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Manuel Atreide

Manuel Atreide

  • Journaliste
  • Geek.
  • Curieux.

Tableau de bord

  • Premier article le 28/11/2006
  • Modérateur depuis le 12/12/2006
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Manuel Atreide Manuel Atreide 30 avril 2010 16:08

    @ Fergus ...


    « l’humanité n’est pas partagée entre les roux [...] et les autres »

    Euh ... si ! On est plus beaux, séduisants, sexy, sexuellement mieux équipés et tellement plus intelligents ! 

    Enfin, il parait ... smiley

    Manuel -hyperroux - Atréide


  • Manuel Atreide Manuel Atreide 30 avril 2010 16:04

    @ COVADONGA ...


    fear is the mind killer ... Oui bien sur, je suis Atréide, tout de même !

    C’est vraie que la litanie peut aider parfois, mais je ne me sens pas discriminé du tout comme roux. A part dans l’esprit de quelques cinglés qui nous haissent, il n’y a que quelques journalistes qui pensent vraiment que le racisme anti-roux imprègne notre société. Pour moi, il s’agit tout au plus de quelques restes d’anciennes détestations ... Ce n’est pas toujours agréable, on peut entendre des réflexions blessantes mais de là à parler de racisme ? 

    En revanche, je m’interroge sur ces messages, livres et films qui dénoncent la haine et le racisme. Il me semble qu’il faut toujours aller plus loin pour marquer les esprits. Et je me demande si tout comptes faits, c’est la bonne méthode ... Car le prochain stade ce sera quoi ? Que devra-t-on montrer pour choquer en espérant que les gens réfléchissent après ? Des scènes de torture ? 

    Peut -être que la dénonciation est en train d’atteindre ses limites. C’est en tout cas ce que semble me dire le clip de Romain Gavras que j’aime beaucoup, même s’il m’a remué.

    Manuel Atréide


  • Manuel Atreide Manuel Atreide 28 avril 2010 22:51

    @ David

    non, « on » ne fait pas de la science en pétitionnant, « on » pétitionne pour dire que Claude Allegre ne peut pas combattre les conclusions du GIEC en se réclamant de la science et de la démarche scientifique avec un bouquin qui n’est pas un travail scientifique et dans lequel il accumule des mensonges, demi vérités et approximations. Si la science est l’arme de Claude Allegre, il ne peut pas s’en affranchir quand ça l’arrange. C’est cela le sens de la pétition, pas une demande de résolution -par une autorité politique - de conflit entre deux théories scientifiques.

    Et si la manoeuvre ne plait pas, je trouve l’attitude de Claude Allegre, par ailleurs scientifique confirmé, encore plus dérangeante car il mêle la science qu’il prétend défendre à un discours et des méthodes politique. Les deux voies sont honorables mais en l’occurrence incompatibles. Il doit choisir et il ne le fait pas.

    C’est en tout cas ce qui met place en désaccord avec lui.

    Manuel Atréide



  • Manuel Atreide Manuel Atreide 28 avril 2010 20:40

    @ toutes et tous ...

    Je n’ai pas beaucoup d’atomes crochus avec Claude Allegre et je suis en désaccord avec le personnage dans son positionnement sur le changement climatique. Il hurle souvent à la chasse aux sorcières en ce qui le concerne alors qu’il n’hésite jamais à profiter de sa stature à la fois d’ancien ministre, de politique « très médiatique » et de scientifique de renommée mondiale dans son domaine pour faire passer ses idées et surtout son combat contre le GIEC, combat que bon nombre de ses collègues le soupçonnent de mener non pas en raison d’un raisonnement scientifique sérieux mais pour des raisons bien plus pécuniaires de financement de sa propre branche de recherche, la physique du globe, l’étude de la tectonique etc.

    Il se trouve que j’ai un certain nombre de questions sur l’épluchage de chiffres à laquelle se livre l’auteur, chiffres qu’il manie ensuite pour essayer de jeter un doute sur la qualité et le sérieux des signataires. Juste un exemple : il pointe du doigt la proportion moindre de professeurs et de directeurs de recherche au CNRS par rapport au nombre de chercheurs « juniors ». Je serais plus enclin à suivre ce raisonnement si il donnait la proportion entre les deux et surtout s’il donnait le ratio qui existe au CNRS (pour ne parler que de cet organisme) entre chercheurs et directeurs de recherche. Car, peut être que ce ratio est le même et que l’échantillon est représentatif de ce qu’est le CNRS ! Faute de chiffres, je ne peux pas le savoir et je n’aime pas être dans la position de quelqu’un à qui on assène des vérités, surtout quand l’auteur dénonce lui même ce comportement. Un peu de cohérence ne fait jamais de mal, surtout pour un scientifique.

    J’ai enfin, en lisant cet article, la désagréable impression que le sujet - le climat - est en fait prétexte à une querelle de chapelle : qui est le meilleur entre le chercheur en université et le chercheur intégré à un organisme de recherche. Il se trouve qu’en France, puisqu’on parle de recherche française, le modèle est mixte et que les liens entre organismes de recherche tels que le CNRS et les universités sont nombreux et Jean Jouzel, vice président du GIEC par ailleurs, dirige un institut, l’IPSL dont une bonne partie des locaux et des équipes sont à Jussieu au coeur de l’une des grandes universités parisiennes. Bref, que viens-je faire dans cette querelle byzantine en tant que lecteur ?

    Pour autant, j’ai lu dans certains commentaires des attaques contre la personne qui publie cet article, Véronique Anger de Friberg. Elle est décrite comme une malade, obsessionnellement névrosée. Je suis donc allé lire le livre qui est cité en fin d’article, livre qui, comme l’indique Madame de Friberg, est en lecture gratuite sur la toile. Que voulez vous, j’aime bien me faire une idée par moi même et je n’aime pas les gens qui brocardent ...

    Il se trouve que ce bouquin m’a intéressé, à plus d’un titre. Loin de s’attaquer aux scientifiques, même si elle égratigne le GIEC plus d’une fois, elle réserve ses philippiques pour ceux qui, sous couvert d’écologie, se livrent en fait à une manipulation en règle des opinions publiques, européennes et américaines notamment. Et si je ne suis pas un climato sceptique, j’ai trouvé pas mal de choses tout à fait sensées là dedans, son constat est pertinent et mérite en tout cas mieux que des insultes.

    Elle fait entre autres un constat clair et dérangeant : dans cette histoire de réchauffement climatique, nous sommes piégés entre les énormes intérêts des lobbys pétrochimiques et des pays producteurs d’un coté, et, de l’autre, ceux qui se servent de la recherche sur le climat pour essayer d’imposer une vision du monde et une culpabilisation permanente et sans cesse croissante de la population. On nous somme de choisir un camp dans une guerre dont nous serons quoi qu’il advienne les perdants.

    Alors, oui, je ne suis pas d’accord avec tout ce qu’elle écrit, je ne suis pas non plus d’accord avec la manière dont elle dit certaines choses mais Véronique Anger de Friberg vaut mieux que l’image de folle furieuse climato-sceptique que certains lui collent sur le dos.

    Je dis cela d’autant plus à l’aise que je n’ai pas de bons rapports avec cette dame. Et l’absence d’atomes crochus entre elle et moi s’est déjà étalé ailleurs sur la toile.

    Alors, je n’ai qu’une chose à vous dire : nul ne vous force à apprécier Véronique Anger de Friberg mais son livre mérite d’être lu. Selon moi.

    Manuel Atréide



  • Manuel Atreide Manuel Atreide 26 avril 2010 21:19

    @ l’auteur ...

    c’est peu dire que d’écrire la joie, le plaisir même de lire un tel texte. Un vrai gramme de finesse, d’humour et de subtilité dans ce quotidien un peu gris, un peu terne, un peu bêtement phallocrate. Et puis, ça donne des idées et des envies même si on sait bien que tout cela doit rester dans la gamme du fantasme faute de voir le joli prince servant se métamorphoser en triste sire vénal et mou du bulbe.

    C’est en tout cas une belle parabole pour tous les crétins qui pensent que la prostitution est un monde de bisounours ou ces dames sont belles intelligentes et sexy et que les prétextes donnés pour ces commerces vieux comme le monde font de tout ceci un moment de plaisir sans contrainte.

    Comprenez moi bien ,je ne suis pas fondamentalement contre les putains (hommes ou femmes) mais je trouve assez gluants les raisons trop souvent avancées : ils sont stressés, ils sont sous pression, ils ne font rien de mal, ils l’ont mérité, ils sont les maitres. Foutaises ! Ils veulent baiser, oui, et peu importe qui ! Eux seuls comptent et la jolie fable de pretty woman qu’on essaie de nous vendre n’existe que sur l’écran blanc de nos salles de ciné. Dans la réalité, le ciné est bien plus miteux et toujours affublé d’un X.

    Votre talent montre cela avec un esprit un brin insolent et une verve acide qui devrait en faire réflechir plus d’un. Encore faut-il qu’ils soient équipés pour, tout de même (cf ci dessus ...)

    Bref, un grand merci pour cette démonstration, et pour ce plaisir du lundi.

    Votre serviteur, Monolecte.

    Manuel Atréide

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