La censure actuelle comporte plusieurs inconvénients : elle permet à Le Pen et à ses sbires de se présenter comme victimes, elle étouffe le débat, son caractère liberticide s’oppose aux principes démocratiques, elles permet à quelques associations de se poser en Gardiens du Dogme, avec possibilité d’Interpréter à leur guise la Parole Sacrée (tentative d’assimiler l’islamophobie au racisme, négation du racisme anti-blanc)
Simplement, il serait bon qu’un droit de réponse soit systématiquement opposable en ce qui concerne certains de ces sujets aujourd’hui tabous (on peut même dépasser le cadre du racisme) en fonction du canal utilisé : ainsi, ce droit de réponse ne pourra pas être effacé sur un forum ; dans le cadre d’un film ou un livre, une page d’avertissement/contradiction au début et à la fin sera la bienvenue ; une interview ambiguë dans un JT pourra être contrebalancée.... Malgré la lourdeur du procédé, cela permettrait une plus grande liberté d’expression et au débat de s’amorcer.
« L’athéisme n’est pas un mensonge mais au contraire la seule position philosophique conforme à la réalité »
L’athéisme n’est peut être pas un mensonge (mensonge signifie volonté manifeste de’affirmer le contraire de la vérité), mais je revendique pour l’agnosticisme le privilège d’être la seule position philosophique admissible face aux éléments en notre possession par rapport à l’énigme de notre existence ; l’athéisme se contente de nier dogmatiquement les théories religieuse (certes tout aussi dogmatiques, mais au moins c’est clairement établi en tant que tel). Les religions sont peut-être des impostures, mais définir d’office l’athéisme comme vérité n’est pas la moindre d’entre elle.
Dans la majeure partie de l’Europe, le combat est perdu d’avance. En tout cas, il faut laisser faire la sélection naturelle (ou le marché) : laisser le choîx entre la messe en latin (ou en grec, araméen..) et celle en langue vernaculaire et vérifier laquelle est plus attractive.
La raison majeure du recul de la pratique religieuse n’est pas directement le développement de la science : beaucoup d’athées, j’ai pu le constater, sont de complets incultes scientifiques, et la filière scientifique connaît un net recul ces dernières années.
La véritiable raison est la concurence d’une floraison d’activités (sports...) et de spectacles (dont la TV, voire Internet...) que permet le monde moderne, mettant fin au quasi-monopole des siècles passés, soigneusement entretrenu par ailleurs (mise au ban des acteurs...). Face à cette concurence, Faut-il se renouveler, garder ce qui marche, ou renoncer au concept même de la messe (se concentrer sur de grandes célébrations ou pélerinage) ou se lancer dans l’hystérie façon évangélique ? Le mieux est de lancer diverses expériences, en fonction des conditions locales, le risque étant la perte de l’unité.
En dehors des nombreuses et justes critiques sur le fond, je reprends la critique de Bill (critique sur la forme, mais qui a son importance) :
en effet, l’indigène, par définition, est une personne originaire du pays où il vit, c’est-à-dire qui n’y est pas immigré et suivant les pays un certain nombre de générations (reprise de la définition de wikipedia) ; en l’occurence, il s’agirait du « Français de souche ». Ainsi, toutes les personnes évoquant les « indigènes de la République » ou les « indijeunes » effectuent un véritable contresens.
La lutte contre le racisme, c’est bien, mais tout le monde est bien conscient qu’il y a dévoiement de l’anti-racisme : dénégation du racisme anti-blanc, minimisation de l’antisémitisme maghrébin (a priori paradoxal), amalgame entre islamophobie et racisme (notamment par le MRAP) ...
Au terme de ce raisonnement, si vous n’êtes pas immigrationnistes et multiculturalistes, vous êtes racistes. On devrait d’ailleurs punir plus sévèrement l’accusation gratuite de raciste en tant que diffamation.
La manipulation de l’histoire participe à cette manoeuvre : éviction de la bataille de Poitiers en 732, dissimulation autoritaire de certains éléments choquants de la biographie de Mahomet (affaire Chagnon), mise en avant du colonialisme et de l’esclavagisme occidentaux, tout en oubliant soigneusement leurs contre-parties orientales, exagération du rôle de la science arabo-musulmane....