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Mmarvinbear

Mmarvinbear

Sympathisant socialiste tendance coup-de-pied-au-cul. Ennemi du politiquement correct, de la bienséance et du "bon goût qui doit plaire à tous". Ce que vous aimez sans y réfléchir, je le vomis. Ce que vous détestez sans savoir pourquoi, je le défends.
Véritable zoo à moi seul, je suis issu d'une expérience génétique réussie visant à combiner la puissance du taureau, la rugueur et la pilosité de l'ours, la perversité naturelle du porc, et la mauvaise foi humaine.
Empêcheur patenté de propagander en rond.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/05/2009
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • Mmarvinbear mmarvin 27 août 2009 00:41

    "Mais admettons, 20 étages tombent sur le 80ème étage. Ils perdent une énergie cinétique.
    soyons large, disons que 2 fois la charge est absorbée, ce qui fait donc l’équivalent de 2 planchers d’un point de vue énergétique.« D’ou vient ce »2 fois la charge est absorbée" ? Tu le détermines comment ?



  • Mmarvinbear mmarvin 27 août 2009 00:01

    "Pour l’exemple concret d’une balle qui tombe sur une table :

    Selon le principe de moindre action, la balle va rebondir (et ne pas transpercer la table comme vous l’acceptez pour le WTC, votre supputation que la balle évite la table montre que vous n’avez rien compris) «  :

    Heu c’est moi ou tu publies qu’il existe d’autres facteurs en jeu ?

    Une balle rebondit sur une table, je suis d’accord, mais que fais tu de son poids, de sa vitesse, de sa densité, ainsi que celle de la table d’ailleurs... Et puis il y a aussi l’angle d’impact qui entre en jeu... Et les matériaux... Une balle en mousse sur une table en bois ne réagira pas de la même façon qu’une balle en métal sur une table en verre...

    C’est dingue cette propention à oublier qu’un avion, ce n’est pas »mou"... On dirait que Wesson, Cascabet et Ffi ne font qu’un, ou qu’ils sont de la même famille...



  • Mmarvinbear mmarvin 26 août 2009 21:12

    « avec votre avion mou ? » : c’est toi Wesson ???



  • Mmarvinbear mmarvin 26 août 2009 12:29

    « La façade triple andouille permet justement de résorber une grande partie du choc protégeant de ce fait le noyau. » Une petite partie du choc oui, mais il est visible sur toutes les vidéos d’impact que les avions pénètrent en profondeur dans la tour. Les experts estiment à 15 % l’énergie absorbée par la façade. Cela laisse de la marge...

    Pour rappel : http://www.youtube.com/watch?v=cq_ko5jVMBo
    On y voit plus d’ailleurs l’impact de la seconde tour, car un nombre incalculable de caméscopes ont été braqués dessus après le premier impact.

    Le premier choc est visible ici : http://www.youtube.com/watch?v=THObrpQ9wh0
    La musique est immonde mais on voit bien le premier impact, filmé par des journalistes français qui, hasard, faisaient un reportage sur les pompiers de New York.

    Il est clairement établi en voyant ces images que la force absorbée par la façade est faible comparée à la force d’impact d’origine. Les avions pénètrent profondemment les tours, cisaillant une partie des piliers et déclenchant un incendie qui allait venir à bout de suffisamment d’autres pour provoquer la chute des étages supérieurs.

    "La structure est prévue pour résister à toutes sortes de contraintes, y compris des poussées latérales (vents violents, crash d’avion aussi) et possède de ce fait des coefficients de sécurité. 5 pou la façade, 3 pour le noyau.«   : L’immeuble est conçu pour résister à tout, mais seulement si sa structure reste suffisamment intacte pour que le report de charge ne mette pas en péril la stabilité de l’ensemble. Ce qui n’était plus le cas une fois les avions encastrés.

     »Si déjà ils ont résisté à une charge explosive très violente«  : N’oublie pas que la charge posée en 93 n’a pu abimer selon les experts de l’époque qu’une seule colonne porteuse du coeur. Il est impossible de déterminer précisément combien de colonnes ont été détruites lors de l’impact. Mais il est clair que »trop« est une réponse valable.

     »Et si jamais tous les points porteurs venaient à cèder à cause du feu (chose impossible) et bien ils ne casseraient pas d’un coup sec, la chaleur ramolli l’acier lui interdisant de devenir cassant." : Tu sais, l’acier, ce n’est pas du chewing-gum...
    La chaleur des incendies était suffisante (près de 600°, pas partout en même temps certes, mais sur une trop grande surface : une colonne porteuse chauffée et refroidie ensuite ne retrouve pas toute sa portance d’origine car le poids des étages supérieurs l’a obligatoirement déformée.) pour altérer les qualités et la solidité des piliers restant.
    Quand leur capacité à soutenir le poids des étages supérieurs ne fut plus assurée, l’ensemble s’est effondré.



  • Mmarvinbear mmarvin 26 août 2009 02:54

    « Et les avions ils ont frappé les fondations peut-être ? » : Bin non, ils ont frappé les tours aux environs du 80-90è étage.

    « Le point critique d’une structure est ses points porteurs. Parmi ceux-ci, les plus sollicités sont ceux du noyau. »  : Exact. Mais tu as bien lu l’article ? J’y rappelle que les tours ont été construites de façon pour ainsi dire modulaire : les piliers centraux supportant 60 % de la charge, et les latéraux (ainsi que les piliers de façade) 40 %.

    Les piliers centraux ayant été détruits ou endommagés par le choc des avions, les charges se sont reportées sur les piliers latéraux restant. Qui ont résisté vaille que vaille, avant de céder, car flambés par les incendies qui les ont suffisamment amollis au point de ne plus pouvoir jouer leur rôle porteur. La force de gravité a fait le reste.

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