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Mmarvinbear

Mmarvinbear

Sympathisant socialiste tendance coup-de-pied-au-cul. Ennemi du politiquement correct, de la bienséance et du "bon goût qui doit plaire à tous". Ce que vous aimez sans y réfléchir, je le vomis. Ce que vous détestez sans savoir pourquoi, je le défends.
Véritable zoo à moi seul, je suis issu d'une expérience génétique réussie visant à combiner la puissance du taureau, la rugueur et la pilosité de l'ours, la perversité naturelle du porc, et la mauvaise foi humaine.
Empêcheur patenté de propagander en rond.

Tableau de bord

  • Premier article le 21/05/2009
  • Modérateur depuis le 19/09/2009
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Derniers commentaires



  • Mmarvinbear mmarvin 17 mars 2009 23:26

    Heu tu peux réécrire ça en français ?
    Merci...



  • Mmarvinbear mmarvin 17 mars 2009 23:25

    Cuba est sous blocus économique américain depuis 1962, date à laquelle le régime communiste (reconnu en premier par les USA, allez comprendre...) a nationalisé les avoirs de grandes compagnies américaines. L’ile a survécu un temps grace au soutien économique de l’URSS mais a connu une grave crise juste après l’effondrement de l’empire soviétique. Par soucis économique et humanitaire, les USA ont allégé le blocus et Cuba importe un tiers de sa nourriture en provenance des USA.

    " urss a eut droit a la menace ricaine" : Inutile de revenir sur la Guerre Froide. Si les USA ont été la première nation à se doter de l’arme atomique, l’URSS a cavalé pour se doter de l’arme nucléaire dès 1949. Ensuite, les deux camps se sont emballés. Les russes étaient sous menace américaine, mais les américains et les européens étaient sous menace soviétique.

    "
    pays ou on pouvait aller en prison pour communisme comme sous hitler" : en URSS non seulement on pouvait aller en prison pour activités anticommunistes ou assimilés, mais on pouvait aussi se faire condamner à mort et être executé pour cela. De simples écrits ont suffits à certains pour se prendre une balle dans la nuque.

    Alors pas de morale...



  • Mmarvinbear mmarvin 17 mars 2009 12:40

    C’est la même chose.

    Pour établir la "paradis communiste", les théoriciens marxistes ont intégré une phase dite de "DICTATURE du prolétariat" visant à empecher les tenants du régime renverser de revenir de façon légale et electorale.

    On sais par expérience que cette phase de dictature ne s’arrête jamais. Et plus, qu’elle dérive vers une forme de Monarchie Rouge ou le dirigeant décedé est remplacé par son fils ou son frère. la Corée du Nord et Cuba en sont les exemples les plus flagrants. La taille sociale et démographique de l’ancienne Union Soviétique a pu éviter cela mais autrement, nul doute que le fils de Vladimir Illich Ouliaov aurait été couronné nouveau Tsar en lieu et place des Romanov...



  • Mmarvinbear mmarvin 17 mars 2009 12:34

    Privatiser ? Il ne l’a pas fait.

    Privatiser veut dire vendre la majorité des parts d’un entreprise et en laisser le contrôle au privé.

    Les entreprise ont vu leur participation ouverte au privé, oui, mais de façon minoritaire, en laissant à l’Etat le dernier mot pour les décisions.

    Une fois Chriac réélu grâce à l’extrême-gauche, certaines ont été effectivement vendues en majorité ou en totalité. Mais cela aurait été aussi le cas si Juppé n’avait pas perdu les législatives de 97.



  • Mmarvinbear mmarvin 17 mars 2009 11:41

    C’est la saison qui veut ça.
    Le printemps est la. Les bourgeons éclosent, l’herbe recommence à pousser, les oiseaux gazouilles et les gau-gau sentent l’odeur de l’encre du bulletin de vote réveiller leurs ardeurs démonstratrices.
    Mais au fait, c’est quoi un gau-gau ?

    Dans sa version la plus pure, le gau-gau se rattache à la famille dite des "idéalistes à oeillères" pour leur propention à s’entousiasmer de leurs théories politiques qu’ils s’imaginent vierges de tout usage antérieur.
    On ne doit cependant pas confondre le gau-gau avec le jeu-jeu qui lui est proche, mais trop jeune pour avoir une idéologie précise et définie. Le jeu-jeu se reconnait à son adoration pour Cali et Saez. Les cas les plus fragrants portent un bonnet péruvien en toute circonstance. Et abusent du forfait portable payé par leurs parents sur lesquels ils crachent en général en se promettant de ne pas leur ressembler.

    Mais intéressons nous plutot à la réthorique du gau-gau.

    "Les Socialistes suivant leurs mauvaises habitudes se déchirent pour les places. " : Le gau-gau a une vision partielle et partiale des choses. Les socialos se disputent en effet, mais il ne note pas que les UMP font la même chose en général. Il est vrai loin des caméras.

    "disons qu’ils me font penser à des margoulins dénués de sens moral en train de maquignonner autour du veau gras" : le gau-gau a parfois, bien qu’il s’en défende, des similitudes sémantiques et linguistiques avec une espèce quasiment disparue, les Poujados. Cette tribu a fait quelques ravages dans la droite française dans les années 50 avant d’être absorbée par la tribu principale de la région, les RPR. Pour le gau-gau, le politique du PS est forcément un carriériste forcené qui ne pense qu’à lui-même et qui se fait élire uniquement pour sa pomme. Le gau-gau estime les siens comme protégés par une sorte de grâce divine qui immuniserait ses dirigeants d’une telle maladie. il n’a pas fini d’être surpris...

    "Donc si l’on veut que le monde devienne plus juste pour tous, en toute conscience il parait incontournable se débarrasser au plus vite du capitalisme et mettre à la place une société de partage." : le gau-gau a la mémoire courte. Il ignore (ou feint d’ignorer ?) qu’un tel système a existé. Il portait le nom de communisme. Le système, à la base, promettait égalité et justice pour tous. Son application a engendré misère, dictature, et au final nationalisme résurgent et nauséabond.

    "Je ne suis pas un pessimiste, mais l’histoire a toujours démontrer que ce qui était acquit aujourd’hui était aussitôt contesté par le patronat capitaliste, c’est un éternel recommencement."  : Le gau-gau adore enfoncer les portes ouvertes. De plus, il ne sait pas que le patronat est au final aussi bénéficiaire des avancées sociales arrachées par leurs employés. Mais passons.

    "En effet, je pense que c’est une bonne chose que Sarkozy ait été élu car si cela avait été Royal ont se serait fait enfumer par un semblant de mesures sociales qui n’auraient été que des caches misères et auraient endormi peu à peu la revendication utile, comme se fut le cas sous Jospin." : Le gau-gau se pique aussi de stratégie politique. Il adore ça. Mais il est nul à ce jeu. Et la tribu UMP en profite au final. Frappé d’amnésie, le gau-gau oublie que sous Jospin les comptes étaient équilibrés, et donc l’existence du système de protection sociale assuré d’être maintenu. il oublie que le chomage a, durant les quatre premières années du quinquennat de Jospin, baissé de façon forte et continue. Seul un ralentissement de l’activité économique mondiale a entrainé une légère remontée. Malheureusement à proximité des élections au cours desquelles il aura voté Laguiller ou Chevènement, participant à la réélection tranquille de Chirac au second tour face à LePen. Merci le gau-gau...

    "Madame Royal avait même préconisé des fonds de pensions collectifs pour soigner nos retraites, on aurait bonne mine si cela avait été !" Le gau-gau doit se rappeller qu’en période d’élection, un bon candidat doit promettre tout et n’importe quoi pour bien se faire entendre. C’est déplorable mais bon.

    "permet à beaucoup de gens de se rendre compte enfin que le système n’est pas bon." : Le gau-gau est parfois atteint de troubles visuels. Ce n’est pas le capitalisme qui est mauvais. C’est son petit frère, le capitalisme FINANCIER qui sème sa zone. Agité au possible, victime de troubles mentaux qui le fait désirer toujours plus et exiger l’impossible au prix de destructions d’emploi pour abreuver les actionnaires de dividendes touours plus juteuses, Nicol... Heu le capitalisme FINANCIER doit impérativement être revetu d’une camisole et enfermé dans l’HP idoine. Le gau-gau en exige l’euthanasie.

    "C’est dans la rue, dans les usines que le peuple affirmera ses convictions." : Le gau-gau est un reveur idéaliste. C’est à dire qu’il ne voit pas qu’il préconise l’usage de la force, qu’il permet à un groupe social de s’emparer des leviers de commande non pas par choix des autres, mais par la puissance de ceux qui veulent s’en emparer. Le gau-gau ne evoit pas qu’il est en contradiction avec ses principes d’égalité et de justice car ce n’est pas le plus méritant qui prend le pouvoir, mais le plus fort.

    "Je pense donc pour ma part, que l’attitude qui veut que l’on construise idéologiquement le monde de demain en préparant le peuple à prendre ses responsabilités en toute connaissance de causes est une attitude responsables" : le gau-gau manque parfois l’évidence. Le peuple a deja la responsabilité du pouvoir. C’est lui qui en délègue l’exécution à des représentants choisis par lui et par lui seul. Mais on en voit les limites. Il se laisse facilement éblouir par le chatoiement des Rolex briquées en pensant que s’il élit un gars qui les porte, il aura la possibilté ensuite d’en avoir une aussi. Tout comme le gau-gau qui s’imagine que si le peuple venait au pouvoir, il pourrait vivre enfin dans un Penthouse du XVIè et non plus dans un F2 pourri à la Courneuve. Mais vu le nombre de Penthouse disponibles, il risque fort d’être déçu.

    Comme on le voit, le gau-gau est un être confus, pétri de bonnes intentions mais qui ne se rend pas compte des périls, des limitese et des dangers qu’il encours et qu’il fait encourir aux autres.


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