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  • McGurk McGurk 20 janvier 2018 13:42

    Politiques recyclés ne laissant pas la place à une génération plus jeune + déconnexion de la réalité + manque total de respect pour leurs électeurs qu’ils trahissent sans hésiter + manque flagrant d’idées = effondrement global du système politique français.

    Lors d’un vide politique, comme on a pu le constater, les profiteurs de tout bord s’érigent en « leaders » et « héros de la nation » pour amener le plus de mulets à l’abattoir. Ils n’hésitent pas à recruter les transfuges, balancer des saloperies en tout genre sur les autres ou le pays - et oui, plus de limites ! - pour sortir de la merde de laquelle ils sortent tout juste les yeux.

    L’étape suivante, lorsqu’on a constitué son parti de tout bord, c’est de faire le marchand de poisson à promettre tout à n’importe qui (et auparavant aux autres avec des idéologies contradictoires pour que le navire ne sombre pas avant d’être parti du port) afin d’obtenir une majorité confortable et ainsi régner sans partage, à faire ce qu’on veut vu qu’on a les mains libres de toute manière.

    Ensuite, place à la comm’ de haut niveau - « on les mes plus forts et les meilleurs, on a des idées géniales et nouvelles » - pour que le peuple avale la pilule (celle des réformes pour les uns et pas pour les autres, se serrer la ceinture et détruire le système social et juridique du pays), à grands coups de « on a pas le choix, c’est une nécessité et une évidence ».

    Avoir tous les patrons de journaux dans la poche aide bien évidemment, surtout pour faire régresser notre pays et renier progressivement les acquis sociaux élémentaires qui faisaient de notre pays une démocratie sociale et non un pays à l’américaine dans lequel le social n’a absolument pas sa place - tout du moins loin derrière l’argent.

    Etape 3 : faire passer les réformes en force, soit grâce à un bon gros bélier (49-3, ordonnances de plus en plus nombreuses) soit à l’aide d’une majorité confortable et docile qui voterait pour le diable si ça devait lui rapporter une place au paradis. Bien entendu, dire que « c’est normal, que tout va bien et que les Français sont contents ».

    PS : je suis récemment passé au salon pour l’emploi de Paris et j’ai été choqué par ce que j’y ai vu. Sur la première page du document distribué, Pénicaud y trônait avec son discours « progressiste » teinté d’une vision affreuse de l’avenir. Une partie non négligeable du salon était « j’entreprends » - alors que la majorité des gens...veulent trouver un emploi...

    Et la place des véritables emploi dans tout ça ? Deux stands minables ! Par contre un maximum de conférences où des conférenciers osaient dire « les réformes son vraiment nécessaires » (sérieusement, pour qui se prend-t-il ?). Bien joué EM !



  • McGurk McGurk 20 janvier 2018 13:10

    * « les tortionnaires de l’ancien régime sont jugés et exécutés s’il le faut !

    c’est vrai pour la révolution française comme pour la révolution cubaine. »

    Les révolutions font énormément de victimes et généralement on se fout d’avoir une justice du moment qu’on « se venge » et prend le pouvoir.

    Il y a un paquet de morts en France qui n’auraient pas dû l’être, dont le roi lui-même qui a essayé de faire changer son pays. Mais les Français ainsi que l’aristocratie ne l’ont pas écoutés. Au final, il a été exécuté (de justesse) par les mêmes bourreaux qui se prétendaient « du peuple ».


  • McGurk McGurk 20 janvier 2018 12:35

    Je ne suis pas sûr qu’on puisse vraiment un jour avoir un tel Etat. Sa position est trop stratégique et ses frontières trop vastes pour que les pays existant acceptent la création de cette entité.

    En réalité, est-ce réellement nécessaire ? La priorité n’est-elle pas avant tout de stabiliser la région toute entière et faire respecter les droits des populations (kurdes ou non) qui se font massacrer régulièrement pour des motifs variés ? En fin de compte, la réponse n’est-elle pas dans l’apparition d’une vraie démocratie et son existence à très long terme ?

    La région est blindée de dictatures à divers degrés, alors comment serait-il possible de faire vivre une telle entité et quel sort aurait-elle en plein milieu de cette zone plutôt hostile (Turquie, Iran, Irak, Syrie) ? Probablement le même que ses voisins, un pays pseudo-démocratique qui écraserait aussi bien les révoltes que les idées du peuple.



  • McGurk McGurk 20 janvier 2018 11:57

    @Gabriel

    Sacrifie pour autrui...ou d’autrui ? J’ai l’impression que c’est surtout la deuxième version qui colle le mieux.

    * « Il n’existe pas de saint et même les meilleurs font des erreurs mais, j’en connais peu qui atteigne l’humanisme de Che Guevara. »

     Parce que chez vous être humain c’est enfermer des gens ou les massacrer ? Quelle est donc votre définition d’ « humanisme » ?

    * « Aujourd’hui, il y a une vague médiatique qui tente de discrédité l’homme et son combat »

    Pas besoin, les faits historiques à eux seuls se chargent très bien du personnage.

    * « Étouffer les révoltes naissantes, salir les idéaux d’égalité et de fraternité (c’est as been) »

    En quoi Cuba ou le Venezuela sont-ils des pays libres où règnent l’égalité et la fraternité ?



  • McGurk McGurk 20 janvier 2018 11:49

    @eddofr

    Merci pour cet article, enfin une vraie dénonciation de ce type ignoble adulé par une bande d’aveugles, du soviétisme ainsi que du capitalisme extrême que nous vivons aujourd’hui. Ca remet les pendules à l’heure.

    Notons également que le communisme et capitalisme sont les deux faces du même pièces et qu’aller vers les extrême dans un sens comme dans l’autre est toujours source d’échec, donnant toujours le pouvoir et les moyens à une infime minorité qui n’en a jamais assez.

    *"J’aimes bien l’idée d’un mélange raisonnable entre libéralisme et collectivisme, ou chacun pourrait entreprendre et en tirer profit, raisonnablement, et ou le collectif s’assurerait que personne n’abuse « 
    * »Mais je ne sais pas comment on peut faire ça« 

    Il y a pourtant de nombreux exemples qu’on pourrait prendre et intégrer dans notre système.

    Les pays scandinaves avec leur législation sociale et code du travail en avance d’au moins un siècle sur les nôtres, la simplification administrative pour les entreprises en Allemagne et la possibilité des régions de piloter leur propre compétitivité, une aide conséquente aux micro-entreprises/PME pour développer une économie nationale plus forte - et l’aider à se tourner facilement vers l’international tout en gardant leurs spécificités »locales" (déjà le cas en Allemagne), diversifier notre économie pour ne pas dépendre d’une seule entité ou un seul pays, etc.

    Ajoutons bien sûr d’enlever les obstacles débiles à l’emploi (stages et apprentissages à profusion pour ne pas payer un professionnel, critères démentiels des entreprises envers les candidats, etc.), qui pourrait peut-être résoudre partiellement le problème du chômage en France.

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