Une « guerre » est toujours très facile à déclarer, l’arrêter est une chose bien plus délicate, surtout quant les deux belligérants ne veulent pas perdre la face.
Et dans cette dernière, ceux qui ne versent aucune goutte de sang veulent la poursuivre, tandis que les autres, ceux qui le perdent, se pose beaucoup de question sur le sens de leur vie et de leur combat.
Une « paix » négociée, sans vainqueur n’est que partie remise, la poudrière est là, dotée d’une longue mèche... sur laquelle certains soufflerons par intérêt personnel.
« Un candidat sans le sou en poche et qui plus est, qui n’honore pas ses dettes, n’est pas digne de confiance. »
Mais c’est de votre faute, il aurait pu vous payer rubis sur l’ongle par un transfert monétaire de portable à portable. Je pense que le Sieur en question, conscient des périls de la rue, n’a point d’escarcelle pendant à sa ceinture, afin de ne pas tenter le malfrat.
Le « malfrat » étant catégorisé par une certaine couleur politique en individu rejeté par la société, du fait d’une enfance difficile, habitant un quartier défavorisé, etc. n’avons nous pas entendu de la part d’un certain ministre un autre terme (polissons) qualifiant ce dernier. Evidemment je fais volontairement abstraction de la couleur de peau, cela va de soit.
Un candidat aussi virtuel que ses promesses sans aucun doute, ou bien déjà trop habitué aux cadeaux.. Allez savoir ?
Peut être à t-il pris aussi votre geste pour un acte de charité....
Dans le « Privé » l’actionnaire est celui en droit d’attendre des revenus suite à ses investissements.
L’actionnaire dans le « Public » l’éducation Nationale dans le cas qui nous intéresse, serait en comparaison le citoyen. Certes ne touchant pas de revenus, mais payant moins d’impôts et taxes grâce à l’efficience de l’institution.
Ca me parait
impossible dans un premier temps, du fait que majoritairement les principaux
pays constitutifs sont de fervents adorateurs de l’administration, nous-mêmes étant
très fortement doté. Certains Pays abandonnant leur souveraineté on pourrait se
poser la question sur l’utilité de leur structure
L’Europe est
une administration des administrations, ce qui les réconfortent, en plus de
servir de justificatif comme « c’est pas moi c’est eux. »
Il y a une
armée de titulaires à Bruxelles ou Strasbourg (autre hérésie). Tout y a été pensé par certains pour en faire une
sorte de super administration, de gouvernement, avec ses députés pour faire
« démocratique » 720 (tout de
même), ses structures, etc, etc.. Un non sens.
Chaque
participant à son gouvernement avec des ministres ou autres appellations
représentant le fonctionnel dans leur Nation ce sont eux les véritables
décideurs, les députés européens n’ayant pas forcément de mandats exécutifs
dans leur pays, donc n’influent pas ou ne devraient pas, donc inutiles.
Un petit
comité d’une centaine de personnes, chargé de la surveillance des intérêts des
pays membre suffirait sans avoir un ou une Présidente aux pouvoirs plus que
discutables.
Exemple :
Le sujet de
l’agriculture arrive sur le tapis. N’est-il pas plus simple de débattre du
sujet avec les 27 "responsables
fonctionnels" qu’au lieu de 720 dont je doute un peu qu’ils soient
tous de réels défenseurs de la cause en plus d’être parfaitement informés des
dossiers !
Alors que déjà
à 27 la réunion ne sera pas facile, alors à 720…nous connaissons.
L’Europe
OUI, moins mensongère dans les promesses, extrêmement dégraissée, une Europe utile
fonctionnelle, preste dans ses décisions, enfin tout à fait l’inverse de ce qui
existe.
Le lobbysme
sera toujours là, mais sera plus difficile, les cibles ayant normalement des
comptes à rendre chez eux. La « perversion » d’un ministre en exercice,
en plus non présent constamment étant beaucoup plus difficile…qu’un « député européen » et la structure qui tourne autour.
Pour les
sujets très importants, seul les Présidents ou assimilés, ceux qui ont le vrai
pouvoir peuvent avoir le droit de prendre des décisions et à l’unanimité. Pas
de « défausse » possible.
Bref, il y a
plein de choses à décrire pour une Europe efficace et juste et moins chère en coût de fonctionnement enfin normalement.
J’ai lu avec attention votre sujet, dont une partie du titre je cite
« les enseignants financent l’Éducation de leur poche » me parait tenir de l’exagération, pour être accrocheur, c’est une pratique courante je vous l’accorde.
A mon humble avis et cela n’engage que moi, bien sûr, ce que vous écrivez, ne mettant pas en doute vos propos reflète un problème global au niveau des institutions de l’état, dont le mode de fonctionnement est dispendieux au regard de l’attendu.
L’éducation nationale et en bout de chaine le « prof », contraint de sortir sa carte bleue pour exercer son métier. Plaçons nous maintenant dans le contexte d’une entreprise privée, cela reviendrait à dire qu’un ouvrier achète une partie de ses outils de travail pour sa production.
Je ne dis pas que ce phénomène n’existe pas dans certaine petite, toute petite entreprise artisanale, qui par cette attitude et ce mode de fonctionnement ne les font pas durer longtemps. J’évoque les vrais structures, les grandes structures, pour être en adéquation avec ce que représente l’éducation nationale.
L’ouvrier, le prof dans votre cas, n’est ni plus ni moins qu’un outil de production dont ont attend le rendement prévu, car de ce dernier découle un peu la survie de l’entreprise. Dans sa tache il est aidé par une structure efficiente, pour maximiser l’efficacité de l’ensemble, qui doit rapporter de l’argent, servant aux investissement, aux actionnaires et aux salariés en dernier lieu.
Nous mesurons là, l’immense différence qui peut exister entre le public et le privé en matière de fonctionnement, qui tient en un mot lourd de sens « Efficience ». Ce dernier à chaque fois qu’il est évoqué, génère des tollés aboutissant que cela ne peut exister dans un service public ! Ce à quoi je répond Faux !
Dans le « Privé » un ouvrier qui fait bien son travail, consciencieusement, voir un peu plus que cela soit sur un « challenge » ou continuellement se voit récompenser sous diverses formes. Dans le public et quelque soit majoritairement l’institution cela ne se peut, sous un prétexte de « non concurrence » avec la non rétribution au mérite.
Bref, je le redis, nous mesurons, l’immense différence qui peut exister entre le public et le privé en matière de fonctionnement. Je pense qu’une analyse pertinente du fonctionnement d’une institution, la votre en l’occurrence réalisée par un organisme digne de ce nom, comme il en existe pour le « Privé », ferait ressortir les disfonctionnements de l’efficience, faisant abstraction des tendances politiques et des traditions et « acquis sociaux » qui à mon avis n’ont plus lieu d’être.
Je suis convaincu, que le prof n’aurait plus à sortir son escarcelle pour mener à bien sa tache. J’irais même un peu plus loin, l’entité verrait son prix de revient baisser tout comme ses effectifs superflus ou inapropriés, tout en augmentant financièrement son personnel de terrain. Evidemment les règles de fonctionnement devraient changer elles aussi.
Maintenant je vous pose la question, les sollicitations de l’escarcelle professorale sont elles uniquement dû à l’exercice, au respect du programme, ou à une initiative personnelle, permettant une amélioration significative et vérifiable.
En ces temps de disette qui s’annoncent, il serait grand temps, que soit analysé en détail les coûts de fonctionnement de nos institutions.
La cours des compte est là pour ça me répondrez vous ! Oui et non, elle constate comptablement les dérives (un peu tard, le mal est fait) , en plus ses constats ne sont pas obligatoirement suivis d’effets correcteurs. L’on découvre toujours au lieu de gérer.
Gérer c’est prévoir et suivre, c’est l’énorme différence entre un gestionnaire et un comptable, le premier dira nous allons dans le mur, le second, nous en sommes tout proche ou nous sommes dedans.. Le premier vit, le second meurt. Et force est de constater que nos « politiques » et les institutions ne sont ni l’un ni l’autre.