Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
Oui, genre « Aujourd’hui 7 décembre, on s’en prend à votre réserve fractionnelle ; si vous comprenez pas le message, demain, dans un mois, ... on s’en prend à vos couilles ! A bon entendeur... »
Y a un moment, faut que les banksters commencent à comprendre que YA BASTA !
- transfert dans une banque suisse (c’est légal si c’est déclaré au fisc, et cet argent est ainsi retiré du circuit européen)
- convertir le pécule en métaux précieux (Platine, Or, Argent)
- placer dans un coffre (y compris dans un coffre d’une banque) > l’argent est retiré des fonts dont la banque bénéficie [1]
[1] les fonts des banques, constitué par les dépôts en espèce des clients, constituent la réserve fractionnelle au départ de laquelle la banque dispose le droit de faire du crédit. Cette réserve constitue aussi l’assise réelle de cette réserve fractionnelle. Ce principe compris, vous déduirez que retirer 1000 euros en espèce dans une banque pèse beaucoup plus lourd dans la banque, puisque cette valeur peut être multipliée considérablement (en zone euro, je crois que c’est de l’ordre de 30 à 50 fois, mais à vérifier).
Ce sont les banques qui dictent aux états leur politique monétaire, industrielle, financière et par voie de conséquent, tout ce que cela touche : tout (ou presque).
Les banques sont bien plus puissantes que les états.
Parce que les banques ont obtenu le droit autrefois régalien de créer et de gérer la monnaie.
Je vous cite « Il est même ridicule quand il prétend que le »peuple« n’a aucune responsabilité » (en parlant de moi).
Mais vous avez raison. Je ne vous ai pas traité de ridicule, je vous ai traité d’imbécile. J’ai enfin précisé que tout ceci était peu important, n’était qu’un jeu.
Visiblement, vous aimez jouer : à présent, vous me prêtez une « littérature fumeuse ». De la part d’un imbécile, cher Antoine, je prend cela pour un compliment qui me va droit au cœur.
J’ajoute que l’argumentation d’avoir les dirigeants que l’on mérite est une façon de rendre le peuple injustement responsable des choix politiques opérés par les dirigeants, ce qui équivaut à culpabiliser le peuple pour des choix et décisions sur lesquels il n’a pas de prise.