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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Derniers commentaires



  • Marc Bruxman 19 octobre 2011 19:22

    Je ne comprends toujours pas pourquoi la prostitution n’est pas légalisée et taxée. Cela n’aurait que des avantages :

    • Cela fait rentrer des sous dans les caisses, probablement un bon milliard annuel sans mesures impopulaires. 
    • Les putes auront un contrat de travail et une protection réelle. Les macs iront se faire mettre et changeront de business ou le feront proprement.
    • Cela permet d’économiser du temps et de l’argent pour la police et la justice. 
    • Cela sera moins hypocryte. Le sexe fait partie de la vie, c’est un besoin humain. Ceux qui n’ont pas ce qu’il faut pour le satisfaire payent. D’autres comme DSK payent aussi. D’un autre coté, mieux vaut qu’il foutte sa bite dans une pute consentante que de violer une meuf. 
    • Les emplois crées par les bordels : putes, création et rénovation des locaux, caissiers, comptables, ... feraient des chomeurs en moins. 
    Et dans le même temps on ferait bien de légaliser le canabis. Rien qu’avec pute + chichon on léverait sans mesure impopulaire de grosses sommes pour le budget de l’état et on allégerait considérablement le boulot des flics et des juges qui ne serait du coup plus en sous-effectif. Il n’y aurait plus besoin de construire des prisons car il y aurait moins de détenus à y mettre. Et moins de monde à l’ANPE car de vrais boulots crées.

    Rajoutons à cela une vraie libéralisation du secteur des boites de nuit qui créera plein d’emplois et nous permettra d’avoir de vrais clubs (comme à Berlin ou Londres) et on aura commençé une révolution. 



  • Marc Bruxman 19 octobre 2011 19:03

    Ce n’est pas la fin des journaux, juste la fin du support papier. Et une nécéssaire restructuration du secteur. Recopier des dépéches AFP n’ayant plus de valeur, les journalistes vont devoir produire de la qualité. Tout un secteur basé sur la recopie de dépéche sans valeur ajoutée va s’effondrer. Ce n’est pas un mal.

    Je suis encore abonné à des revues professionelles et je paie cher pour y avoir accès. Pourquoi ? Parce qu’elles proposent du contenu pertinent pour mon activité.

    Tant que les journaux n’auront pas revu leur modèle pour monter en gamme cela ne se passera pas mieux.

    Et je précise qu’en ligne, le coût de distribution est tellement faible que cela devrait être une activité très rentable. Abandonner le papier est effectivement la solution. Et tant pis pour le syndicat du livre.



  • Marc Bruxman 18 octobre 2011 20:11

    Marine le pen et Mélenchon (qui gagne plus de 10K€ par mois) ont le même électorat. Des gens frustrés par la situation actuelle et qui se sentent délaissés de la mondialisation. Un bon score de Mélenchon aide donc la droite et à l’inverse un bon score de Marine aide la gauche. A moins que ce ne soit l’inverse, souvenez vous de 2002.

    Car dans l’idée justement : Mélenchon et Marine sont le bloc anti-mondialisation. Ils sont très proche même si ils ne veulent pas l’admettre. Ils prennent leurs voix à des gens qui votaient avant à gauche. Le FN reste le premier parti ouvrier de France n’en déplaise au PCF.

    La droite aussi se splitte en deux avec une droite de plus en plus réac incarnée par l’UMP et des ouvertures au centre.

    Le PS pour l’instant ne sait pas ou il est car il n’a pas su assumer sa reconversion. Non le PS n’est plus le parti des ouvriers et des pauvres. Ses électeurs vivent dans les grandes villes, sont aisés et ont des attentes qui ne sont pas celles du « peuple ». Croyez vous que l’électeur parisien qui voyage beaucoup a envie de la fin de l’euro ? Bien sur que non ! La monnaie unique c’est super pratique pour nous. Et les grandes métropoles françaises perdraient tellement avec la fin de la mondialisation qu’elles ne vont pas se tirer une balle dans le pied. Je me rappelle d’un patron lorsque j’étais en stage et qu’un de ses ouvriers a dit : « il faut fermer les frontiéres ! » et bien il a répondu : « C’est dommage parce qu’on vend 70% de notre production à l’export ! On va tous être au chomage ! ». Et les gens en avaient conclu qu’effectivement, leur entreprise qui bossait pour l’export et payait plutot bien été un bon argument pour ne pas fermer les frontiéres.

    A un certain point, ils gagneraient à le dire. A reformuler un discours moderne et cohérent. Lorsque le PS aura enfin abandonné le vieux discours et aura adopté un discours en phase avec son temps, alors il sera redevenu une machine à gagner des élections.

    Mais en l’abscence de changement, il risque bien d’être tiraillé entre un vote du centre (Hollande ou Bayrou ?) et un vote d’extréme gauche. Et il se pourrait bien qu’il perde.



  • Marc Bruxman 17 octobre 2011 19:42

    Le problème des indignés c’est que personne ne sait ce qu’ils veulent. Le résistant Hessel a oublié de leur dire que cela ne sert à rien de s’indigner si on ne sait pas ou on veut aller.

    Que les « indignés » n’aiment pas le système actuel soit. Mais si ils ne proposent rien cela ne ménera à rien.

    Hessel a oublié que plus que l’indignation pour beaucoup de résistant c’était l’espoir de construire une France plus communiste qui les animait. La plupart était coco et ils y croyaient dur comme fer. Non que je défende le communisme, mais il fournissait un objectif. Le communisme n’était pas seulement un appel à la révolution (sans quoi il aurait été dans les oubliettes très vite comme le mouvement luddite) mais l’espoir de construire une société nouvelle. La réalité a montré que cette société nouvelle était un enfer, mais tant que les gens y croyaient ils étaient fort. Quand leur croyance collective s’effondre, ils deviennent invisible. Regardez ce qui est advenu du monde ouvrier depuis la fin des années 80.

    L’indignation, la protestation ne méne nulle part. Ce sont les projets qui ménent au succès. A moins que ces gens ne développent une alternative suffisamment crédible pour jouer sur l’imagination, ils se contenteront de mettre un peu de folklore dans la vie des traders.



  • Marc Bruxman 17 octobre 2011 19:32

    Et ben si les enseignants ne votent pas à gauche, je crois que Sarko peut se frotter les mains ;)

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