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Marc Dugois

Marc Dugois

Retraité d'une vie bien remplie d'HEC avocat d'entreprises en difficulté, je constate l'effondrement général d'un monde qui ne tient que par la montée vertigineuse d'emprunts non remboursables et par la croyance enfantine mais généralisée qu'il est normal et facile de laisser davantage à ses enfants que l'on a reçu de ses parents, ce qui dispense de trouver un autre sens à sa vie. Cette croyance se fonde sur une création mythique de richesses chiffrée par le PIB qui n'est que la somme de toutes nos dépenses financée par l'emprunt. On ne peut s'enrichir qu'en en appauvrissant d'autres qui, s'ils le font volontairement, justifient l'enrichissement.
Sur ce constat j'essaie de m'expliquer les racines de notre mal et de voir si, avec d'autres et en comprenant ce qui se passe, il serait encore possible d'affronter la machine suicidaire qui nous détruit et que pourtant nous alimentons.

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  • Premier article le 10/11/2018
  • Modérateur depuis le 23/11/2018
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Derniers commentaires



  • Marc Dugois Marc Dugois 1er mai 12:09

    @joletaxi

    C’est vraiment triste de vous voir constater toutes les conséquences d’une cause que vous refusez de voir. Votre cas m’intéresse car je cherche à comprendre comment le système peut abimer un homme à ce point.

    Quand on vous présente un raisonnement, cherchez sa faille avant de dire qu’il est faux simplement parce que cela vous dérangerait trop s’il n’y avait pas de faille.



  • Marc Dugois Marc Dugois 1er mai 12:04

    @cleroterion

    La difficulté c’est que la vraie démocratie nécessite un peuple cohérent et responsable, ce qui n’est pas le cas actuellement où nous vivons une ochlocratie fondée sur l’émotion en méprisant la raison et qui prépare par son incohérence une dictature qui donnera suivant les constats historiques une monarchie ou une démocratie.



  • Marc Dugois Marc Dugois 1er mai 11:00

    @Francis

    « Je vous ai pourtant démontré », « un conseil : évitez ces grossières erreurs »

    N’avez-vous pas peur de vous prendre trop au sérieux et trop détenteur d’une vérité qui n’est que la vôtre et pas forcément la bonne ? Je ne vous ai pas attendu pour savoir que les distributeurs automatiques de billets transforment une monnaie scripturale en monnaie fiduciaire, ce que les banques n’aiment pas trop car elles ne maîtrisent pas la monnaie fiduciaire de banque centrale. D’où la diminution des d.a.b. et le souhait de plus en plus affirmé de supprimer l’argent liquide. S’il n’y avait que de l’argent liquide, les problèmes que je soulève n’existeraient pas.

    Quant à votre affirmation que cela donne « le même résultat sur le bilan », elle est exacte mais hors sujet puisque le sujet que j’essaie de vous expliquer c’est la vie de la dette de la banque quand elle crée l’argent par la double dette de l’emprunteur et de la banque. La dette de la banque au départ est simplement la dette morale, la promesse d’honorer les chèques fait par l’emprunteur avec les chiffres que la banque a mis sur son compte. La dette de la banque n’est qu’une créance de l’emprunteur qui va la céder à celui à qui va faire un chèque et qui va le déposer à sa banque qui va devenit la créancière de la première banque. La première banque va simplement écrire dans son bilan qu’elle ne doit plus à son emprunteur mais à une banque. Et en effet le bilan est le même mais l’emprunteur a des échéances et la banque, aucune.



  • Marc Dugois Marc Dugois 1er mai 10:31

    @Eric F

    l

    Je rajouterai, si vous continuez à croire que j’affabule, que je vous mets au défi d’expliquer comment la banque paye l’argent qu’elle prête autrement que par une dette sans aucune échéance à une banque qui ne demandera jamais de solder sa créance qui passe sans arrêt à une autre banque chaque fois qu’un client fait un chèque ou un virement.



  • Marc Dugois Marc Dugois 1er mai 10:18

    @Eric F

    Soyez gentil, ne mélangez pas tout.

    Les réserves fractionnaires donnent juste la possibilité aux banques de prêter plus qu’elles n’ont en caisse, cela ne change rien au fait que jusqu’en 1971 une monnaie a toujours été, sauf provisoirement en période de crise, adossé à une richesse réelle sans aucune exception. Nixon a d’ailleurs suspendu « provisoirement » le dollar de l’or. Et l’on ne pourra que revenir à une monnaie adossée à une richesse réelle, une fois que les fausses monnaies actuelles, dollar, euro, crypto auront été dévaluée dans la tête des gens et qu’ils auront compris qu’elles servent par les emprunts à des transferts de valeur vers les oligarques.

    Quant au « quantitative easing » des banques centrales, il ne faut pas oublier que l’émission de monnaie fiduciaire par les banques centrales est à leur passif garanti par leur actif. Le « quantitative easing » est simplement d’avoir accepter des créances douteuses des états comme garanties de la création de davantage de monnaie. C’est de la roublardise italienne vantée par tous ceux qui ne comprennent rien à l’origine de la force de l’argent.

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