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Marc Bruxman

Ingénieur, scientifique, et passionné de politique, je m’intérésse particuliérement aux rapports entre le progrés techniques et les conditions sociales des gens.  

Tableau de bord

  • Premier article le 09/06/2006
  • Modérateur depuis le 07/09/2006
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Derniers commentaires



  • Marc Bruxman 13 octobre 2011 19:45

    La génération dont il est question correspond globalement au millieu de la « génération X » et elle va effectivement éprouver des difficultées.

    Pas réelement « digital native » elle s’est formée sur le tard aux nouvelles technologies et part la dessus avec un handicap sur une partie de la fin des X et les Y (et suivants).

    Elle ne dispose pas non plus de l’expérience métier que peut avoir acquises des salariés plus agés et a souvent souhaité ne pas se surspécialiser. On retrouve donc beaucoup d’apprentis managers dans cette catégorie.

    Il est fort probable en fait que l’on saute une génération dans le management et une partie de ces personnes risque d’en faire l’amére expérience. Elle aspire à diriger mais du fait d’un changement technique et sociétal dont elle n’est pas responsable, elle risque de devoir passer la main.



  • Marc Bruxman 12 octobre 2011 19:58

    Ah tiens foufouille, je vais t’expliquer un truc. Tu sais la bas, quand tu dis que tu es pauvre, tout le monde considére que c’est de TA faute. Tu ne trouvera que très peu de monde pour même justifier une protection sociale au sens ou on l’entend ici. Et quelque part, meme si c’est une position extréme, elle a l’avantage de ne pas inciter les gens à se reposer sur eux memes et à tout attendre des autres.



  • Marc Bruxman 12 octobre 2011 19:55

    Ca me fait toujours marrer quand on parle des « libertés individuelles » en chine ! Parce que sur ce plan la vous êtes moins enmerdés que chez nous. Tant que vous ne remettez pas en cause le fait que le parti doit diriger le pays, vous n’aurez pas d’enmerdes.

    Eh oui, vous pouvez fumer dans les lieux publics, boire, faire la fête et globalement on ne vous ennuie pas. C’est d’ailleurs pour cela que beaucoup d’expats s’y sentent bien.

    Il faut comprendre que ce n’est pas une dictature à la 1984 mais une dictature d’un parti ou le chef (président, premier ministre) a aujourd’hui très peu de pouvoir. Le parti est composé de millions de personnes et ce sont les interactions et arrangements entre membres qui fondent son immense pouvoir.

    Concernant le cas des intoxications, et produits dangereux, c’est une bonne illustrations de ce phénoméne. Les organes de controle existent, mais ils ne servent à rien. La corruption est une réalité et elle touche toute la chaîne de l’employé de base jusqu’en haut de l’édifice. Et chacun va donc autoprotéger le système. Si le pouvoir en haut voulait changer cela, il serait bien impuissant. Car son pouvoir vient de la base. C’est donc assez contre-intuitif pour nous européens qui nous imaginons une dictature « à la adolphe ». Rien n’est plus faux.

    Pour la protection sociale il n’y en a pas. 



  • Marc Bruxman 12 octobre 2011 19:16

    Ce qui risque de bloquer la Chine est l’abscence de cadre juridique. La loi écrite est un concept récent pour eux et à part à Hong Kong son application est au mieux aléatoire.

    Les entreprises étrangéres qui y sont installées ont cru que cela allait s’améliorer mais ce n’est pas le cas. La conséquence est que beaucoup sont en train de reconsidérer leurs investissements. Dell est un exemple récent. Pour les entreprises chinoises, cela signifie que a part pour les entreprises « étatiques », la libre entreprise est limitée. Sans cadre juridique protégeant les investissements sur une longue période, on facilite le gain rapide.

    L’évolution vers un système juridique complet est un vaste chantier car cela va à l’encontre de millénaires de civilisation. Toute évolution doit être une volonté politique très forte. Le problème est que cette volonté si elle vient du dessus va se heurter aux « baronnies » locales. Or en Chine, plus qu’ailleurs, le local et le national ne s’ont qu’un. Le parti est un système de gouvernement incroyablement stable car l’intérêt de chaque personne est contrebalançé par l’intérêt des autres personnes. Cette stabilité fait que le parti est très dur à réformer. Des hommes forts comme Deng Xiaoping y sont parvenus mais le contexte était particulier (le pays était dans la merde et devait être réformé) et leur aura immense.

    Plus que la dette américaine, la difficulté qu’à la chine à évoluer vers des business complexes (en dehors des sociétés étatiques) est liée à ce cadre juridique étouffant qui ne favorise pas l’investissement et l’initiative. Tant que la construction du pays était la priorité, cela n’était pas un problème : ces boulots dans l’immobillier créaient des emplois et de la richesse, l’industrie de base exportatrice ramenait encore plus de richesse et tout allait bien.

    Aujourd’hui il y a une bulle immobilliére à Shanghai et dans les autres grandes villes Les « riches » (et il y en a bcp) ne savent plus dans quoi investir donc ils investissent dans l’immobillier. Si ces gens avaient un cadre juridique sécurisant, ils pourraient investir dans des entreprises plus risquées et peut être y réussir brillamment. Mais cela mettra du temps à porter ses fruits et d’ici la, une crise pénible risque d’arriver.



  • Marc Bruxman 7 octobre 2011 19:35

    Le mec qui défend les infanticides et la dénatalité dans un autre post de ce jour vous explique comment se débarasser des cadavres de façon « écolo ».

    C’est intéréssant. De bons fous dangereux qui trippent sur la mort. Ah surement qu’organizer un génocide de pollueurs vous ferait bander hein pauvre merde ?

    Allez vous avez un avantage c’est qu’on sait jusqu’ou l’écologie extrémiste peut aller. Réponse : Au même endroit que l’extréme droite ! ! !

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