Le sarkozysme pourrait donc de réclamer du gaullisme, et serait donc fidèle, si ce n’est à la lettre, au moins à l’esprit ? Tout cela est fort douteux
Ainsi, je doute que le communautarisme prôné par Sarkozy soit dans la lignée de ce que reprsentait la Nation pour de Gaulle. Le consensus, ce n’est pas diviser la Nation et promettre un bout de viande à chacune de ses composantes. A propos de chien (et de caniche), le suivisme américain n’est certes pas une valeur gaullienne (où on serait-on en Irak à l’heure actuelle, si Sarkozy avait eu les manettes du pouvoir en mains ?). Enfin, le démontage programmé de la sécurité sociale n’est pas un facteur qui en faveur de la thèse d’un Sarkozy gaulliste.
Le gaullisme est mort : les valeurs libérales ont complètement phagocyté une droite autrefois plus diverse et plus intéressante, et il est indécent que les charognards de tout poil prétendent se disputer les dépouilles.
Le pragmatisme est la plus dangereuse des idéologies.
Idée interessante, qui fait entrer la loi dans un véritable processus qualité : conception, production, vérification préliminaire, mise en place, contrôle et éventuellement correction.
Le risque majeur des OGM est la brevetabilité du vivant qu’il implique et à laquelle il faut rester opposé.
Le reste n’est que fantasme : comme le rappelle l’auteur, une application rigide du fameux « principe de précaution » aurait emêché l’éclosion de l’agriculture et les progrès de la médecine. Mais si certains préfèrent l’utilisation de pesticides aux OGM, libre à eux. Enfin, même si nous-mêmes souffrons de surproduction, les OGM peuvent être envisagés comme solution partielle aux problèmes de l’agriculture dans des conditions difficiles (Afrique...)
Je serai curieux de savoir comme s’opère la ligne fracture entre partisans et opposants d’OGM d’un côté, et partisans et opposants des manipulations génétiques téléthonesques (HGM). Je subodore un certain nombre d’incohérences dans les positions.
« Il semble y avoir beaucoup d’amateurisme dans la fixation de ces limitations et règles. »
Tout à fait d’accord. On nous rabache les oreilles avec fameuse « démocratie participative » ; une réelle avancée serait que l’administration (Etat + collectivités territoriales) désigne un interlocuteur avec lequel les « usagers » de la route puissent, en toute liberté, faire part de leurs remarques concernant l’aménagement de la signalisation routière (incohérences, limitations folkloriques, ...)
Je précise que, conducteur depuis une quinzaine d’années, je n’ai jamais été verbalisé. Je n’en partage pas moins l’analyse de l’aricle. Faudra-t-il introduire une limitation générale à 30 km/h sur l’ensemble du territoire pour satisfaire certains ?