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minijack

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Auteur lui-même et éditeur virtuel pour de nombreux autres auteurs inédits, minijack est branché depuis 1997, autant dire l’aube de l’Internet en France.

Tableau de bord

  • Premier article le 23/05/2006
  • Modérateur depuis le 08/09/2006
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Derniers commentaires



  • minijack minijack 3 janvier 2007 18:48

    Je trouve votre sujet intéressant, mais vous le traitez fort mal selon moi.

    Je peux comprendre qu’on soit contre une « concurrence à couteau tirés » ainsi que l’illustration le suggère. C’est une caricature à la mode dans le monde libertaire où le collectif s’enracine fortement. Mais c’est aussi utopique que plein de contradictions.

    Comment pouvez-vous à la fois vous appuyer sur des arguments temporels en expliquant que les espèces ont évolué « très lentement » sur des millénaires, ceci afin de conforter par opposition votre point de vue « culturel », et dans le même paragraphe ou quelques lignes plus loin, refuser ce temps à la société culturelle en arguant du fait que le Darwinisme n’aurait qu’un peu plus de cent ans, et que donc il aurait forcément tort ?

    D’autre part, vous citez en exemple la coopération entre le requin et son poisson pilote. Mais dans ce cas de figure allégorique, lequel des deux préféreriez-vous être ?

    Je passerai sous silence « l’évolution » des fourmis qui me semble s’être arretée depuis quelques millions d’années. Et s’il est vrai que les fourmis existent encore, je ne leur envie pas pour autant leur qualité de vie... Comme quoi le « collectif » n’est pas non plus la formule idoine.

    La Culture et la Loi existent dans les sociétés animales. Simplement elle ne sont pas écrites, mais les relations entre individus sont tout autant que nous marquées par le rang social et les usages.

    Quant à votre comparaison aux sociétés animales dans lesquelles on sacrifie quelques progénitures pour la survie du groupe, chose inacceptable dans la société humaine, je suis au regret de vous dire que c’est complètement faux. De nombreuses sociétés humaines sacrifient leurs enfants. Je dirai même que les sociétés primitives en sacrifient beaucoup moins que nous, puisque avec la pollution que nous avons produite nous sacrifions carrément toutes les générations futures.

    Comme disait ce cher Einstein (lui aussi né au XIXeme siècle) : tout est donc TRES RELATIF !

    La vérité, comme toujours, est un savant équilibre entre les deux tendances de la nature humaine, le naturel et le culturel. L’un doit être pondéré par l’autre, mais les deux DOIVENT coexister. L’évolution ne serait pas ce qu’elle est si la concurrence n’en avait pas été le moteur, mais si l’égalité entre individus ou entre espèces de fait n’existe pas, l’amour du prochain ou la solidarité sont aussi des données transversales qu’il faut ménager dans l’intérêt du groupe. C’est parce que nous avons toujours accommodé les deux que l’humain a dominé sur le saurien.

    .



  • minijack minijack 3 janvier 2007 17:32

    « L’UMP voterait massivement pour le FN en 2012 » ?... N’importe quoi !

    Comment pouvez vous une seule seconde envisager que l’UMP vote pour un extrême ? Evidemment non !

    Si l’UMP est scindée en plusieurs factions, ce qui semble être le cas malgré toutes les tentatives infructueuses pour le cacher, les dissidents ne voteront jamais pour le FN. Ils préfèreront voter pour le camp d’en face, les socialistes. De toute façon, en 2012 le FN sera probablement aussi obsolète que son président ou même que son clone UMPiste.

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  • minijack minijack 3 janvier 2007 17:19

    Je lis là n’importe quoi dans les commentaires ! L’auteur a raison de suspecter les jérémiades à propos de l’Euro.

    L’euro est une « monnaie », un instrument d’échange communautaire décrété par convention, en somme un outil et rien de plus. Mais il est bien connu que les mauvais ouvriers accusent toujours leurs mauvais outils !

    On ne peut pas critiquer un thermomètre parce qu’il indique que le malade a la fièvre. Eh bien l’euro c’est la même chose. Ce n’est pas l’euro qui est malade, c’est NOUS ! Quand je dis « nous », j’entends « le monde occidental ».

    Nous sommes malades d’un déséquilibre des échanges parce que la politique américaine est laxiste sur le plan monétaire, et que la guerre d’Irak coûte très cher, mais pas seulement. Ca fait déjà quatre ans que, dans l’édito que je publie très irrégulièrement sur mon site (ci-dessous), je prédis un euro à 2 dollars dans la décennie. C’est inéluctable à court terme, et ça pourrait arriver demain si un pays comme l’Iran ou le Vénézuela décide de tarifer ses ventes de pétrole à la Chine en Euros plutôt qu’en dollars.

    Car le colosse Amérique a des pieds d’argile... mais un appétit d’ogre ! Le plus gros consommateur d’énergie du monde (1/4 de la conso mondiale) n’en produit lui-même que 3%... Pô grave ! Il paie le reste en monnaie nationale, il suffit de tirer sur la planche à billet. Enfin, il suffisait... Parce que maintenant que l’Euro existe, les gens du tiers-monde se posent des questions... En fait, QUI paie ce déficit américain depuis des lustres ? Qui s’appauvrit chaque jour un peu plus en vendant ses matières premières à très bas prix, fixés à Chicago, et qui plus est en dollars ce qui n’arrange rien ?

    Il suffirait que certains pays, pauvres mais très nombreux et riches en minerais de toutes sortes, se mettent d’accord pour constituer un cartel, comme l’ont fait les pays pétroliers dans les années 70, qui exigerait ses paiements en Euros. Un coup comme ça et l’Amérique est à genoux !

    Bush a la trouille de ça ! (moi aussi je dois dire, parce que les secousses sismiques sont toujours mauvaises, et le tsunami économique qui suivrait serait terrrible... Nous serions obligés de prêter des sous à l’Amérique !!!) Ceci explique en grande partie son immense intérêt pour le contrôle des pays producteurs du Golfe.

    L’Amérique ne produit plus grand chose. L’économie dite libérale (mais en fait ultra-libérale et capitaliste) a pressé le citron jusqu’à la dernière goutte, et la plupart des américains ne sont plus que de vulgaires commerçants qui font tout sous-traiter en extrême Orient. Il y a vingt ans c’était au Japon, ensuite à HongKong et en Corée, maintenant en Chine. Aujourd’hui la moitié de la Bourse de New York appartient AUX CHINOIS !!! Et le vrai pouvoir n’est pas à celui qui tient les commandes mais à celui qui peut d’un coup tout faire s’effondrer.

    Tout ça fait que le roi-dollar ne tient plus sur aucune base économique saine ni logique. La confiance des investisseurs se porte donc sur l’Euro, qui par effet de la spéculation voit sa valeur face au dollar gonfler terriblement.

    Mais ce n’est pas l’Euro qui est en cause, c’est bien en premier lieu la spéculation effrénée, et le dollar lentement déprécié par la politique américaine depuis au moins trente ans. La seule chose qui reste à l’Amérique est (était) de montrer ses muscles, comme Schwarzy... Mais même cela ne sera bientôt plus crédible. Heureusement qu’ils ont la NaSa. C’est quand même leur meilleure image.

    De plus, c’est complètement idiot d’accuser notre monnaie forte d’être la cause de tous nos problèmes sociaux. Plus elle monte face au dollar et moins on paie cher notre énergie et nos importations. Que dirait-on si c’était le contraire ?

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  • minijack minijack 3 janvier 2007 04:04

    Permettez-moi de rectifier votre propos : Le succès des films en question n’est pas dû au fait qu’ils traitent de « religion » mais de surnaturel ou de spirituel, ce qui est très différent. Qu’on parle du « Da Vinci Code », de la « Neuvième Porte » ou de « Harry Potter », c’est le mystérieux qui attire, pas le dogmatique.



  • minijack minijack 3 janvier 2007 03:58

    Bah maintenant avec la technologie des « leds » les illuminations ne consomment presque plus rien.

    Mon article n’est pas contre la fête de Noël (qu’elle soit religieuse ou païenne pour moi le sens est identique, c’est le renouveau), ni contre les illuminations qui égayent la ville, mais contre le conditionnement marcantile et le manque d’imagination des français qui se conduisent comme des moutons : « Le voisin a accroché un père noël, vite, il m’en faut un aussi... »

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