Né en 1968, j’ai suivi des études secondaires artistiques. J’ai ensuite effectué un parcours autodidacte et touché à divers domaines, tant « manuels » qu’ « intellectuels », ce qui me permet de dire que cette distinction entre l’un et l’autre est parfaitement factice, car l’un ne va pas sans l’autre.
François de Closet n’est pas très objectif non plus dans son analyse, notamment lorsqu’il écrit ceci dans son article :
"Si l’on prend les deux crises financières qui se conjuguent, celle des
finances publiques et celle des finances privées, il est vrai que les
peuples furent largement complices et profiteurs de la première. Ils ont
poussé à la dépense publique, ont bénéficié d’avantages sociaux non
financés, il leur faut maintenant rembourser."
C’est d’une double mauvaise foi, car d’une part, depuis quand le peuple prend-il les décisions concernant les finances publiques ? Ce sont les gouvernements - pas même le Parlement en France ! - qui décide ce que l’on dépense et pourquoi on le dépense. Je ne sache pas que la population ait jamais été consultée sur ces choix. François de Closet incrimine donc totalement à tort la population, se bornant à considérer que si elle en profite (ce qui reste à démontrer), elle est responsable ... C’est du sophisme ou je ne m’y connais pas.
Ensuite, c’est encore moins vrai lorsque l’on évoque la loi de janvier 1973 (loi Pompidou - également nommée loi Rothschild) qui interdit à l’état Français d’emprunter à sa propre Banque Centrale, l’obligeant ainsi à emprunter aux privés - avec intérêt, ce qui a considérablement accrus la dette publique.
Alors franchement, François de Closet, le grand donneur de leçons (il faut le voir sur un plateau de télévision) il peut aller se rhabiller avec ses raisonnements. Je rappelle qu’il a sérieusement défendu la réforme des retraites, disant qu’elle était nécessaire et courageuse...
Malheureusement, je ne saurais répondre à votre requête. J’ai écrit cela de mémoire, après l’avoir lu il y a quelques temps dans une série d’ouvrages loués en bibliothèque. Si jamais je retrouve les références, je ne manquerai pas de vous les communiquer.
Que les Rothschild, Rockefeller , J.P. Morgan et autres dynasties et organismes bancaires privés transnationaux (et apatrides - sans patrie) soient juifs, chrétiens, arabes, pygmées ou chinois on s’en fout éperdument : la seule chose qui soit certaine, c’est l’illégitimité absolue de leurs pouvoirs et de la toute grande partie de leurs possessions, qui ont été obtenue par la plus extraordinaire escroquerie de tous les temps.
Aucun organisme privé ne devrait concentrer autant de pouvoir, aucun, en aucun cas, dans aucune conjoncture historique quelle qu’elle soit. Ces familles et leurs sbires - bien plus prédateurs et dangereux que la Cosa Nostra et la Camora réunies - sont des voyous de la pire espèce, des criminels, des traitres. Mais ils se pavanent librement en tout lieux et reçoivent des médailles. Ce sont les vrais maîtres du monde, et ils ne vous veulent aucun bien. Le voudrait-ils qu’ils n’en seraient que plus dangereux encore.
Inutile donc de tenter de faire de foireux amalgames.
Excellente initiative. Je suis en train de rédiger un courrier à mes élus, allant dans le même sens que ma lettre à mon banquier, mais beaucoup plus assertif, posant des questions dérangeantes et exigeant une action concrète.
Mon banquier recevra ce courrier le 7 décembre, et dans le cas où je reçois une réponse - ou une réaction - j’en ferais part aux lecteurs et rédacteurs d’Agoravox dans un autre article.