europe, ces soumis se laissant dominer, l’essentiel étant qu’ils continuent à exister et prospérer.
Même si je l’exècre l’abstention car voter même blanc c’est avant tout un des DEVOIRS fondamentaux du citoyen, acquis de haute lutte pour reprendre les termes à la mode, en avoir le DROIT. Cette dernière peut être compréhensible, même si personnellement je ne l’accepte pas. Toutefois, ce phénomène fait leur jeu machiavélique.
Maintenant qu’est ce qu’il nous reste à essayer ? Les indéboulonnables, nous promettent un avenir sans lendemain avec eux, comme les leur mais en pire.
Ils n’ont pas peur pour la destinée du Pays non ! Mais pour la leur et leur fidèles, la vision d’une possible abolition de leur « privilèges » les faits trembler, notre sort les importes peu.
A chacun en son âme et conscience de faire prochainement un choix, le maintient de ses « acquis » (qui ne dureront pas, vu la dette), l’inconnu, les enfers, ou le blanc, expression de son insatisfaction de ce qui est proposé.
Certes il n’influe pas, mais comptabilisé, il est légalement l’expression d’un citoyen pouvant être un trouble, un véritable souci, dont il peut être fait usage contestataire « légal », alors que l’abstention n’est rien, elle est « interprétée » en fonction de.
Bien que je n’ai aucune accointance avec la personne une question
Et s’il était dans le vrai ?
Evoquer ses « errances politiques complotistes » et le critiquer est une chose aisée au vu de la doxa générale, mais l’homme est constant dans son attitude par rapports à tout ses comparses de la « foire politique » qui nous à conduit là, ou nous en sommes.
« Sans parler d’une fermeture totale du détroit d’Ormuz, la moindre perturbation qui en résulterait affecterait les marchés. »
Les « Marchés » comme vous écrivez n’ont que deux états, l’Euphorie et la peur panique. Il suffit de regarder ses fluctuations parfois irrationnelles.
Le prix du baril augmente : Euphorie de gains, au détriment des conséquences, Peur de ne plus faire les bénéfices prévus lorsqu’il atteint un seuil important.
Le prix du baril baisse : Peur de ne pas faire les bénéfices prévus, Euphorie des gains fait ailleurs par une augmentation de la consommation.
En complément des barrages.... notons qui ont tués plus de citoyens que le nucléaire Français durant toute son existance.
Il faudrait aussi poser des panneaux à toutes nos frontières, en cas d’arrivé d’un nuage radioactif provenant d’ailleurs, puis aussi là ou le risque est bien plus réel, c’est à dire toutes les zones industrielles pétrochimiques ou chimiques, les silos à engrais ayant une très fâcheuse tendance à exploser ou prendre feu, mais ne dégageant pas de gaz nocif d’après les autorités.
Faudrait aussi détruire, toutes les habitations qui au fil du temps se sont construites en se rapprochant de ces sites, implantés assez loin à l’origine. Des zones importantes de la Bretagne et de la Corse devrait être interdite à la population par leur radioactivité naturelle, j’en oublie certainement.
A toutes les stations services pour les risques d’explosion, bref partout ou il y a des risques, y compris pour les parkings ou les risques d’enflamment soudain des véhicules électriques existes.
Le « Nucléaire » par rapport aux autres risques bénéficie d’une surveillance accrue et permanente quoi que l’on en dise, par rapport à certains, contrôlé quant les « agents » sont disponibles et qu’ils daignent bien sortir de leur bureau lors de conditions climatiques favorables.
Si je n’approuve pas votre argumentations, je comprends votre aversion pour le « nucléaire » dont vous utilisez comme moi et beaucoup de monde non pas les bienfaits mais la production. Ne soyons pas non plus dans le déni de son « indispensabilité » dans le monde actuel. Je suis pour le renouvelable, mais pas comme il est imposé et surtout que les conditions climatiques fortement changeantes actuellement peuvent être préjudiciable à ces dernières.
Exemple, trop de vent les éoliennes doivent s’arrêter, trop de nuages et de pluie mettent à mal le « solaire ».
Le renouvelable est selon moi à utiliser en complément d’une énergie en continue, ce n’est pas cette dernière qui doit pallier à la non production, fortement rentable au vu des indécents contrats signés.