Lisez, svp, une presse fiable : cela existe sur le net :
=> Dedefensa, Voltairenet, les-crises, la cause du peuple, réseau international, comité valmy) upr.fr, Agoravox (surtout les commentaires) etc, etc..
Le critère de choix pour juger de la fiabilité de ces sites est leur regard sur les attentats du 911 (ou de celui du MH17). C’est la clé.
Il a fait la démonstration aux américains qui ne voulait pas le croire de l’existence de « l’état profond » belliciste qui prétend gouverner leur pays.
Cet « état profond » n’est prévu par aucun article de la constitution américaine et le voilà maintenant en porte à faux : Ils ont pris la décision imbécile de resserrer encore le blocus contre la Russie, l’Iran et la Corée du Nord, ce qui va à l’encontre des intérêts de l’Europe jusque-là vassalisée et d’autres pays comme la Turquie. C’est donc intenable : on sait ce qu’il s’est passé pour Napoléon qui a voulu mettre sous blocus l’Angleterre et comment cela l’a entrainé dans la folle et désastreuse campagne de Russie.
Il a marqué des points : 2h30 de tête à tête avec Poutine en huis clos. Démonstration du jeu dangereux et illégal de la CIA et le dernier, après avoir bien dit qu’il ne voulait pas signer la nouvelle loi d’augmentation du blocus mise en place par le Congrès, il l’a fait sous contrainte : c’est en réalité un pétard à retardement : ce blocus est inepte, il ne pourra pas tenir, en particulier si D.Trump n’en veut pas.
Votre article me semble être bien éloigné des réalités.
Le problème se pose de façon aussi aigüe pour « les sanctions » contre la Russie qui sont à l’opposé des intérêts européens tout autant que la déstabilisation meurtrière et imbécile de l’Ukraine.
Silence total sur l’enquête concernant l’attentat contre le MH17.
C’est consternant.
Tout le monde a bien compris de quoi il s’agissait. La position américaine obligée par les néo-cons, manifestement contre nature est de plus en plus intenable et des craquements se font entendre... Les voilà exposés maintenant directement et qui les suivra ?
Les idées fusent de tous côtés, on assiste à une accélération de l’innovation.
On est loin d’avoir atteint la totalité du potentiel de récolte de l’énergie gratuite du soleil sur les toits, pour satisfaire les besoins énergétiques domestiques.
Il y a là un « gisement » inexploité énorme. Internet permet de sonder l’importance de cette ressource. On se rend compte que l’ingénierie spécialisée dans ce secteur évolue très vite, ce qui peut poser des problèmes aux entreprises qui développent l’utilisation de cette ressource, puisqu’il faut s’adapter sans cesse.
En peu de clics il est possible de savoir ce que cachent les mots : « installation aérovoltaïque ». On reste étonné des possibilités qu’offrent cette technique assez simple à mettre en oeuvre : les promoteurs de cette méthode parlent d’un rendement énergétique qui n’a rien à voir avec celui de l’énergie photovoltaïque seule captée par les cellules de silicium des panneaux, qui représente pourtant déjà 15% de ce qui peut être exploité par une plaque immobile, bien exposée au Sud, avec l’inclinaison optimale. La ventilation sous le panneau, provoquée par le gradient thermique permet de capter 45% d’énergie en plus ce qui fait un rendement global de 60% d’énergie captée dans cette configuration.
Reste « le solaire thermique » pur avec des paraboliques et un circuit d’huile pulsée qui peuvent être couplés, à côté, avec ce procédé « aérovoltaïque ». Si on rajoute à cela la possibilité de suivre le soleil pour que les capteurs soient en position optimale de réception, ce qui est assez simple à imaginer : il suffit que les capteurs soient dans des tubes perpendiculaires au faitage du toit et qu’un mécanisme assure leur rotation au cours de la journée. On se rend compte que un toit bien exposé va produire plus d’énergie qu’il n’en faut pour assurer l’indépendance énergétique de la maisonnée.
Pour revenir sur le sujet de cet article, il est tout à fait intéressant de voir que ces recherches, prêtes à aboutir se fassent à San Francisco. Il était question, il y a peu, de mettre en oeuvre l’installation d’une ligne ferrée à grande vitesse, Nord-Sud, en Californie, mais le risque que faisait peser sur ce système l’instabilité sismique de la région, empêchait ce projet de progresser. La voiture électrique « canalisée » sur rail ou sur une bande d’autoroute, alimentée par caténaire peut être une bonne solution + l’ automatisation pour assurer la sécurité est tout à fait envisageable : deux avantages principaux : rechargement de la batterie de la voiture au cours de cette phase et possibilité, une fois le trajet accompli, de reprendre son indépendance et de circuler avec sa batteries rechargée dans les mégapoles américaines.