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  • miaou miaou 16 novembre 2006 16:47

    Au sujet de l’interprétation du Coran, lire mon post sur le système abrogé-abrogeant.

    Quant aux sources du Coran, citons la très intéresante thèse de Luxenberg, qui professe qu’une partie du Coran (souvent obscure et incomprise) serait en fait tiré d’un lectionnaire de la Bible écrit en langue syriaque, langue véhiculaire de l’époque ; comme seuls les consonnes étaient transcrites (sans indications des voyelles), des amalgames entre le syriaque et l’arabe classique étaient possibles !!! Christoph Luxenberg défend notamment l’idée que les sourates « mecquoises », les plus anciennes (les « non-violentes »), sont chrétiennes.

    La sourate 97, dont le titre est « La destinée » ou « Al-Qadr » traite, selon l’exégèse musulmane de la transmission du Coran. En fait, il s’agirait d’une allusion à la nuit de Noël !!!

    Les fameuses houris, les fameuses vierges éternelles octroyées comme récompenses aux « des bons musulmans », deviennent des grains de raisins !!!

    http://www.christoph-heger.de/Yahoo !%20Groups%20%20hugoye-list%20Messages%20%20Message%20859%20of%201036.htm

    Voilà qui devrait sonner le glas de bien des certitudes



  • miaou miaou 16 novembre 2006 16:20

    @Voltaire

    « il faut cependant toujours relativiser les textes fondateurs » Je veux bien « relativiser les textes fondateurs ». Oui, mais sur quelle base alors critiquer une doctrine fondée sur un Livrez Saint ?

    L’alternative consiste alors à examiner les sociétés ayant intégré la doctrine en question. En ce qui concerne l’Islam, ce n’est pas brillant (pas de démocratie, production scientifique négligeable...).

    Donc ,quel que soit l’angle par lequel l’Islam (biographie du fondateur, exegèse coranique, comparaison entre sociétés) est analysé, le résultat est catastrophique. Rappelons la fameuse citation d’Ataturk sur Mahomet...



  • miaou miaou 16 novembre 2006 14:46

    De fait, les prétentions des islamistes au titre de « vrais musulmans » ne sont pas ineptes.



  • miaou miaou 16 novembre 2006 14:37

    Beaucoup de contre-sens dans cet article. Apparemment, le syndrome de Lawrence d’Arabie a encore frappé. Devant la difficulté de la tâche consistant à démonter tout ce texte, je me limiterai, en ces temps de menaces sur la liberté d’expression, à démonter l’affirmation suivante : « Depuis la disparition de Mahomet qui fut presque aussitôt suivie du retour en force des divisions et d’une certaine forme de barbarie, une partie du monde islamique a malheureusement perdu l’amour de la poésie ». En fait, le recul de la poésie est bien contemporain de Mahomet...

    En introduction, une citation du Pakistanais Ibn Warraq : « Prenez la poésie, par exemple. Mahomet méprisait les poètes : « quant aux poètes : ils sont suivis par ceux qui s’égarent. (Sourate 26, verset 224 [XXVI,224]), et dans un recueil de traditions appelé le Mishkat, Mahomet aurait dit « une panse remplie de matière purulente vaut mieux qu’un ventre plein de poésie. » »

    Il s’en suivit un certain nombre d’assassinats contre certains critiques de l’Islam, notamment le conteur Al Nader, la poétesse Asma bint Marwan, le centenaire Abu Afak... Salman Rushdie et Robert Redekker avant l’heure...



  • miaou miaou 16 novembre 2006 14:02

    La grille d’interprétation est toute trouvée. Il s’agit de la fameuse règle « abrogé/abrogeant » qui, en exegèse musulmane, veut que de 2 versets contradictoires, on ne conserve que le plus récent (ce qui est logique quelque part, nos lois fonctionnent de la même façon). Or, curieusement, les passages plus anciens (Mahomet au début de sa prédication) sont plus consensuels, plus doux, que ceux qui s’en suivent (Mahomet ayant assis son pouvoir temporel), quand les frioritures ne sont plus de mises.

    Les musulmans ont ainsi beau jeu de citer certains versets acceptables, mais qu’ils savent abrogés. Une autre technique consiste à citer des passages apparemment progressistes (du moins par rapport à l’Arabie du VIIème siècle, tout est relatif !!) , mais dont on « oublie » de signaler qu’ils ne concernent que les musulmans (les infidèles, les « dhimmis », ne bénéficiant pas de ces avancées ou de ces protections). Et la fameuse takkiya (dissimulation), « inventée » par les Chiites, mais reprise par les Sunnites.

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